Quatro, l’application béninoise de livraison de repas

Quatro, l’application béninoise de livraison de repas

Rendre les courses à la demande accessibles à tous, voilà la mission que s’est donnée l’application de livraison de repas Quatro. Si vous avez l’habitude de passer dans la ville de Cotonou, vous avez surement déjà vu des grandes affiches avec un livreur et des interfaces d’application mobile. Si vous êtes comme moi, c’est que vous vous êtes demandé qui ils étaient et surtout d’où est-ce qu’ils venaient. « Waouh, voilà des gens qui n’ont pas peur, dis donc! », c’est ce que je me suis dit en voyant ces affiches. Il y a quelques jours, si vous m’avez demandé ce qu’était Quatro, j’allais vous répondre que c’est une application de livraison de repas qui a le vent en poupe. Mais aujourd’hui, si vous me demandez, la réponse sera autre.

Parce que je sais que vous avez envie de savoir et parce que je sais que je dois avoir l’exclusivité des informations, je les ai invités à la saison 4 du #SamediPizza. Le directeur général a fait acte de présence et, en plus de partager la pizza, nous avons parlé de son application et nous lui avons aussi dit ce que nous en pensons.  

Alors, Quatro c’est quoi en fin de compte?

Elle est avant tout une application de logistique. Leur devise est « Décide quoi, où et quand manger. Nous te livrons! ». Juste pour que ce soit clair entre vous et moi, je vous rappelle que Quatro est une application de logistique. En terme plus simple, Quatro est une application mobile qui se charge de chercher des colis d’un point A pour vous le livrer à un point B; de la plus simple des manières.

Tant que votre colis peut tenir dans notre sac, on peut le livrer.

Abdoul Salim, CEO de Quatro

Génial n’est-ce pas? Pour ce que je comprends jusqu’ici, leur équipe n’est pas que principalement constituée de technophiles. C’est une équipe de personnes qui rencontrent quotidiennement des difficultés avec les services de livraison. Jusque-là, ils n’avaient pas trouvé des solutions locales à même de les satisfaire et donc, ils ont décidé de développer Quatro. Ils n’ont pas décidé de créer une ‘’autre’’ application mobile de livraison qui va faire quelques mois et ensuite arrêter de fonctionner. Cette équipe est partie du fonctionnement des services de livraisons locales, à étudier ce qui marchait et ce qui ne plaisait pas aux clients, et à ensuite trouver le moyen d’utiliser la technologie pour simplifier le processus de livraison afin de rendre l’action de commander, la plus facile et géniale possible. Pourquoi commencer par la livraison de repas? Parce que manger c’est au moins la seule action que tous les humains ont en commun.

Nous mangeons tout le temps, selon notre disponibilité, selon notre humeur et selon notre portefeuille.

Le défis de Quatro, c’est de vous rapprocher de vos restaurants préférés et les plus proches de vous. Puisse-que vous méritez de manger chaud et tôt, la rapidité de la livraison est priorisée. Même si c’est la sauce de gombo que vous commandez chez la vendeuse de votre quartier, Quatro va vous livrer sans qu’aucune goutte de votre sauce ne soit perdue en chemin. Si vous en doutez, demandez aux clients de Chez maman Nado.

Une mission en quatre temps

Au lancement de l’application, le 23 décembre 2020, j’ai suivi avec l’attention que je pouvais, la présentation du promoteur et de son équipe. La mission de Quatro est segmentée en quatre parties : les partenaires (restaurants, entreprises partenaires, etc.), les livreurs (les Quatriotes), les clients finaux (qui sont vous et moi, à chaque fois qu’on passe une commande) et enfin la vision de l’entreprise qui se concrétise à l’aide de la technologie.

L’application béninoise Quatro permet à ses partenaires de multiplier leurs revenues. De toutes les façons, pour une entreprise qui prend des commissions sur les commandes des restaurants, elle a tout intérêt à booster les ventes de ses restaurants, sinon, comment va-t-elle rentabiliser? C’est ce qu’on appelle, les destins croisés, non? Si les restaurants ne font pas du chiffre, Quatro n’en fait pas non plus. Pour y arriver donc, l’entreprise donne une tablette connectée à chacun des restaurants et vendeurs partenaires pour automatiser leur travaille et améliorer leur rendement. Si les vendeuses ne savent pas comment utiliser ces applications, l’équipe technique de Quatro se charge de leur montrer. C’est important que les partenaires soient mis en avant à travers leur travail.

