Et si on épousait nos meilleurs amis?

Et si on épousait nos meilleurs amis?

Je n’ai pas la prétention de m’ériger en savant sur ce sujet. On a tous vécu des expériences plutôt riches en larmes et en sourire et souvent même, des couples se séparent soi-disant parce qu’ils n’étaient pas destinés l’un à l’autre. Ah le destin… Parfois c’est la rue… et nous décidons d’ignorer les détails. 

Je veux qu’on prenne quelques secondes et qu’on imagine un instant quelque chose. Imaginez que vous soyez en couple avec votre meilleur.e ami.e.

Quand je dis meilleur.e ami.e, c’est cette personne à qui vous dites tout, même vos secrets les plus sombres et honteux. Je veux parler de votre camarade de folie, celui ou celle avec qui vous faites des bêtises et vous assumez, cette personne qui vous supportera quoi qu’il advienne. Notre gars sûr ou notre bestie.

On peut continuer?

Comment expliquez-vous qu’après cinq ans (au moins) de vie commune, l’un ou l’autre déclare que la flamme d’antan ne brûle plus en lui ou en elle ? Les hommes changent, d’accord ! Mais et alors ? C’est tout? 5 ans plus tard, il n’y a plus de flamme? Donc (Wo)Men are trash?

Pour ce que je sais, les hommes et les femmes ont des confidents, des meilleurs(es) amis(es) à qui ils disent tout ce qu’ils ne pourront dire à leur conjoint ou à leur parent ; leur compagnon d’arme de tous les jours.Lorsque ce confident est votre conjoint, comment le vivez-vous? Cela a-t-il déjà marché? Dites-le nous dans les commentaires.

Dans ce cas, autant épouser nos meilleurs amis. Pourquoi pas ?

Voici selon moi le processus normal d’une vie de couple. (Pas forcément dans cet ordre) 

  • Vous vous rencontrez.
  • Vous discutez et devenez amis ;
  • Vous devenez supers amis et même amis proches ;
  • Vous découvrez combien votre vie en tant qu’amis intime est géniale et vous décidez de l’officialiser ;
  • Vous ajoutez vos enfants à votre cercle d’amis intime ;
  • Vous vivez heureux jusqu’à ce que la mort vous sépare.
  • Et quand bien même la mort vous sépare, cette profonde amitié continue d’agir sur votre progéniture.

Je vous en prie donnez-moi encore une seconde.

Imaginez un peu ces moments que vous avez passé avec votre meilleur.e pote. Ces soirées où vous parlez de la nouvelle fille de la classe qui vous plaît bien ou de ce garçon qui vous semble mignon. Pensez à nouveau à ces soirées football ou cinéma, à cette soirée make-up ou pyjama. Hum la belle vie n’est-ce pas !? Êtes-vous sûr de trouver ce même fun avec quelqu’un d’autre ? Pensez aux clashs que vous vous envoyez entre amis sans que quelqu’un ne se fâche.

Si vous ne voulez pas arrêter de vivre une vie pleine de fun, je vous conseille d’épouser votre meilleur.e ami.e ou du moins de faire de votre partenaire votre meilleur.e ami.e.

Entre amis on rit, on se dispute mais juste après, on règle le problème, on se réconcilie et on se pardonne. Voici quatre raisons pour vous démontrer que votre meilleur.e ami.e est celui ou celle qu’il vous faut.

  • Un ami ne trahis pas un autre ;
  • Un ami ne raconte pas ses secrets à un autre ;
  • Un ami veut le bien de l’autre quoi qu’il lui en coûte (Pas jusqu’à l’asile hein ) ;
  • Un ami est sincère

J’ai beaucoup d’amies mais je ferai ma route avec la meilleure. Celle qui me comprend le mieux, celle avec qui je suis moi-même, celle qui me couve…

Alors épouse-moi bro !

Avec tout ça, j’espère une vie durable, heureuse, paisible et saine. Les amis se réconcilient toujours.

Et si tu épousais ton/ta meilleur.e ami.e ? Dis-nous ce qui va se passer dans les commentaires et invite ton/ta meilleur.e ami.e à lire ceci.

Si vous avez aimé mon article, n’hésitez pas à le partager autour de vous, à commenter et à rejoindre ma communauté de lecteurs préférés ici:

Quatro, l’application béninoise de livraison de repas

Quatro, l’application béninoise de livraison de repas

Rendre les courses à la demande accessibles à tous, voilà la mission que s’est donnée l’application de livraison de repas Quatro. Si vous avez l’habitude de passer dans la ville de Cotonou, vous avez surement déjà vu des grandes affiches avec un livreur et des interfaces d’application mobile. Si vous êtes comme moi, c’est que vous vous êtes demandé qui ils étaient et surtout d’où est-ce qu’ils venaient. « Waouh, voilà des gens qui n’ont pas peur, dis donc! », c’est ce que je me suis dit en voyant ces affiches. Il y a quelques jours, si vous m’avez demandé ce qu’était Quatro, j’allais vous répondre que c’est une application de livraison de repas qui a le vent en poupe. Mais aujourd’hui, si vous me demandez, la réponse sera autre.

Parce que je sais que vous avez envie de savoir et parce que je sais que je dois avoir l’exclusivité des informations, je les ai invités à la saison 4 du #SamediPizza. Le directeur général a fait acte de présence et, en plus de partager la pizza, nous avons parlé de son application et nous lui avons aussi dit ce que nous en pensons.  

Alors, Quatro c’est quoi en fin de compte?

