Et si on épousait nos meilleurs amis?

Et si on épousait nos meilleurs amis?

Je n’ai pas la prétention de m’ériger en savant sur ce sujet. On a tous vécu des expériences plutôt riches en larmes et en sourire et souvent même, des couples se séparent soi-disant parce qu’ils n’étaient pas destinés l’un à l’autre. Ah le destin… Parfois c’est la rue… et nous décidons d’ignorer les détails. 

Je veux qu’on prenne quelques secondes et qu’on imagine un instant quelque chose. Imaginez que vous soyez en couple avec votre meilleur.e ami.e.

Quand je dis meilleur.e ami.e, c’est cette personne à qui vous dites tout, même vos secrets les plus sombres et honteux. Je veux parler de votre camarade de folie, celui ou celle avec qui vous faites des bêtises et vous assumez, cette personne qui vous supportera quoi qu’il advienne. Notre gars sûr ou notre bestie.

On peut continuer?

Comment expliquez-vous qu’après cinq ans (au moins) de vie commune, l’un ou l’autre déclare que la flamme d’antan ne brûle plus en lui ou en elle ? Les hommes changent, d’accord ! Mais et alors ? C’est tout? 5 ans plus tard, il n’y a plus de flamme? Donc (Wo)Men are trash?

Pour ce que je sais, les hommes et les femmes ont des confidents, des meilleurs(es) amis(es) à qui ils disent tout ce qu’ils ne pourront dire à leur conjoint ou à leur parent ; leur compagnon d’arme de tous les jours.Lorsque ce confident est votre conjoint, comment le vivez-vous? Cela a-t-il déjà marché? Dites-le nous dans les commentaires.

Dans ce cas, autant épouser nos meilleurs amis. Pourquoi pas ?

Voici selon moi le processus normal d’une vie de couple. (Pas forcément dans cet ordre) 

  • Vous vous rencontrez.
  • Vous discutez et devenez amis ;
  • Vous devenez supers amis et même amis proches ;
  • Vous découvrez combien votre vie en tant qu’amis intime est géniale et vous décidez de l’officialiser ;
  • Vous ajoutez vos enfants à votre cercle d’amis intime ;
  • Vous vivez heureux jusqu’à ce que la mort vous sépare.
  • Et quand bien même la mort vous sépare, cette profonde amitié continue d’agir sur votre progéniture.

Je vous en prie donnez-moi encore une seconde.

Imaginez un peu ces moments que vous avez passé avec votre meilleur.e pote. Ces soirées où vous parlez de la nouvelle fille de la classe qui vous plaît bien ou de ce garçon qui vous semble mignon. Pensez à nouveau à ces soirées football ou cinéma, à cette soirée make-up ou pyjama. Hum la belle vie n’est-ce pas !? Êtes-vous sûr de trouver ce même fun avec quelqu’un d’autre ? Pensez aux clashs que vous vous envoyez entre amis sans que quelqu’un ne se fâche.

Si vous ne voulez pas arrêter de vivre une vie pleine de fun, je vous conseille d’épouser votre meilleur.e ami.e ou du moins de faire de votre partenaire votre meilleur.e ami.e.

Entre amis on rit, on se dispute mais juste après, on règle le problème, on se réconcilie et on se pardonne. Voici quatre raisons pour vous démontrer que votre meilleur.e ami.e est celui ou celle qu’il vous faut.

  • Un ami ne trahis pas un autre ;
  • Un ami ne raconte pas ses secrets à un autre ;
  • Un ami veut le bien de l’autre quoi qu’il lui en coûte (Pas jusqu’à l’asile hein ) ;
  • Un ami est sincère

J’ai beaucoup d’amies mais je ferai ma route avec la meilleure. Celle qui me comprend le mieux, celle avec qui je suis moi-même, celle qui me couve…

Alors épouse-moi bro !

Avec tout ça, j’espère une vie durable, heureuse, paisible et saine. Les amis se réconcilient toujours.

Et si tu épousais ton/ta meilleur.e ami.e ? Dis-nous ce qui va se passer dans les commentaires et invite ton/ta meilleur.e ami.e à lire ceci.

