Je me rappelle qu’il y a quelques mois, j’ai publié un article dénommé « L’école n’est pas le problème ». Vous pouvez le lire en suivant le lien suivant : https://kelvinagentk.com/lecole-est-tout-sauf-le-probleme/

J’expliquais dans l’article que l’école fournissait une éducation de qualité. Toutefois, il est à remarquer que certaines méthodes de l’enseignement que nous connaissons actuellement, ne soient plus adaptées aux réalités et aux nouveaux défis auxquels nous faisons face.

Student in class

J’ai rencontré à Addis-Abeba, en Éthiopie, une dame qui faisait un travail exceptionnel avec son entreprise. Elle s’appelle Bruktawit Tigabu et elle est co-fondatrice de Whiz Kids Workshop, une organisation Éthiopienne concentrée sur le Développement de la Petite Enfance. Cette organisation a remporté plusieurs prix mondiaux. L’un de ses partenaires principaux est le ministère de l’éducation de la République Fédérale d‘Éthiopie.

J’ai eu la chance de la rencontrer, de discuter avec elle et de visiter deux écoles où son projet a été implémenté avec succès.

Lors des discussions et des visites j’ai retenu trois points intéressants que j’aimerais partager avec vous.

1- Le secret de l’enseignement se trouve dans les langues locales

Une chose très évidente en Éthiopie est que leur langue officielle est aussi leur langue locale. La langue administrative est l’anglais mais pour les activités locales entre eux et dans l’éducation primaire, c’est l’Amharique qui est utilisée. Ce modèle pourrait aussi être utilisé dans nos différents pays.

Les élèves à l’école primaire sont obligés de faire un double effort d’apprentissage dans les pays comme la République du Bénin. On les oblige à apprendre la langue officielle avant de comprendre les autres matières élémentaires. L’approche proposée ici, c’est d’enseigner les matières élémentaires (arithmétique, mathématique, éducation sociale, éducation scientifique et technologique, etc.) dans les langues nationales. Cela permet aux apprenants de réellement comprendre les notions enseignées et de les appliquer sans se demander si c’est l’auxiliaire être ou le verbe avoir qui doit être utilisé . Il faudra donc tout miser sur l’apprentissage profond au lieu de la mémorisation des textes.

2- Il faut le faire avec les parents

J’ai aussi remarqué que chaque vendredi, les parents viennaient dans les classes de leurs enfants pour leur lire des histoires. Cela permet aux parents de s’impliquer davantage dans l’éducation de leurs enfants, de savoir ce qu’ils apprennent, de vérifier leurs acquis et d’apprendre eux aussi des enfants.

Lorsque les parents ne savent pas lire, ils ont des sessions préalables avec les enseignants. Durant ces sessions, ils apprennent à lire les textes, à raconter les histoires et, ils reçoivent des cours d’alphabétisation.

C’est génial n’est-ce pas !?

Cette implication des parents est autant bonne pour les parents eux-mêmes, pour les enfants, que pour la société à laquelle ils appartiennent. C’est aussi comme ça qu’on construit et qu’on renforce le capital humain.

3- Ne pas forcer les élèves à lire.

Un autre point que je trouve assez intéressant dans l’activité de Whiz Kids Workshop est qu’ils ne forcent pas les enfants à lire dès leur premières années. Cela est en accord avec les deux premiers points. Le but de ces programmes est de faire aimer la lecture aux enfants en leur racontant des histoires et en les encourageant à aller découvrir d’eux même le contenu des livres. Il faut développer chez eux la curiosité, l’envie de découvrir et de la recherche.

Dans les vidéos que Whiz Kids Workshop diffuse dans les classes, les livres sont une passerelle obligatoire dans le processus de résolution de problème.

Je pense personnellement que nos gouvernements à travers leur ministère de l’Éducation doit se penser pour que ces approches soient implémentées (si elles ne le sont pas déjà).

Pour contacter le promotrice de Whiz Kids Workshop, je vous laisse son adresse e-mail brukty@whizkidsworkshop.com et le lien de leur site web www.whizkidsworkshop.com

Pour plus de détails, je vous invite à me les demander en commentaires où à me contacter.

Les jeunes ne sont pas le futur, ils sont le présent. Le développement de la petite enfance est obligatoire pour le capital humain !

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1 Comment

  • Ayodélé

    Est ce que tu as jamais essayer de proposer une de tes solutions sur le forum @askgouvBenin something like that. You should maybe try. C’est des programmes sur du long terme mais avec des objectifs smart on peut facilement y arriver vu que beaucoup de petits s’expriment en fon avant même de mettre pieds à l’école Alors si on les accueils avec ça et bah ça ne fait que booster leur niveau. On devrait choisir les trois langues les plus parlées vu que le Bénin est au niveaul. I asked you to review your plan about the publication of your articles,did you?

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