Elle est avant tout une application de logistique. Leur devise est « Décide quoi, où et quand manger. Nous te livrons! ». Juste pour que ce soit clair entre vous et moi, je vous rappelle que Quatro est une application de logistique. En terme plus simple, Quatro est une application mobile qui se charge de chercher des colis d’un point A pour vous le livrer à un point B; de la plus simple des manières.

Tant que votre colis peut tenir dans notre sac, on peut le livrer.

Abdoul Salim, CEO de Quatro

Génial n’est-ce pas? Pour ce que je comprends jusqu’ici, leur équipe n’est pas que principalement constituée de technophiles. C’est une équipe de personnes qui rencontrent quotidiennement des difficultés avec les services de livraison. Jusque-là, ils n’avaient pas trouvé des solutions locales à même de les satisfaire et donc, ils ont décidé de développer Quatro. Ils n’ont pas décidé de créer une ‘’autre’’ application mobile de livraison qui va faire quelques mois et ensuite arrêter de fonctionner. Cette équipe est partie du fonctionnement des services de livraisons locales, à étudier ce qui marchait et ce qui ne plaisait pas aux clients, et à ensuite trouver le moyen d’utiliser la technologie pour simplifier le processus de livraison afin de rendre l’action de commander, la plus facile et géniale possible. Pourquoi commencer par la livraison de repas? Parce que manger c’est au moins la seule action que tous les humains ont en commun.

Nous mangeons tout le temps, selon notre disponibilité, selon notre humeur et selon notre portefeuille.

Le défis de Quatro, c’est de vous rapprocher de vos restaurants préférés et les plus proches de vous. Puisse-que vous méritez de manger chaud et tôt, la rapidité de la livraison est priorisée. Même si c’est la sauce de gombo que vous commandez chez la vendeuse de votre quartier, Quatro va vous livrer sans qu’aucune goutte de votre sauce ne soit perdue en chemin. Si vous en doutez, demandez aux clients de Chez maman Nado.

Une mission en quatre temps

Au lancement de l’application, le 23 décembre 2020, j’ai suivi avec l’attention que je pouvais, la présentation du promoteur et de son équipe. La mission de Quatro est segmentée en quatre parties : les partenaires (restaurants, entreprises partenaires, etc.), les livreurs (les Quatriotes), les clients finaux (qui sont vous et moi, à chaque fois qu’on passe une commande) et enfin la vision de l’entreprise qui se concrétise à l’aide de la technologie.

L’application béninoise Quatro permet à ses partenaires de multiplier leurs revenues. De toutes les façons, pour une entreprise qui prend des commissions sur les commandes des restaurants, elle a tout intérêt à booster les ventes de ses restaurants, sinon, comment va-t-elle rentabiliser? C’est ce qu’on appelle, les destins croisés, non? Si les restaurants ne font pas du chiffre, Quatro n’en fait pas non plus. Pour y arriver donc, l’entreprise donne une tablette connectée à chacun des restaurants et vendeurs partenaires pour automatiser leur travaille et améliorer leur rendement. Si les vendeuses ne savent pas comment utiliser ces applications, l’équipe technique de Quatro se charge de leur montrer. C’est important que les partenaires soient mis en avant à travers leur travail.

 Quatro ne fait pas de vous des livreurs, il fait de vous des Quatriotes

Si vous pensez que le métier de livreur est destiné à des personnes qui se ”cherchent dans la vie”, chez Quatro, la réalité est autre. Les livreurs sont avant tout des entrepreneurs indépendants qui font de la mission de livraison, une priorité absolue. Ils disposent d’une application mobile (Quatro Rider) qui leur permet de recevoir une notification automatiquement qu’un client lance une commande. Ils sont motivés par des primes pour les pousser à faire de meilleurs performances chaque fois. Nous avons eu la chance d’être livré par le meilleur Rider de Quatro durant le #SamediPizza. Quelle chance !

Si vous êtes un restaurant, vous n’avez pas un livreur à votre disposition mais tous les livreurs de Quatro, donnant le meilleur d’eux-mêmes pour satisfaire vos clients.

Au-delà d’être une entreprise technologique béninoise avec le vent en poupe, Quatro est avant tout une vision portée par une équipe de jeunes travaillant à transmettre toute leur empathie à leurs utilisateurs à travers la technologie. Si vous n’avez pas compris la phrase précédente, relisez-la plus fort, ça marche à tous les coups! Ne nous étonnez pas de me voir au bas de votre porte entrain de vous livrer un repas. C’est tellement cool d’être Quatriote que ça m’en donne des envies. D’ici là, que vous soyez une personne qui veuille tester, manger, devenir partenaire, ou m’offrir un repas, visitez le site web de Quatro ici https://quatroapp.com/ et téléchargez l’application mobile sur Play Store ou App store.

Si vous voulez rejoindre les milliers de lecteurs de mon site web et recevoir en premier mes articles, abonnez-vous juste ici.  C’est gratuit.

Les Samedis Pizza de Cotonou

Les Samedis Pizza de Cotonou

Il peut arriver que des choses toutes simples et banales deviennent de grands projets. Parfois même, ces choses simples et banales peuvent devenir des projets tellement intéressants qu’ils nous empêchent de dormir. Je m’en vais jusqu’à dire que les grandes entreprises de ce monde sont nées après un constat, suivi duquel le porteur de projet a décidé de se lancer, ne serait-ce que pour voir où ça pourrait aller.

C’est le cas de ce que nous sommes en train d’appeler les #SamedisPizza. Tout est parti d’un tweet et c’est en train de devenir un mouvement mythique pour certaines personnes de Cotonou, Calavi et environs.