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Là où l’école va mal

Là où l’école va mal

Je regardais l’une des vidéos Youtube de  “La Classe 19” (https://www.youtube.com/channel/UCyMu4osUvlE8WsYy-aR06Pg ), la solution proposée par l’atelier béninois de design SWIITCH; une chose pourtant évidente m’est apparue en tête. Les vidéos étant animées par des professeurs certifiées dans leur domaine, la question ne se pose pas sur le contenu des cours (le fond) mais plutôt sur la manière (la forme) dont le cours est dispensé. 

Crédit: Agence SWIITCH

Qu’est-ce que j’ai à dire sur la forme? 

Est-ce que vous connaissez les vidéos “C’est pas sorcier” sur Youtube? Les anciens qui aiment les sciences doivent avoir vu l’une de ses vidéos au moins une fois. Si ce n’est pas le cas, vous devriez y faire un tour pour voir (https://www.youtube.com/user/cestpassorcierftv ). Ces vidéos m’ont aidé depuis le jour où je les ai découvertes en 3ème et elles continuent de m’aider. Je les ai toutes suivies. 

Il s’agit de vidéo faites sur des principes de physique ou chimie. C’est n’est pas des vidéos où on montre comment on factorise des identités remarquables ou encore des théorèmes de logarithme mais des vidéos dans lesquelles les animateurs montrent comment les phénomènes naturels ou artificiels se comportent: le pendule, les forces motrices, les moteurs, le courant électrique, etc. Ils donnent les explications avec des objets réels qu’on rencontre dans notre environnement immédiat et ils le font de la manière la plus simple et la plus stupide possible pour que, tant que tu comprends le français, tu puisses comprendre; même si tu es un “comprend-tard”

Donc? 

Je pense que les cours doivent être dispensés de cette manière-là. Dessiner des lignes sur un tableau pour expliquer aux étudiants comment les phénomènes physiques et chimiques se comportent, c’est difficile. Même si l’élève est un surdoué, on ne comprend que les choses qu’on peut illustrer dans notre tête. Si je ne sais pas ce qu’on appelle moteur à combustion, ne me demandez pas d’avoir de bonnes notes dans ce chapitre. Les personnes qui arrivent à s’imaginer le fonctionnement des choses, travaillent forcément mieux dans les matières les impliquant (Sauf pour autres raisons ). Les cours doivent être pensés pour comporter le plus d’illustrations réelles possible. Les livres ne suffisent pas. Certains professeurs n’arrivent pas à expliquer le cours de la manière la plus simple possible. Ce n’est pas la faute de l’élève si à son tour il ne comprend pas facilement. Ce n’est pas la faute des enseignants non plus parce qu’ils n’ont ni la pédagogie, ni les outils nécessaire pour faire des explications de ce type -je suppose. 

Démonstration sur l’imprimante 3D. Crédit IROKO FABLAB

Pour cela?

Il faut acquérir les équipements dont il va falloir apprendre l’utilisation aux professeurs et aux élèves. Il y a des ateliers de mécaniques, de menuiserie, de tresse, de maçonnerie… dans nos environnements immédiats. Le plus simple est d’organiser des sorties avec les élèves pour qu’ils voient comment on fait ci ou ça. Comment la physique et les mathématiques sont utilisées tous les jours par des personnes qui n’ont peut-être pas été autant à l’école qu’eux. Il y a des Fablabs, des espaces ouverts à tous où les étudiants pourraient voir ce qu’on appelle une imprimante 3D, comment on fait des robots, comment les voitures sont fabriquées, etc. Je n’invente rien. Ce sont des habitudes qui marchaient bien mais qui sont abandonnées actuellement.

Les sciences n’existent pas pour compliquer la vie mais pour la simplifier le plus possible.

Auteur inconnu

Durant tout mon cursus scolaire, je n’ai jamais regardé dans un microscope. Simplement parce que dans mon collège de l’époque il n’y avait pas de microscope. Je ne sais pas comment sont les microbes et les bactéries ou comment ils se comportent. Il y a des vidéos et des photos mais ça n’a pas la même valeur que ce que je vais voir de mes propres yeux.