 Quatro ne fait pas de vous des livreurs, il fait de vous des Quatriotes

Si vous pensez que le métier de livreur est destiné à des personnes qui se ”cherchent dans la vie”, chez Quatro, la réalité est autre. Les livreurs sont avant tout des entrepreneurs indépendants qui font de la mission de livraison, une priorité absolue. Ils disposent d’une application mobile (Quatro Rider) qui leur permet de recevoir une notification automatiquement qu’un client lance une commande. Ils sont motivés par des primes pour les pousser à faire de meilleurs performances chaque fois. Nous avons eu la chance d’être livré par le meilleur Rider de Quatro durant le #SamediPizza. Quelle chance !

Si vous êtes un restaurant, vous n’avez pas un livreur à votre disposition mais tous les livreurs de Quatro, donnant le meilleur d’eux-mêmes pour satisfaire vos clients.

Au-delà d’être une entreprise technologique béninoise avec le vent en poupe, Quatro est avant tout une vision portée par une équipe de jeunes travaillant à transmettre toute leur empathie à leurs utilisateurs à travers la technologie. Si vous n’avez pas compris la phrase précédente, relisez-la plus fort, ça marche à tous les coups! Ne nous étonnez pas de me voir au bas de votre porte entrain de vous livrer un repas. C’est tellement cool d’être Quatriote que ça m’en donne des envies. D’ici là, que vous soyez une personne qui veuille tester, manger, devenir partenaire, ou m’offrir un repas, visitez le site web de Quatro ici https://quatroapp.com/ et téléchargez l’application mobile sur Play Store ou App store.

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Les Samedis Pizza de Cotonou

Les Samedis Pizza de Cotonou

Il peut arriver que des choses toutes simples et banales deviennent de grands projets. Parfois même, ces choses simples et banales peuvent devenir des projets tellement intéressants qu’ils nous empêchent de dormir. Je m’en vais jusqu’à dire que les grandes entreprises de ce monde sont nées après un constat, suivi duquel le porteur de projet a décidé de se lancer, ne serait-ce que pour voir où ça pourrait aller.

C’est le cas de ce que nous sommes en train d’appeler les #SamedisPizza. Tout est parti d’un tweet et c’est en train de devenir un mouvement mythique pour certaines personnes de Cotonou, Calavi et environs.

Le principe est de se réunir un samedi soir autour de tranches de pizza, de boissons et de bonne humeur. J’avoue que je n’avais rien prévu, j’ai twitté que je voulais inviter des personnes libres pour partager une pizza et ces personnes sont venues. Je voulais parler de la situation socio politique de mon village. Lol

Nous avons discuté de technologie, de la société actuelle, d’économie, de médecine et surtout d’entrepreneuriat. Au fil des éditions, on a vu des experts en communication, en programmation, des juristes, des auditeurs, des pharmaciens, des actuariens et bien d’autres profils. Nous rions beaucoup; nous balançons des blagues parfois drôles, parfois non; nous donnons notre avis sur des produits de tout genre. C’est bien ça la partie la plus intéressante…

Des porteurs de projets et des promoteurs de produits sont passés par notre évènement et, entre deux verres, ils ont présenté leurs idées ou leur produit. Sans même rien demandé, nous avons tous donné nos impressions sur sa présentation et sur son produit; nous lui avons dit si oui ou non nous sommes prêts à acheter son produit et pourquoi. J’en ai vu une opportunité à saisir : c’est un bon creuset pour discuter de nos différents projets, avoir les avis des experts, gratuitement et sans filtre. Des gens ont eu de nouveaux clients en participants au #SamedisPizza; d’autres sont repartis chez eux avec de bien meilleures idées et tout le monde a gardé un bon souvenir de ce moment passé avec de nouveaux amis, collègues, et clients.

C’est le seul endroit où on peut trouver des clients, des investisseurs, des partenaires, des experts, etc. à Cotonou

Je suis assez fier de ce concept . Je suis fier des personnes que j’ai rencontrées, ces célébrités que je ne connaissais qu’au travers de leur tweets. Je suis fier car je peux me vanter du résultat. Nous avons été environ 100 à partager des pizzas autour de cette table au fil des rencontres. Après autant de retours positifs sur l’initiative, j’ai envie qu’ensemble, nous pérennisons ce concept.