Le principe est de se réunir un samedi soir autour de tranches de pizza, de boissons et de bonne humeur. J’avoue que je n’avais rien prévu, j’ai twitté que je voulais inviter des personnes libres pour partager une pizza et ces personnes sont venues. Je voulais parler de la situation socio politique de mon village. Lol

Nous avons discuté de technologie, de la société actuelle, d’économie, de médecine et surtout d’entrepreneuriat. Au fil des éditions, on a vu des experts en communication, en programmation, des juristes, des auditeurs, des pharmaciens, des actuariens et bien d’autres profils. Nous rions beaucoup; nous balançons des blagues parfois drôles, parfois non; nous donnons notre avis sur des produits de tout genre. C’est bien ça la partie la plus intéressante…

Des porteurs de projets et des promoteurs de produits sont passés par notre évènement et, entre deux verres, ils ont présenté leurs idées ou leur produit. Sans même rien demandé, nous avons tous donné nos impressions sur sa présentation et sur son produit; nous lui avons dit si oui ou non nous sommes prêts à acheter son produit et pourquoi. J’en ai vu une opportunité à saisir : c’est un bon creuset pour discuter de nos différents projets, avoir les avis des experts, gratuitement et sans filtre. Des gens ont eu de nouveaux clients en participants au #SamedisPizza; d’autres sont repartis chez eux avec de bien meilleures idées et tout le monde a gardé un bon souvenir de ce moment passé avec de nouveaux amis, collègues, et clients.

C’est le seul endroit où on peut trouver des clients, des investisseurs, des partenaires, des experts, etc. à Cotonou

Je suis assez fier de ce concept . Je suis fier des personnes que j’ai rencontrées, ces célébrités que je ne connaissais qu’au travers de leur tweets. Je suis fier car je peux me vanter du résultat. Nous avons été environ 100 à partager des pizzas autour de cette table au fil des rencontres. Après autant de retours positifs sur l’initiative, j’ai envie qu’ensemble, nous pérennisons ce concept.

Je ne veux pas en faire quelque chose de formel : c’est tout sauf mon intention. Il faut que cela continue d’être une rencontre détendue pour se faire des amis, présenter un produit, améliorer sa carrière professionnelle et surtout que ça garde une touche participative. Chacun amène ce qu’il peut et ensemble nous passons un bon moment.

Qui a envie de parler boulot un samedi soir? Personne n’est-ce pas !? Mais nombreux sont ceux qui veulent sortir de chez eux, éliminer le stress et de surcroît rentrer avec de nouvelles connaissances. L’une de nos règles est de ne pas dépasser la vingtaine de participants. Nous allons toujours faire de notre mieux pour que ce samedi soir autour des pizzas et des boissons soit l’uns des meilleurs samedis soir de votre vie ou de votre carrière. La responsabilité ne me revient pas, elle revient à tous les participants et c’est ce qui le rend si génial, si parfait.

C’est tellement dommage que les soirées de réseautages soient si formelles et qu’on ne puisse pas se connecter à tout le monde. Chez nous, ce n’est pas le professionnel que vous êtes qu’on invite, c’est la personne que vous êtes qui nous intéresse en premier. Pour le reste, ça dépend de votre humeur. Nous n’en voulons plus de ces soirées trop formelles, avec un dresscode imposé, ou ces soirées trop festives après lesquelles on ne se souvient plus de ce qui s’est passé ! Peut-être que la prochaine plus innovante entreprise du pays est venue manger la pizza avec nous; n’est-ce pas Quatro?  Faites attention à mes tweets des Mercredis pour savoir où et quand. Ne venez jamais les mains vides et puis, pitié, venez avec votre sourire!

Vous aimez cet article? Abonnez-vous à ma newsletter. C’est gratuit et ça me fera plaisir.

03 innovations dans l’éducation Africaine

03 innovations dans l’éducation Africaine

Je me rappelle qu’il y a quelques mois, j’ai publié un article dénommé « L’école n’est pas le problème ». Vous pouvez le lire en suivant le lien suivant : https://kelvinagentk.com/lecole-est-tout-sauf-le-probleme/

J’expliquais dans l’article que l’école fournissait une éducation de qualité. Toutefois, il est à remarquer que certaines méthodes de l’enseignement que nous connaissons actuellement, ne soient plus adaptées aux réalités et aux nouveaux défis auxquels nous faisons face.

Student in class

J’ai rencontré à Addis-Abeba, en Éthiopie, une dame qui faisait un travail exceptionnel avec son entreprise. Elle s’appelle Bruktawit Tigabu et elle est co-fondatrice de Whiz Kids Workshop, une organisation Éthiopienne concentrée sur le Développement de la Petite Enfance. Cette organisation a remporté plusieurs prix mondiaux. L’un de ses partenaires principaux est le ministère de l’éducation de la République Fédérale d‘Éthiopie.

J’ai eu la chance de la rencontrer, de discuter avec elle et de visiter deux écoles où son projet a été implémenté avec succès.

Lors des discussions et des visites j’ai retenu trois points intéressants que j’aimerais partager avec vous.

1- Le secret de l’enseignement se trouve dans les langues locales

Une chose très évidente en Éthiopie est que leur langue officielle est aussi leur langue locale. La langue administrative est l’anglais mais pour les activités locales entre eux et dans l’éducation primaire, c’est l’Amharique qui est utilisée. Ce modèle pourrait aussi être utilisé dans nos différents pays.

Les élèves à l’école primaire sont obligés de faire un double effort d’apprentissage dans les pays comme la République du Bénin. On les oblige à apprendre la langue officielle avant de comprendre les autres matières élémentaires. L’approche proposée ici, c’est d’enseigner les matières élémentaires (arithmétique, mathématique, éducation sociale, éducation scientifique et technologique, etc.) dans les langues nationales. Cela permet aux apprenants de réellement comprendre les notions enseignées et de les appliquer sans se demander si c’est l’auxiliaire être ou le verbe avoir qui doit être utilisé . Il faudra donc tout miser sur l’apprentissage profond au lieu de la mémorisation des textes.