Selon moi, il n’y a pas d’apprenant nul ou taré. Ce sont des personnes à qui les cours n’ont pas été dispensées de la meilleure manière.

Kelvin Agentk

Montrer c’est toujours mieux que raconter. D’ailleurs qui, ici, a compris du premier coup ceci: “Un solide (s) dans l’espace est en mouvement…” Je me suis toujours demandé où était ce fameux solide. Même aujourd’hui j’ai du mal avec cette phrase. Les sciences sont complexes et s’il faut mal les comprendre, ce n’est pas demain la veille de la naissance d’inventeurs africains hein!

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Deux choses importantes pour vous

Deux choses importantes pour vous

Après le dernier article que j’ai publié, j’ai décidé de suivre mes propres conseils et passer à la vitesse supérieure. Je sais que beaucoup de personnes pensent que je ne vis que pour le travail. Et alors ?

Je réfléchissais à comment il fallait orienter mes différentes actions pour qu’elles me servent mieux et soient plus fidèles à l’expérience que je veux offrir à mes clients/amis/communauté quand je me suis rendu compte de deux choses importantes.

1- Je n’ai pas assez de contacts proches de mes aspirations

S’il faut aller en guerre demain, quelles sont les personnes à qui tu feras assez confiance pour qu’ils assurent tes arrières ? Je l’ai toujours dit, tout est une question de réseau et de connaissance. Si j’ai besoin d’un docteur compétent et que je ne le trouve pas parmi mes contacts et que ces contacts ne peuvent pas me recommander quelqu’un à la hauteur de mes attentes, c’est que je n’ai peut-être pas le réseau qu’il faut pour atteindre mes objectifs. C’est la même chose quand il s’agit de démarrer une entreprise. Combien parmi tes contacts peuvent t’être utile et combien peuvent constituer de la ressource ? Personne parmi eux? C’est dommage !

« Friends are there when we feel bad, when we need to chill and when someone break our heart. Friends might also be there when we are talking about business ! »

Kelvin Agentk

Je sens que beaucoup d’amitiés vont être revues à la loupe après cette crise. En tout cas, ce ne sera que positif si les bons choix sont faits.

2- On ne reconnaît pas notre place et on néglige nos ressources

Pour certaines personnes, un bon entrepreneur est quelqu’un qui fait tout, qui maîtrise tout. Moi je ne suis pas d’accord. Je pense qu’un bon entrepreneur, c’est celui qui sait identifier les personnes qu’il faut pour son entreprise. Vous ne pouvez pas tout faire. Si vous êtes développeur d’application et que vous développer une application superbe et qui marche, sachez que vous n’êtes peut-être pas la meilleure personne pour en faire la promotion, le designer, le distribuer aux clients. Associez-vous à des personnes qui savent bien le faire et négocier comment elles seront payées. Donnez les meilleures chances à votre solution.

Pourquoi les coachs et les motivateurs n’apprennent-ils pas ça aux gens ? La collaboration est un must.

Kelvin Agentk

Ces entrepreneurs à succès dont ils nous parlent en disant qu’ils n’ont pas beaucoup été à l’école et qu’ils ont finalement embauché leur camarades ne sont pas les vrais auteurs de leur succès. Ce sont ces camarades qui sont restés sur les bancs et qui sont devenus assez doués pour les aider qui méritent les fleurs. C’est eux qui ont fait le boulot. L’entrepreneur n’est bon qu’en négociation et en coordination. Des fois il ne sait même pas ce que le client veut. C’est son employé qui sait ce que le client veut. Je le sais parce que j’ai fait beaucoup d’erreurs que je n’aurais peut-être pas fait si j’avais demandé aux bonnes personnes de le faire à ma place.

Dans notre vie, notre ressource n’est peut-être pas matérielle ou financière. C’est peut-être notre facilité à convaincre les gens ou notre sensibilité aux détails. C’est la ressource la plus précieuse. Si on s’y concentre, les choses deviennent évidentes.

Voilà deux choses importantes que j’ai pensé juste de partager avec vous. Nous devons donc nous concentrer sur notre personne et savoir si vous avons les contacts qu’il faut ou qu’il ne faut pas dans notre vie et surtout, nous devons savoir quelle est la place que nous occupons dans la chaîne sociale des humains.