Je ne veux pas en faire quelque chose de formel : c’est tout sauf mon intention. Il faut que cela continue d’être une rencontre détendue pour se faire des amis, présenter un produit, améliorer sa carrière professionnelle et surtout que ça garde une touche participative. Chacun amène ce qu’il peut et ensemble nous passons un bon moment.

Qui a envie de parler boulot un samedi soir? Personne n’est-ce pas !? Mais nombreux sont ceux qui veulent sortir de chez eux, éliminer le stress et de surcroît rentrer avec de nouvelles connaissances. L’une de nos règles est de ne pas dépasser la vingtaine de participants. Nous allons toujours faire de notre mieux pour que ce samedi soir autour des pizzas et des boissons soit l’uns des meilleurs samedis soir de votre vie ou de votre carrière. La responsabilité ne me revient pas, elle revient à tous les participants et c’est ce qui le rend si génial, si parfait.

C’est tellement dommage que les soirées de réseautages soient si formelles et qu’on ne puisse pas se connecter à tout le monde. Chez nous, ce n’est pas le professionnel que vous êtes qu’on invite, c’est la personne que vous êtes qui nous intéresse en premier. Pour le reste, ça dépend de votre humeur. Nous n’en voulons plus de ces soirées trop formelles, avec un dresscode imposé, ou ces soirées trop festives après lesquelles on ne se souvient plus de ce qui s’est passé ! Peut-être que la prochaine plus innovante entreprise du pays est venue manger la pizza avec nous; n’est-ce pas Quatro?  Faites attention à mes tweets des Mercredis pour savoir où et quand. Ne venez jamais les mains vides et puis, pitié, venez avec votre sourire!

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Les 10 objets les plus sales de votre maison

Les 10 objets les plus sales de votre maison

Si vous pensez que l’intérieur de votre maison ou votre chambre est d’une propreté irréprochable, détrompez-vous. On y trouve des objets si sales qu’ils peuvent être nocifs pour la santé. Dans cet article, je vais vous parler des dix objets les plus sales de notre quotidien et de comment les rendre plus propres.

1. La planche à découper les aliments 

C’est un vrai nid à microbes. A surface égale, elle recèle trois fois plus de bactéries qu’un siège de toilette. Alors pour limiter la propagation de ces germes, il est préférable de choisir une planche à découper en plastique et la nettoyer régulièrement avec de l’eau de javel.

2. L’oreiller 

La transpiration, la chaleur et l’accumulation de peau mortes, font de cet objet du quotidien le lieu idéal pour les bactéries et les acariens. Alors pour réduire le nombre de micro-organismes qui s’y trouvent, il est recommandé de laver régulièrement la taie mais également son oreiller au moins une fois tous les trois mois et ce à 60°C ;

3. Les torchons

En raison de leurs multiples usages dans la maison, les torchons sont un vivier à bactéries. Des bactéries intestinales qui sont responsables des gastro-entérites. Sachez qu’il est tout à fait possible de les éradiquer en nettoyant les torchons à une température d’au moins 65°C ;

4. Les éponges

La saleté peu se nicher au cœur d’objets qui semblent à priori d’une grande propreté. Par exemple les éponges qui sont utilisées pour nettoyer la vaisselle. C’est un véritable concentré de bactéries car contrairement aux idées reçues, le liquide vaisselle n’est pas efficace pour les tuer.

5. L’argent

Que dire de l’argent ? Même s’il n’a pas d’odeur, il concentre quand même une forte population de bactéries et autres micro-organismes. Vous le savez sans doute, toutes les personnes qui touchent un billet de banque n’ont pas les mains propres. Il y a même un dicton qui dit « L’argent est sale » mais tant qu’il nous rend propre, on va continuer à l’utiliser n’est-ce pas ?

Les 10 objets les plus sales de votre quotidien.

6. Le maquillage

Un autre type d’objet est le maquillage, comme par exemple le rouge à lèvre. Il peut présenter des bactéries pathogènes pour l’organisme. Loin d’être anodin, ces germes peuvent induire des gastro-entérites de manière similaire à des aliments périmés. C’est pour cela qu’il n’est pas conseillé de conserver les produits de maquillage au-delà d’un an. Ah ça, vous ne saviez pas n’est-ce pas ?

7. Les machines à café

D’après des résultats obtenus par les chercheurs espagnols de l’université de Valence, Les machines à café contiennent entre 35 et 67 bactéries différentes à des concentrations élevées. Leurs études sont sans rappels. Maintenant, je suis sûr que vous ne boirez plus votre expresso de la même manière après cet article.