2- Il faut le faire avec les parents

J’ai aussi remarqué que chaque vendredi, les parents viennaient dans les classes de leurs enfants pour leur lire des histoires. Cela permet aux parents de s’impliquer davantage dans l’éducation de leurs enfants, de savoir ce qu’ils apprennent, de vérifier leurs acquis et d’apprendre eux aussi des enfants.

Lorsque les parents ne savent pas lire, ils ont des sessions préalables avec les enseignants. Durant ces sessions, ils apprennent à lire les textes, à raconter les histoires et, ils reçoivent des cours d’alphabétisation.

C’est génial n’est-ce pas !?

Cette implication des parents est autant bonne pour les parents eux-mêmes, pour les enfants, que pour la société à laquelle ils appartiennent. C’est aussi comme ça qu’on construit et qu’on renforce le capital humain.

3- Ne pas forcer les élèves à lire.

Un autre point que je trouve assez intéressant dans l’activité de Whiz Kids Workshop est qu’ils ne forcent pas les enfants à lire dès leur premières années. Cela est en accord avec les deux premiers points. Le but de ces programmes est de faire aimer la lecture aux enfants en leur racontant des histoires et en les encourageant à aller découvrir d’eux même le contenu des livres. Il faut développer chez eux la curiosité, l’envie de découvrir et de la recherche.

Dans les vidéos que Whiz Kids Workshop diffuse dans les classes, les livres sont une passerelle obligatoire dans le processus de résolution de problème.

Je pense personnellement que nos gouvernements à travers leur ministère de l’Éducation doit se penser pour que ces approches soient implémentées (si elles ne le sont pas déjà).

Pour contacter le promotrice de Whiz Kids Workshop, je vous laisse son adresse e-mail brukty@whizkidsworkshop.com et le lien de leur site web www.whizkidsworkshop.com

Pour plus de détails, je vous invite à me les demander en commentaires où à me contacter.

Les jeunes ne sont pas le futur, ils sont le présent. Le développement de la petite enfance est obligatoire pour le capital humain !

Si vous aimez mes articles et souhaitez être informé en premier, je vous invite à vous abonnez à mon infolettre pour être le premier à être informé dès que j’écris un nouvel article.

Les 10 objets les plus sales de votre maison

Les 10 objets les plus sales de votre maison

Si vous pensez que l’intérieur de votre maison ou votre chambre est d’une propreté irréprochable, détrompez-vous. On y trouve des objets si sales qu’ils peuvent être nocifs pour la santé. Dans cet article, je vais vous parler des dix objets les plus sales de notre quotidien et de comment les rendre plus propres.

1. La planche à découper les aliments 

C’est un vrai nid à microbes. A surface égale, elle recèle trois fois plus de bactéries qu’un siège de toilette. Alors pour limiter la propagation de ces germes, il est préférable de choisir une planche à découper en plastique et la nettoyer régulièrement avec de l’eau de javel.

2. L’oreiller 

La transpiration, la chaleur et l’accumulation de peau mortes, font de cet objet du quotidien le lieu idéal pour les bactéries et les acariens. Alors pour réduire le nombre de micro-organismes qui s’y trouvent, il est recommandé de laver régulièrement la taie mais également son oreiller au moins une fois tous les trois mois et ce à 60°C ;

3. Les torchons

En raison de leurs multiples usages dans la maison, les torchons sont un vivier à bactéries. Des bactéries intestinales qui sont responsables des gastro-entérites. Sachez qu’il est tout à fait possible de les éradiquer en nettoyant les torchons à une température d’au moins 65°C ;

4. Les éponges

La saleté peu se nicher au cœur d’objets qui semblent à priori d’une grande propreté. Par exemple les éponges qui sont utilisées pour nettoyer la vaisselle. C’est un véritable concentré de bactéries car contrairement aux idées reçues, le liquide vaisselle n’est pas efficace pour les tuer.

5. L’argent

Que dire de l’argent ? Même s’il n’a pas d’odeur, il concentre quand même une forte population de bactéries et autres micro-organismes. Vous le savez sans doute, toutes les personnes qui touchent un billet de banque n’ont pas les mains propres. Il y a même un dicton qui dit « L’argent est sale » mais tant qu’il nous rend propre, on va continuer à l’utiliser n’est-ce pas ?

Les 10 objets les plus sales de votre quotidien.

6. Le maquillage

Un autre type d’objet est le maquillage, comme par exemple le rouge à lèvre. Il peut présenter des bactéries pathogènes pour l’organisme. Loin d’être anodin, ces germes peuvent induire des gastro-entérites de manière similaire à des aliments périmés. C’est pour cela qu’il n’est pas conseillé de conserver les produits de maquillage au-delà d’un an. Ah ça, vous ne saviez pas n’est-ce pas ?

7. Les machines à café

D’après des résultats obtenus par les chercheurs espagnols de l’université de Valence, Les machines à café contiennent entre 35 et 67 bactéries différentes à des concentrations élevées. Leurs études sont sans rappels. Maintenant, je suis sûr que vous ne boirez plus votre expresso de la même manière après cet article.

8. Les réfrigérateurs

Malgré les températures basses dans les réfrigérateurs, les microbes arrivent à se développer en raison de l’humidité ambiante. Alors pour limiter la propagation des germes, il faut nettoyer au moins une fois par mois son réfrigérateur, bien-sûr avec une éponge propre.