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Les bâtisseurs du futur

Les bâtisseurs du futur

J’ai vu des gens travailler pour le futur alors que nous autres, on glande parce qu’on s’ennuie. J’ai vu des personnes qui se font de l’argent alors que tout le monde crie qu’il y a la crise. J’ai vu des personnes apprendre de nouvelles langues alors que le reste de la ville crie qu’il n’y a pas une bonne connexion Internet.

Reshot

Le but de cet article n’est pas minimisé la douleur de qui que ce soit. Mon but n’est pas non plus chanter à tue-tête que le temps est beau et qu’il faut relativiser. Je sais que beaucoup de personnes sont au pied du mur et que cette crise a juste anéanti tous les efforts qu’ils avaient fait jusque-là. Ce que j’essaie de faire à travers ces mots, c’est de mettre les accents sur les priorités de chacun, en tout cas les miennes.

Je scrollais mon fil d’actualité sur les médias sociaux quand j’ai vu une vidéo. Il s’agit d’une entreprise qui conçoit des équipements dans le même domaine que celui dans lequel je travaille. La vidéo montrait comment ils avaient travaillé jusque avant la pandémique et comment ils travaillent durant la crise. Ils ont beaucoup évolué sur leur solution pendant que moi et mon équipe on réfléchit à comment on va faire APRÈS la crise.

De leur maisons, ces gens ont travaillé ensemble comme s’ils étaient au bureau et ils ont été productif. Peut-être pas autant qu’avant mais au moins ils ont évolué. Qu’en est-il de moi ? Qu’en est-il de nous.

Beaucoup d’entreprises travaillent avec des experts en relations et comportements humains, des sociologues et des anthropologues qui leur disent approximativement comment les gens vont se comporter à la fin de cette pandémie. Est-ce dans les bars qu’ils vont courir premièrement ou dans leur bureau ? Vont-ils acheté le dernier Iphone ou bien vont-ils entreprendre en agriculture ?

Une chose est indéniable : le monde va changer, les hommes vont changer et leur habitudes aussi.

J’aimerais inviter chacun à repenser son entreprise, à repenser son travail, à repenser sa vie. Ce n’est que dans les moments difficiles que l’homme peut changer. Revoyons nos contacts et nos compétences et soyons franc avec nous-même :que pouvons-nous changer dans cette économie ?

L’évolution humaine ne dépend pas d’une langue, d’une couleur de peau ou d’une zone géographique, c’est une question de survie. A un moment de l’évolution, on se rend compte que seul les économies stables et communautés développées ne sont pas asservies. Portez-vous bien !

Trois futurs impacts négatifs du COVID-19 sur l’Afrique

Trois futurs impacts négatifs du COVID-19 sur l’Afrique

Le monde tel que nous le connaissons, fait face à l’une de ses plus grandes crises. Il est touché là où ça fait le plus mal et si les peuples ne font pas attention et ne prennent pas des mesures convenables, les plus pauvres n’y survivront peut être pas. Le but de cet article n’est pas d’augmenter la paranoïa collective déjà existante. J’aimerais partager une analyse personnelle. Elle n’engage que moi. Au mieux, j’aimerais que ceux qui y trouveront leur compte puissent se préparer à ce qui s’annonce. Au pire, cette analyse sera sujette aux discussions et servira à enrichir ma base de connaissance et d’analyse. 

Je vous présente donc trois vagues de tourments qui viendront avec le COVID-19. Si certains ne se manifestent pas encore ouvertement, ils touchent quand même l’économie, la santé, l’éducation, l’alimentation générale, le transport, l’industrie et le bien-être générale (différent de la santé). 

Une hausse du taux de la criminalité 

Les hommes posent des actes stupides et égoïstes  en période de crise. D’une manière ou d’une autre, certains essaieront de profiter de la diversion générale pour voler, corrompre, violer, agresser, braquer, changer la constitution, etc. Je ne dis pas que cette pandémie est un complot général visant à faire passer des décisions et des actes… Je ne me prêterai pas à ce jeu. 

