Si vous avez votre calendrier à porter de main, regardez, on est le 9 janvier 2018. Savez-vous ce que cela signifie ? Ça veut dire que nous sommes à quelques heures de la fête du Vodoun, cette fête traditionnelle faisant souvenir des ancêtres, de leur culture et de leur spiritualité. Pour ceux qui sont de ce côté de l’océan, tout se dessine clairement.

On parle de danse de Caléta, de Kouvito, de Zangbéto, de Gèlèdê, des masques et de chants mystérieux des Ôro. Je me souviens de la première fois que j’ai fait la rencontre d’un Kouvito. Ce jour-là, il y avait beaucoup de monde venu de tout lieux pour les voir danser. Ils étaient vêtus de leur costume, étouffé de mille couleurs. C’était à la fois beau, révélateur, mystérieux et terrifiant. Comment un costume ne contenant personne peut-il danser et parfois parler ? Je ne savais pas et sincèrement, je ne veux toujours pas savoir. Laissons cette science aux initiés.  Aujourd’hui spécialement j’ai décidé de ne pas beaucoup parler mais de vous laisser voyager par la culture. Ici, nous sommes à la capitale mondiale du Vodoun. Si nous étions dans le film Harry Poter, la maison Serpentar, eh bien c’est chez nous. Si vous n’êtes pas trop loin, passez nous voir. Ça fait toujours plaisir et des surprises vous attendent. Nous on fête le 10 janvier, c’est notre culture, notre histoire.

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