9. L’écran de votre téléphone

L’écran de votre téléphone peut vous paraitre propre, mais il en n’est rien. Une étude réalisée par des chercheurs de la LONDON SHOOL FOR HYGIENE AND TROPICAL MEDECINE, a révélé que 16% des mobile recèlent des bactéries d’origine fécales et ces microbes très résistant peuvent ensuite se propager au sein de votre foyer par simple contact.

10. La poignée de main

J’ai gardé le meilleur pour la fin. Même si ce n’est pas un objet, serrer la main de quelqu’un peut transmettre de nombreux virus et microbes. Ce n’est surtout pas en cette période de Coronavirus que vous allez dire le contraire. On ne sait pas où l’autre a trainé sa main. Cogner les points ou les coudes permettraient de réduire dix fois les transmissions de virus. N’oubliez pas de vous laver régulièrement les mains.

Si vous avez aimé mon article, n’hésitez pas à le partager autour de vous, à commenter et à rejoindre ma communauté de lecteurs préférés ici:

Comment les embouteillages se forment-ils?

Comment les embouteillages se forment-ils?

Qui n’a jamais fait l’expérience de la frustration qu’on a dans les embouteillages ? Coincé, on devient fou et on râle contre le type de devant parce qu’il n’avance pas. On a beau crier ou claxonner, et pourtant, ça ne change pas grand-chose, n’est-ce pas ?

Les embouteillages se forment pour plusieurs raisons et personne n’est vraiment responsable…. Ou alors tout le monde est responsable. Comment naissent les embouteillages ?

Pour comprendre d’où viennent les bouchons, notons d’abord qu’il existe plusieurs formes de bouchons mais un seul grand principe. Pour qu’un bouchon émerge, il faut une forte densité de véhicules. Car, quand trop de voitures se rejoignent sur une même voie par exemple un samedi de départ en vacances, nous sommes forcés de ralentir. Autrement dit, si un tronçon d’autoroute peut accueillir deux mille véhicules par heure à 130km/h, il suffit de trois mille véhicules pour que cette même portion de route s’engorge. La seule solution pour éviter au maximum les bouchons serait de rouler à vitesse constante.

Mais en attendant les voitures de demain et les robots, nous n’échapperons pas aux bouchons puisque maintenir une vitesse égale et se discipliner, ce n’est pas si simple.

  • Les embouteillages mécaniques.

Ils se forment parce qu’il y a des travaux, un accident ou bien un péage en bout de course. Logiquement ça produit donc un effet d’engorgement. Les véhicules qui arrivent à hauteur de l’accident par exemple sont forcés de ralentir et de passer au compte-goutte dans l’entonnoir. Donc les suivants ralentissent. Si peu de véhicules sont présents ce jour-là, le bouchon est éphémère voir avec un peu de chance, il ne se forme pas du tout.

  • Les embouteillages en accordéon

Mais que dire des bouchons qui se forment sans vraies raisons apparentes (absence de travaux ou d’accidents) ? Vous l’avez déjà vécu, vous êtes en plein embouteillage et d’un coup ça repart alors qu’il ne se passe rien de particulier. On appelle ça des embouteillages en accordéon. S’ils naissent c’est à cause des comportements des conducteurs. Tout bêtement si une voiture freine, même de quelques kilomètres par heure, de façon quasi imperceptible, parce que le conducteur change de fil ou regarde une vache sur le bas-côté de la route, il oblige le conducteur derrière lui à freiner et le véhicule derrière freine aussi. Une vague de frein se crée et se propage petit à petit ; le bouchon nait. Il faut savoir que le premier véhicule, s’il réduit sa vitesse de 10%, force le véhicule derrière à réduire la sienne de 20%. C’est ainsi qu’un léger coup de frein en tête de cortège peut créer jusqu’à 5km de bouchon derrière lui à condition bien-sûr que beaucoup de véhicules soit sur la chaussée. Si non le bouchon ne prend que quelques mètres et s’évapore aussitôt.

Nous sommes donc tous, plus ou moins responsable ; car nous ne conduisons pas de la même façon et nous ne maintenons pas forcément une même vitesse exacte tout au long de notre parcours. Alors avant d’engueuler le type devant, dites-vous que parfois, le type de devant, c’est vous.

Et voilà, maintenant vous savez tous.

Soyez les héros de vos voisins

Soyez les héros de vos voisins

Il était lundi. Il sonnait 2h 34 minutes à ma montre. Il pleuvait comme jamais auparavant et le tonnerre faisait sa capricieuse, me montrant comment il pouvait résonner. J’étais dans la nuit, réfléchissant à comment j’allais me préparer pour la journée. Il serait difficile d’aller à l’université avec l’état des routes et ce sera pire avec cette pluie diluvienne. Pour passer le temps, je faisais des statuts sur Whatsapp. Aussitôt fait, que j’ai reçu le message de réponse d’une amie.

« La clôture est tombée. Nous avons besoin d’aide. Viens nous aider je t’en supplie.»

Moi je ne comprenais rien. Quelle clôture ? De quoi parlait-elle ? Etait-elle entrain de me faire une blague ? Pourquoi m’envoie-t-elle ce genre de message ? Je lui demande alors :

« De quoi parles-tu ? Quelle clôture est tombée ? »

« La clôture de la maison est tombé», me répond-t-elle. « Tous nos affaires sont dans l’eau et personne ne répond à nos cris. Je t’en supplie… »

Elle m’envoie encore :

« L’eau monte au niveau du compteur électrique. Qu’est-ce qu’on va devenir… »

Comme vous l’avez compris, la pluie avait fait des malheureux. La maison de mon amie était inondée, la clôture était tombée et l’eau montait rapidement. Face à son alerte je n’avais pas beaucoup de choix à faire. D’un côté je ne pouvais pas la laisser en détresse. Et si le pire se produisait ? D’un autre côté c’était très dangereux de sortir sous cette pluie et seul à cette heure de la nuit. Il ne fallait pas que je prenne une décision stupide. Elles avaient besoin d’aide et personne ne semblait répondre à leurs cris de détresse. J’ai donc enfilé un pull et un pantalon, pris un parapluie et des bottes. Sa maison était à environ 500 mètres de ma maison. J’avais peur.