Il faut que les uns et les autres fassent attention à leur biens financiers, matériels et incorporels. Il serait temps de surveiller de près vos commerces, l’activité de vos comptes bancaires, et de faire attention à l’éducation qu’on donne à nos enfants. COVID-19 ne sera pas une excuse. 

Une hausse du coût de la vie 

 Comme vous l’aurez tous constaté, les graphes économiques du monde entier sont en chute libre; et pour ceux qui ne le sont pas encore, d’ici quelques jours, vous verrez la dégringolade. Pour le moment les consommateurs finaux ne remarquent pas encore le danger parce qu’il y a encore des stocks dans les magasins. Les fournisseurs vont essayer de remblayer le trou économique autant qu’ils le peuvent mais lorsque les usines, les institutions bancaires et les centres commerciaux ferment, on sait tous comment cela se termine: un plus gros trou dans l’économie mondiale.

Dans l’espoir de rendre un bilan financier frôlant le positif, les prix seront augmenter, la vie sera plus chère et les consommateurs vont plus en souffrir. Virus ou pas virus, les gouvernements, les institutions et les entreprises ont un agenda et un calendrier à suivre. Il n’y a rien -à mon avis- pour éviter les pertes. Le plus judicieux est de ne pas céder à la panique et de réfléchir à comment ralentir l’hémorragie.

Une panne des systèmes sanitaires

Même si les cliniques privées et les hôpitaux publics sont associés dans cette lutte, le résultat finale n’en sera pas meilleur. Associer les centres de santé privés, même s’il n’y a pas autre alternative, sera un encouragement ouvert au capitalisme sanitaire. D’un côté il y aura les patients et leur familles qui iront s’endetter pour prendre des soins de meilleur qualité que ceux qui sont donnés dans les hôpitaux publics et d’un autre côté, il y aura les cliniques privées qui vont essayer de faire autant de chiffre que possible (médicaments, traitements fantômes, hospitalisation, etc). 

Comme dit plus haut, la conséquence sera un trou plus grand encore dans l’économie mondiale. Les soins pour contrer cette pandémie doivent être gratuits, de bonne qualité et totalement pris en charge. Malheureusement très peu de pays africains peuvent se permettent d’acquérir tous les équipements de dépistage, de confinement et de traitement. Et même si les organisations sanitaires internationales décident d’aider ces pays pauvres, les gens vont continuer à mourir à cause d’autres maladies déjà très peu ou mal traités: paludisme, fièvre, malnutrition, mutation du COVID-19, etc. 

Mon souhait en tant que citoyen du monde est qu’une solution durable soit trouvée pour arrêter cette pandémie et que tout le monde soit traité et vacciné. Que cette crise ne cache pas la forêt des maux qui minent nos sociétés mais au contraire, qu’elle aide à prendre conscience des dangers et à mieux se préparer pour le futur. Le capitalisme ne doit pas être un frein… Le futur n’est pas si loin que ça ! En attendant, respectons les consignes sanitaires dans nos pays et ne cédons pas à la panique.       

Je vous parle du Blog4Dev

Je vous parle du Blog4Dev

Vous étiez nombreux et vous l’êtes encore à me demander c’est quoi le #Blog4Dev que je mets souvent sous mes articles et mes publications sur les réseaux sociaux. J’ai décidé d’écrire un article pour vous l’expliquer. J’écris ce billet non pas pour vous uniquement mais pour moi-même parce que j’ai un besoin irrépressible de partager. Partager pour que vous soyez au courant mais partager surtout pour changer les choses parce que c’est ça le rôle d’un blogueur de développement.

1- Avoir une place à la table

Qui se souvient de cette guéguerre entre les jeunes et les seniors ? Je me souviens qu’en 2017, il y a avait plusieurs mouvements de jeunes dans le monde entier et surtout sur le continent africain (parce que j’ai rencontré plusieurs de ces jeunes) qui exigeaient la démission des vieux dans les institutions et demandaient de donner l’opportunité aux jeunes de faire leur preuve. Qui s’en souvient ? Personne ? Pas trop grave. Vous savez sans doute que l’Afrique est le continent le plus jeune avec le plus grand nombre de jeunes du monde, n’est-ce pas ? Ces jeunes représentent la main d’œuvre, les futurs et présents dirigeants du continent. Ils n’avaient malheureusement pas l’occasion de s’exprimer, de partager leur point de vue et de proposer des solutions pour le développement de leur pays et de leur continent. Ces jeunes que nous sommes, nous avons besoin de nous asseoir à la table de discussion pour prendre activement part aux actions en vue d’obtenir l’Afrique de nos rêves. C’est là qu’intervient le Blog4Dev.