8. Les réfrigérateurs

Malgré les températures basses dans les réfrigérateurs, les microbes arrivent à se développer en raison de l’humidité ambiante. Alors pour limiter la propagation des germes, il faut nettoyer au moins une fois par mois son réfrigérateur, bien-sûr avec une éponge propre.

9. L’écran de votre téléphone

L’écran de votre téléphone peut vous paraitre propre, mais il en n’est rien. Une étude réalisée par des chercheurs de la LONDON SHOOL FOR HYGIENE AND TROPICAL MEDECINE, a révélé que 16% des mobile recèlent des bactéries d’origine fécales et ces microbes très résistant peuvent ensuite se propager au sein de votre foyer par simple contact.

10. La poignée de main

J’ai gardé le meilleur pour la fin. Même si ce n’est pas un objet, serrer la main de quelqu’un peut transmettre de nombreux virus et microbes. Ce n’est surtout pas en cette période de Coronavirus que vous allez dire le contraire. On ne sait pas où l’autre a trainé sa main. Cogner les points ou les coudes permettraient de réduire dix fois les transmissions de virus. N’oubliez pas de vous laver régulièrement les mains.

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Comment les embouteillages se forment-ils?

Comment les embouteillages se forment-ils?

Qui n’a jamais fait l’expérience de la frustration qu’on a dans les embouteillages ? Coincé, on devient fou et on râle contre le type de devant parce qu’il n’avance pas. On a beau crier ou claxonner, et pourtant, ça ne change pas grand-chose, n’est-ce pas ?

Les embouteillages se forment pour plusieurs raisons et personne n’est vraiment responsable…. Ou alors tout le monde est responsable. Comment naissent les embouteillages ?

Pour comprendre d’où viennent les bouchons, notons d’abord qu’il existe plusieurs formes de bouchons mais un seul grand principe. Pour qu’un bouchon émerge, il faut une forte densité de véhicules. Car, quand trop de voitures se rejoignent sur une même voie par exemple un samedi de départ en vacances, nous sommes forcés de ralentir. Autrement dit, si un tronçon d’autoroute peut accueillir deux mille véhicules par heure à 130km/h, il suffit de trois mille véhicules pour que cette même portion de route s’engorge. La seule solution pour éviter au maximum les bouchons serait de rouler à vitesse constante.

Mais en attendant les voitures de demain et les robots, nous n’échapperons pas aux bouchons puisque maintenir une vitesse égale et se discipliner, ce n’est pas si simple.

  • Les embouteillages mécaniques.

Ils se forment parce qu’il y a des travaux, un accident ou bien un péage en bout de course. Logiquement ça produit donc un effet d’engorgement. Les véhicules qui arrivent à hauteur de l’accident par exemple sont forcés de ralentir et de passer au compte-goutte dans l’entonnoir. Donc les suivants ralentissent. Si peu de véhicules sont présents ce jour-là, le bouchon est éphémère voir avec un peu de chance, il ne se forme pas du tout.

  • Les embouteillages en accordéon

Mais que dire des bouchons qui se forment sans vraies raisons apparentes (absence de travaux ou d’accidents) ? Vous l’avez déjà vécu, vous êtes en plein embouteillage et d’un coup ça repart alors qu’il ne se passe rien de particulier. On appelle ça des embouteillages en accordéon. S’ils naissent c’est à cause des comportements des conducteurs. Tout bêtement si une voiture freine, même de quelques kilomètres par heure, de façon quasi imperceptible, parce que le conducteur change de fil ou regarde une vache sur le bas-côté de la route, il oblige le conducteur derrière lui à freiner et le véhicule derrière freine aussi. Une vague de frein se crée et se propage petit à petit ; le bouchon nait. Il faut savoir que le premier véhicule, s’il réduit sa vitesse de 10%, force le véhicule derrière à réduire la sienne de 20%. C’est ainsi qu’un léger coup de frein en tête de cortège peut créer jusqu’à 5km de bouchon derrière lui à condition bien-sûr que beaucoup de véhicules soit sur la chaussée. Si non le bouchon ne prend que quelques mètres et s’évapore aussitôt.

Nous sommes donc tous, plus ou moins responsable ; car nous ne conduisons pas de la même façon et nous ne maintenons pas forcément une même vitesse exacte tout au long de notre parcours. Alors avant d’engueuler le type devant, dites-vous que parfois, le type de devant, c’est vous.

Et voilà, maintenant vous savez tous.