Il y avait un lit d’eau qui s’était formé dans la ruelle devant sa maison. J’étais devant toute l’étendue d’eau froide et sale. Je me demandais s’il fallait me lancer ou pas. Et si je me noyais ? (Non, Je ne sais pas nager)

Je suis rentré dans l’eau, un bâton dans une main et mon parapluie dans l’autre. Plus je m’enfonçais dans le ruelle, plus l’eau montait. J’avais fait à peine dix mètres que l’eau me montait jusqu’à l’épaule et pourtant je fais 1,81 mètres de taille.

J’ai nagé ou marché dans l’eau et je suis arrivé à destination en un seul morceau. La scène était épouvantable. L’eau était rentrée dans la toutes les chambres de la maison. La télévision, les placards, les ordinateurs,… rien n’a pu être sauver. Heureusement que le compteur électrique avait déjà été disjoncté par le voisin qui est venu plus tard, pris de pitié devant les cris.

Au final, il y a eu plus de peur que de mal. Il sonnait déjà 4h du matin et on est tous allé dans la maison d’un membre de leur famille. C’est là-bas que je suis resté jusqu’au levé du soleil.

Quand je suis rentré chez moi, j’ai pensé à toutes ces familles sinistrées dans le quartier et ailleurs. Pour ceux qui ont eu de l’aide ils ont pu s’en sortir mais d’autres n’ont pas eu cette chance ?

Voici où je veux en venir.

A cause du réchauffement climatique, la météo se comporte comme une folle qui a faim. Elle fait ce qu’elle veut et se montre agressive. Nous en sommes tous coupable ! Mon quartier ou mon pays n’est pas le seul dans la situation. Avez-vous déjà oublié ce qui s’est passée en Côte d’Ivoire et en Sierra Leone ?

Il faut accélérer les mesures prises à partir de maintenant. Pendant qu’on attend, les habitants se noieront progressivement. Des familles seront déplacées, d’autres n’auront plus de maison et d’autres encore vont perdre la vie. La famille de mon amie a eu de la chance. Mais pensez-vous que la vie de quelqu’un doive dépendre de la chance ?

Ce que je propose ?

  • Dire aux gens que les zones dans lesquelles ils habitent présentent des risques et qu’en cas de fortes pluies ou de tremblement de terre, ils courent des risques. C’est important de communiquer sur les conditions géologiques des terres et de rendre les données ouvertes et transparente pour le grand public.
  • Encourager l’économie circulaire pour réduire la déforestation, réduire la production de déchets, encourager le recyclage et la réutilisation des déchets. 
  • Impliquer les jeunes dans le développement local en soutenant leurs initiatives citoyennes s’inscrivant dans le cadre de l’inondation, de la pollution et de l’érosion côtière.
  • Organiser des compétitions entre écoles, organisations et communautés pour soutenir l’innovation locale tout en mettant un point important sur le développement durable. Aucune innovation ne doit impliquer la détérioration de l’environnement ; elle devrait plutôt être dédiée à sauver la planète.

Cela semble n’arriver qu’aux autres jusqu’à ce qu’on soit personnellement touché. Ce soir là, ç’aurait pu être le dernier soir pour mon amie, sa famille ou pour moi. Cette soirée à changer ma vie à bien des égards. Il peut s’agir d’une inondation, d’un cas de pollution ou de l’érosion côtière. Dans ces cas, plusieurs personnes perdent la vie, leur famille, leur maison, leur travail. Ils sont des millions sur les côtes ouest africaines. Ces dégâts ont des conséquences naturelles mais aussi économiques. Ce n’est pas parce qu’on vit au nord du pays que les problèmes du sud ne nous affecteront pas.

« Que seriez-vous prêt à faire pour ne pas perdre un ami ou un parent ? »

Soyez des héros.

Les enfants vulnérables face au COVID 19 en Afrique

Les enfants vulnérables face au COVID 19 en Afrique

Ce matin, sur le chemin de l’école, j’ai fait la rencontre de Binta, une jeune fille de dix ans qui avait perdu tous ses parents. Elle n’a pas de domicile fixe et vend des bananes à longueur de journée. Je me suis arrêté un instant et je l’ai observé ; Binta n’avait pas porté de masque. Elle n’était peut-être pas sans savoir qu’il y a une maladie qui sévissait : la COVID 19. Elle en avait sûrement entendu parlé. C’est juste que Binta n’avait pas les moyens de s’offrir un masque pour se protéger contre la COVID 19. Ce qu’elle gagnait lui suffisait à peine pour survivre.

Le cas de Binta n’est malheureusement pas isolé. Selon l’Organisation Internationale du Travail (OIT), 152 millions d’enfants dans le monde sont astreints à travailler pour survivre tout au long de la crise sanitaire de la COVID 19.

En Afrique, les enfants et les filles en particulier, sont l’une des victimes les plus vulnérables et cela dans le silence total. Durant cette période d’urgence sanitaire, les enfants sont d’avantages exposés aux :

Violences physiques : Maltraitances physiques, brûlures, coups et blessures au sein des ménages et foyers. Généralement plus observé dans les cas d’enfants adoptés et issus de familles recomposés qui ont du mal à se faire accepter par leurs demi-frères et leur nouvelle famille. La pandémie pourrait également entrainer un rebond des pratiques néfastes telles que le repassage des seins ; les mutilations génitales féminines…. 