2- C’est quoi le Blog4Dev

Vous l’avez sûrement compris, Blog4Dev lire « Blog For Dev » veut dire « Blog pour le développement (en anglais) ». C’est un concours annuel organisé par la Banque Mondiale depuis 2014 au Kenya dont l’objectif  est d’inciter les jeunes à s’exprimer sur les sujets qui les concernent en matière de développement. Il est question d’écrire un essaie sur un sujet minutieusement choisit par la Banque mondiale. Le sujet de l’année 2019 est : « Quelles solutions pour transmettre de meilleures compétences aux jeunes Africains afin de les aider à se préparer à l’économie numérique et aux emplois de demain ? »

1 212 jeunes africains ont répondu à cet appel et 32 lauréats ont été retenus soit 1 lauréat par pays dans 32 pays africains. Chacun de ces jeunes représentait la jeunesse de leur pays d’origine, ils étaient et ils sont toujours la voix de ces peuples qui ont besoin de plus soins de santé, de liberté, d’électricité, d’internet, de démocratie, de paix ; de ces personnes qui ont besoin de respect en tant que personne à part entière.

3- Pourquoi le Blog4Dev ?

Comme je l’ai dit plus haut, il y a tellement de choses dans le monde qui ne sont pas prise en compte parce que les parties prenantes ne sont pas invités à la table de discussion. Le monde que nos parents et grand-parents ont construit et habités n’est pas celui dont les jeunes actuels ont besoin ; il n’est pas celui que les jeunes veulent. Personne ne peut savoir ce que ces jeunes veulent si ce n’est eux-même. Imaginez que vous pouvez vous asseoir à la même table que les dirigeant de vos pays, les dirigeants du continents, les chefs d’entreprises, etc. Que leur diriez-vous ? Le Blog4Dev est la lumière que nous voyons au loin dans ce tunnel jadis noir. Le Blog4Dev est notre lueur d’espoir. Il existe parce que les jeunes ont une voix qui doit se faire entendre.

4- Parler oui, mais résoudre est mieux.

L’une des belles choses qu’offre le Blog4Dev est que les jeunes lauréats des différents pays ont la chance d’assister à des évènements mondiaux couvert par la Banque mondiale. En 2019, les lauréats du Blog4Dev ont assisté aux Assemblées générales de printemps de la Banque Mondiale et du Fond Monétaire International à Washington DC aux États Unis. Une occasion au cours de laquelle nous avons dit ce que nous voulons et surtout ce que nous proposons comme solutions aux maux de l’Afrique. Les problèmes que les jeunes du monde ont identifiés, les Blog4Dev ont l’obligation d’y apporter des solutions. C’est là toute la beauté du Blog4Dev.

Les jeunes ne doivent pas être une partie du problème ; il doivent être la solution.

Tatenda Magetsi, Blog4Dev 2019

Regarder ici la rediffusion de l’évènement du Capital Humain auquel ont participé les Blog4Dev en présence des dirigeants de leur différents pays. http://live.banquemondiale.org/le-developpement-du-capital-humain-en-afrique-faconner-l-avenir-d-une-generation

5- Pour finir

Je vais maintenant aborder le sujet que vous voulez tous que j’aborde. Comment postule-t-on ? En temps voulu, la Banque Mondiale (elle-même) organise la compétition et fait une communication autour. Suivez ces étapes pour être alerter automatiquement que le concours Blog4Dev sera lancé.

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Vous êtes à quelques clique de rejoindre la communautés des jeunes transformateurs de l’Afrique.

Je serai content de lire vos commentaires et de répondre à vos questions. Dites-moi quelque chose dans les commentaires.