J’ai vu des gens travailler pour le futur alors que nous autres, on glande parce qu’on s’ennuie. J’ai vu des personnes qui se font de l’argent alors que tout le monde crie qu’il y a la crise. J’ai vu des personnes apprendre de nouvelles langues alors que le reste de la ville crie qu’il n’y a pas une bonne connexion Internet.

Reshot

Le but de cet article n’est pas minimisé la douleur de qui que ce soit. Mon but n’est pas non plus chanter à tue-tête que le temps est beau et qu’il faut relativiser. Je sais que beaucoup de personnes sont au pied du mur et que cette crise a juste anéanti tous les efforts qu’ils avaient fait jusque-là. Ce que j’essaie de faire à travers ces mots, c’est de mettre les accents sur les priorités de chacun, en tout cas les miennes.

Je scrollais mon fil d’actualité sur les médias sociaux quand j’ai vu une vidéo. Il s’agit d’une entreprise qui conçoit des équipements dans le même domaine que celui dans lequel je travaille. La vidéo montrait comment ils avaient travaillé jusque avant la pandémique et comment ils travaillent durant la crise. Ils ont beaucoup évolué sur leur solution pendant que moi et mon équipe on réfléchit à comment on va faire APRÈS la crise.

De leur maisons, ces gens ont travaillé ensemble comme s’ils étaient au bureau et ils ont été productif. Peut-être pas autant qu’avant mais au moins ils ont évolué. Qu’en est-il de moi ? Qu’en est-il de nous.

Beaucoup d’entreprises travaillent avec des experts en relations et comportements humains, des sociologues et des anthropologues qui leur disent approximativement comment les gens vont se comporter à la fin de cette pandémie. Est-ce dans les bars qu’ils vont courir premièrement ou dans leur bureau ? Vont-ils acheté le dernier Iphone ou bien vont-ils entreprendre en agriculture ?

Une chose est indéniable : le monde va changer, les hommes vont changer et leur habitudes aussi.

J’aimerais inviter chacun à repenser son entreprise, à repenser son travail, à repenser sa vie. Ce n’est que dans les moments difficiles que l’homme peut changer. Revoyons nos contacts et nos compétences et soyons franc avec nous-même :que pouvons-nous changer dans cette économie ?

L’évolution humaine ne dépend pas d’une langue, d’une couleur de peau ou d’une zone géographique, c’est une question de survie. A un moment de l’évolution, on se rend compte que seul les économies stables et communautés développées ne sont pas asservies. Portez-vous bien !

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