  • Violences sexuelles ; attouchements sexuels et tentatives ; viols et tentatives ; harcèlement sexuel ; exhibitionnisme et voyeurisme ; exploitation sexuelle non commerciale ; prostitution des enfants ; proxénétisme, traite à des fins sexuelles, mariages forcés des enfants, vision et/ou exposition à des images à caractère pornographique ;
  • Violences psychologiques : injures, stress, frustrations, humiliations isolement, séquestration Propos dégradants (injures/humiliations, dénigrement), menaces de mort, punitions dégradantes, Isolement, Interdiction d’expression, Exposition aux violences conjugales, Rupture de communication avec l’enfant (Silence), Discrimination et préférences entre les enfants, Surcharge des tâches ménagères pour les filles, Indifférence, rejet affectif etc 
  • Négligence : Abandon des enfants, retrait abusif de l’école ,non prise en charge de la scolarité des enfants, expositions aux stupéfiants, à la délinquance juvénile et au commerce ambulant, travaux dangereux et inadaptés, transfert des responsabilités parentales aux enfants (Phénomène des enfants-parents), non-respect du droit subjectif des enfants ou des obligations parentales pour les droits fondamentaux sur le plan physique, médical, psychologique et éducatif (droit à la santé, alimentation, éducation, habillement, affection, etc…)

Dans le cadre de la riposte du COVID 19 et la prévention des violences envers les enfants, Il est urgent de :

  • Renforcer les capacités des réseaux et associations sur la notion de parentalité positive pour susciter un changement de comportement en société ; 
  • Vulgariser et traduire en langues locales les textes législatifs et réglementaires sur les droits des enfants pour qu’ils prennent connaissance de leurs droits pendant et même après la pandémie ;
  • Prendre part à cette lutte et en parler autour nous pour dénoncer et référer les enfants victimes de violences dans les plus brefs délais aux services appropriés. 

 Si vous êtes victime ou témoin d’une scène de violence ou si vous rencontrez un enfant violenté : rapprochez-vous du centre social le plus proche de chez vous, parlez-en avec une autorité religieuse, ou un leader communautaire. Vous pouvez sauvez une vie. Les violences faites aux enfants sont une grave atteinte à leur intégrité physique, mentale ainsi qu’à leurs droits. Nous avons besoin de vous pour le changement . Prenons soin de nos enfants et SOUTENONS les pendant, et après la pandémie du COVID 19. 

Là où l’école va mal

Là où l’école va mal

Je regardais l’une des vidéos Youtube de  “La Classe 19” (https://www.youtube.com/channel/UCyMu4osUvlE8WsYy-aR06Pg ), la solution proposée par l’atelier béninois de design SWIITCH; une chose pourtant évidente m’est apparue en tête. Les vidéos étant animées par des professeurs certifiées dans leur domaine, la question ne se pose pas sur le contenu des cours (le fond) mais plutôt sur la manière (la forme) dont le cours est dispensé. 

Crédit: Agence SWIITCH

Qu’est-ce que j’ai à dire sur la forme? 

Est-ce que vous connaissez les vidéos “C’est pas sorcier” sur Youtube? Les anciens qui aiment les sciences doivent avoir vu l’une de ses vidéos au moins une fois. Si ce n’est pas le cas, vous devriez y faire un tour pour voir (https://www.youtube.com/user/cestpassorcierftv ). Ces vidéos m’ont aidé depuis le jour où je les ai découvertes en 3ème et elles continuent de m’aider. Je les ai toutes suivies. 

Il s’agit de vidéo faites sur des principes de physique ou chimie. C’est n’est pas des vidéos où on montre comment on factorise des identités remarquables ou encore des théorèmes de logarithme mais des vidéos dans lesquelles les animateurs montrent comment les phénomènes naturels ou artificiels se comportent: le pendule, les forces motrices, les moteurs, le courant électrique, etc. Ils donnent les explications avec des objets réels qu’on rencontre dans notre environnement immédiat et ils le font de la manière la plus simple et la plus stupide possible pour que, tant que tu comprends le français, tu puisses comprendre; même si tu es un “comprend-tard”

Donc? 

Je pense que les cours doivent être dispensés de cette manière-là. Dessiner des lignes sur un tableau pour expliquer aux étudiants comment les phénomènes physiques et chimiques se comportent, c’est difficile. Même si l’élève est un surdoué, on ne comprend que les choses qu’on peut illustrer dans notre tête. Si je ne sais pas ce qu’on appelle moteur à combustion, ne me demandez pas d’avoir de bonnes notes dans ce chapitre. Les personnes qui arrivent à s’imaginer le fonctionnement des choses, travaillent forcément mieux dans les matières les impliquant (Sauf pour autres raisons ). Les cours doivent être pensés pour comporter le plus d’illustrations réelles possible. Les livres ne suffisent pas. Certains professeurs n’arrivent pas à expliquer le cours de la manière la plus simple possible. Ce n’est pas la faute de l’élève si à son tour il ne comprend pas facilement. Ce n’est pas la faute des enseignants non plus parce qu’ils n’ont ni la pédagogie, ni les outils nécessaire pour faire des explications de ce type -je suppose. 

Démonstration sur l’imprimante 3D. Crédit IROKO FABLAB

Pour cela?

