La crise du Coronavirus nous fait voir de toutes les couleurs. Le virus continue d’ailleurs de nous faire perdre espoir en un avenir proche et prometteur. Nous sommes entrain de voir nos différentes économies s’effondrer les unes après les autres comme des dominos. Le pire c’est que le plus beau scénario n’est pas envisageable pour nous les africains parce que nous ne sommes pas sûr de pouvoir sauver nos biens et nos proches. Excusez un peu le ton dramatique que j’utilise. Le confinement serait peut-être entrain de faire de moi un personnage sombre. 

A part quelques économies africaines qui pourraient tenir plus longtemps que d’autres, beaucoup de pays attendent un miracle. Les traitements ont peinés à être administrés au personnes malades et les stratégies de reprise économique n’ont pas grand effet. La raison est toute simple : nos leaders n’ont pas pris la peine d’investir les ressources du pays dans les secteurs qu’il fallait. Ils étaient plutôt occupés à investir dans leur propre poche. Mais ça on n’en parle plus, c’est tellement courant que c’est normal de le faire…

Comment peut-il se trouver que certains pays ne soient pas en mesure de protéger leur citoyens alors que ces derniers paient des impôts? Ils ont au moins le droit aux soins de santé, à la sécurité et à l’éducation. 

Selon des analystes, la propagation de ce virus n’a pas encore atteint son pic ce qui veut dire que le pire reste à venir. S’il-vous-plaît, ne cédez pas à la panique. 

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Dans un pays normal on ne devrait pas: 

– Annoncer à la population qu’elle ne doit pas sortir de chez lui alors qu’il n’y a rien à manger à la maison.

– Imposer aux citoyens le port des masques alors qu’il n’y a pas assez de masques homologués par personne par jour.

– Laisser des personnes mourir chez eux parce qu’ils n’ont pas confiance dans le système sanitaire ; ce dernier faisant preuve quelques fois d’une médiocrité exemplaire.

Dans un pays bien géré et organisé :

– Il devait avoir des laboratoires pharmaceutiques qui seraient entrain de faire des tests pour trouver le meilleur traitement possible. Mais ça ce n’est pas possible parce qu’il n’y a pas de législation et de ressources pour soutenir la recherche et le développement local. Les cerveaux préfèrent aller ailleurs.

– Les entreprises locales seraient mobilisées pour garantir la consommation alimentaire de la population. Mais ça, ce n’est qu’un fantasme parce qu’ils se sont débrouillés pour que le pays dépende principalement des importations. Puisse que les frontières sont fermées pour le moment, les frigos aussi devraient l’être.

– La population devrait savoir exactement ce qui se passe par rapport à cette crise ; les dispositions prises par les gouvernements, les acquisitions et les initiatives; pas seulement les mesures sanitaires et les statistiques. Mais comme la transparence n’est que théorique pour le moment, nous allons fermer les yeux car de toutes les façons on somnole déjà de faim.

Cette crise aura le mérite de nous exposer à notre situation véritable, à nos différentes capacités en tant qu’humains, en tant que sociétés ou communautés et en tant que pays et continent. Ce que je vois tout de suite, c’est des efforts présents, ralentis ou affaiblis par plusieurs générations d’incompétences, de corruption et de manque de leadership et de vision. Si tout allait bien, on n’aurait pas autant de morts…  Chantons

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