Il faut acquérir les équipements dont il va falloir apprendre l’utilisation aux professeurs et aux élèves. Il y a des ateliers de mécaniques, de menuiserie, de tresse, de maçonnerie… dans nos environnements immédiats. Le plus simple est d’organiser des sorties avec les élèves pour qu’ils voient comment on fait ci ou ça. Comment la physique et les mathématiques sont utilisées tous les jours par des personnes qui n’ont peut-être pas été autant à l’école qu’eux. Il y a des Fablabs, des espaces ouverts à tous où les étudiants pourraient voir ce qu’on appelle une imprimante 3D, comment on fait des robots, comment les voitures sont fabriquées, etc. Je n’invente rien. Ce sont des habitudes qui marchaient bien mais qui sont abandonnées actuellement.

Les sciences n’existent pas pour compliquer la vie mais pour la simplifier le plus possible.

Auteur inconnu

Durant tout mon cursus scolaire, je n’ai jamais regardé dans un microscope. Simplement parce que dans mon collège de l’époque il n’y avait pas de microscope. Je ne sais pas comment sont les microbes et les bactéries ou comment ils se comportent. Il y a des vidéos et des photos mais ça n’a pas la même valeur que ce que je vais voir de mes propres yeux.

Selon moi, il n’y a pas d’apprenant nul ou taré. Ce sont des personnes à qui les cours n’ont pas été dispensées de la meilleure manière.

Kelvin Agentk

Montrer c’est toujours mieux que raconter. D’ailleurs qui, ici, a compris du premier coup ceci: “Un solide (s) dans l’espace est en mouvement…” Je me suis toujours demandé où était ce fameux solide. Même aujourd’hui j’ai du mal avec cette phrase. Les sciences sont complexes et s’il faut mal les comprendre, ce n’est pas demain la veille de la naissance d’inventeurs africains hein!

J’espère que cet article vous a plu. Si c’est le cas, dites-le moi dans les commentaires et partagez cet article avec vos amis via les boutons de partage ci-dessous. Merci et à bientôt!

Deux choses importantes pour vous

Deux choses importantes pour vous

Après le dernier article que j’ai publié, j’ai décidé de suivre mes propres conseils et passer à la vitesse supérieure. Je sais que beaucoup de personnes pensent que je ne vis que pour le travail. Et alors ?

Je réfléchissais à comment il fallait orienter mes différentes actions pour qu’elles me servent mieux et soient plus fidèles à l’expérience que je veux offrir à mes clients/amis/communauté quand je me suis rendu compte de deux choses importantes.

1- Je n’ai pas assez de contacts proches de mes aspirations

S’il faut aller en guerre demain, quelles sont les personnes à qui tu feras assez confiance pour qu’ils assurent tes arrières ? Je l’ai toujours dit, tout est une question de réseau et de connaissance. Si j’ai besoin d’un docteur compétent et que je ne le trouve pas parmi mes contacts et que ces contacts ne peuvent pas me recommander quelqu’un à la hauteur de mes attentes, c’est que je n’ai peut-être pas le réseau qu’il faut pour atteindre mes objectifs. C’est la même chose quand il s’agit de démarrer une entreprise. Combien parmi tes contacts peuvent t’être utile et combien peuvent constituer de la ressource ? Personne parmi eux? C’est dommage !

« Friends are there when we feel bad, when we need to chill and when someone break our heart. Friends might also be there when we are talking about business ! »

Kelvin Agentk

Je sens que beaucoup d’amitiés vont être revues à la loupe après cette crise. En tout cas, ce ne sera que positif si les bons choix sont faits.

2- On ne reconnaît pas notre place et on néglige nos ressources

Pour certaines personnes, un bon entrepreneur est quelqu’un qui fait tout, qui maîtrise tout. Moi je ne suis pas d’accord. Je pense qu’un bon entrepreneur, c’est celui qui sait identifier les personnes qu’il faut pour son entreprise. Vous ne pouvez pas tout faire. Si vous êtes développeur d’application et que vous développer une application superbe et qui marche, sachez que vous n’êtes peut-être pas la meilleure personne pour en faire la promotion, le designer, le distribuer aux clients. Associez-vous à des personnes qui savent bien le faire et négocier comment elles seront payées. Donnez les meilleures chances à votre solution.

Pourquoi les coachs et les motivateurs n’apprennent-ils pas ça aux gens ? La collaboration est un must.

Kelvin Agentk

Ces entrepreneurs à succès dont ils nous parlent en disant qu’ils n’ont pas beaucoup été à l’école et qu’ils ont finalement embauché leur camarades ne sont pas les vrais auteurs de leur succès. Ce sont ces camarades qui sont restés sur les bancs et qui sont devenus assez doués pour les aider qui méritent les fleurs. C’est eux qui ont fait le boulot. L’entrepreneur n’est bon qu’en négociation et en coordination. Des fois il ne sait même pas ce que le client veut. C’est son employé qui sait ce que le client veut. Je le sais parce que j’ai fait beaucoup d’erreurs que je n’aurais peut-être pas fait si j’avais demandé aux bonnes personnes de le faire à ma place.

Dans notre vie, notre ressource n’est peut-être pas matérielle ou financière. C’est peut-être notre facilité à convaincre les gens ou notre sensibilité aux détails. C’est la ressource la plus précieuse. Si on s’y concentre, les choses deviennent évidentes.

Voilà deux choses importantes que j’ai pensé juste de partager avec vous. Nous devons donc nous concentrer sur notre personne et savoir si vous avons les contacts qu’il faut ou qu’il ne faut pas dans notre vie et surtout, nous devons savoir quelle est la place que nous occupons dans la chaîne sociale des humains.

J’espère que cet article vous a plu. Si c’est le cas, dites-le moi dans les commentaires et partagez cet article avec vos amis via les boutons de partage. Merci et à bientôt!