Le Gari, meilleur ami de l'étudiant?

Le Gari, meilleur ami de l'étudiant?


J’ai suivi il y a quelque temps l’interview d’une scientifique à qui le journaliste a demandé quelle était la plus grande invention de l’homme. Elle a répondu que c’était le livre et je suis tout à fait d’accord avec elle. J’aime beaucoup lire et si vous ne vous êtes pas encore mis à la lecture, je vous conseille de le faire. Je pense qu’elle est la meilleure méthode pour le partage des connaissances, d’histoires, et pour la transmission de culture de génération en génération.
Mon amour pour les livres est dû à plusieurs personnes dont mes parents, mes enseignants, les écrivains passionnants qui mettent leur plume au service de leur imagination, et à un aliment : le « gari ».


Si vous n’êtes pas résident de l’Afrique de l’ouest, vous pouvez ne pas savoir de quoi je parle parce qu’il s’agit de l’appellation béninoise. Je vais donc vous dire ce que c’est. Le gari est une farine faite à base de manioc. Je ne suis pas un spécialiste dans la cuisine de cet aliment mais si vous voulez la recette, vous pouvez toujours demandé (dans les commentaires) ; je me ferai un réel plaisir à vous le chercher auprès de qui de droit. Je disais donc que c’est une farine blanchâtre dérivée de la transformation du manioc, qui accompagne tous (ou presque) les repas. Que ce soit avec le haricot (toutes les sortes de haricot), du cassoulet, du riz, de la sauce, il est un parfait additif. Il se mange aussi à sec, mouillé, trempé, avec de l’arachide, du sucre ou du « kluiklui » (galette) ; en fait, c’est vraiment un passe-partout. La seule limite dans son usage, c’est l’imagination de l’homme.
Jadis, nos ancêtres ne mangeaient que ça quand ils allaient au champs. Pour le déjeuner, leurs épouses venaient avec un approvisionnement de gari (qu’elles faisaient la plupart du temps avec le manioc cultivé par leur conjoint) et avec l’arachide récoltés, ils se régalaient autour du festin. Quand les hommes rentraient le soir avec leur butin de chasse, toute la famille et les invités festoyaient autour du plat de pâte de gari appelé « êbâ » C’est aussi la même chose chez les lacustres, qui ont divers mets à base du gari : le « dakoin ».

          

D’où je viens, on l’appelle « meilleur ami de l’étudiant ». C’est ce que mange la majorité des étudiants, surtout les internés. Parce que facile de préparation et offrant un large panel de possibilités de préparation pour un coût moyennement bas, c’est l’aliment le plus mangé (oui, il dépasse le riz !). Outre sa fonction de nutrition, il est aussi source d’inspiration ; d’ailleurs, j’en mange actuellement et c’est souvent devant un plat qui en est plein que j’écris tous les textes que vous lisez. Si vous les aimez, dites-lui merci alors ! Si vous rencontrez un connaisseur, demandez-lui ce que le gari représente pour lui et je suis sûr que vous serez étonné de la place qu’il occupe dans son cœur.
Alors ma question est : Avez-vous aussi des aliments qui vous fasses des effets similaires ; Quand vous n’en mangez pas pendant longtemps, vous en êtes malade. Même après le plus délicieux des repas, il faut que vous en preniez ?
Cet aliment est tellement encré dans les habitudes qu’’il s’est imprimé dans la culture de ses consommateurs. Selon la croyance populaire, une personne n’a pas le minimum pour survivre quand il ne peut pas s’offrir un sachet de 25f de gari par jour.
Ce texte est un hommage pour le meilleur ami des étudiants et pour ses inventeurs, qui ont vu grandir la quasi-totalité des habitants de l’Afrique de l’ouest et ses environs. Merci pour ce que vous faites pour nous !
Si vous faites un tour dans ces zones, n’hésitez pas à en demander. Tout le monde le connaît et je pense dur comme fer que voyager sans goûter aux saveurs locales, c’est faire une mauvaise expérience. Si vous en doutez, demander à Mark Zuckerberg.

A présent, je dois terminer ce que j’ai commencé avec mon bol de gari. Je vous dis donc à bientôt pour un nouvel article ! Je vous aime, Ciao !

Toi et moi sur la toile, si proche, si loin.

Toi et moi sur la toile, si proche, si loin.

On était bien loin mais aujourd’hui,

On se revoit qu’il fasse jour ou qu’il fasse nuit.

Que ce soit sur mon bureau ou dans mon lit,

On parle, on chante, on vit.

Toi et moi sur la toile, si loin si proche,

Connectés que l’humeur soit mauvaise ou bonne ;

On vit loin l’un de l’autre mais ensemble.

Je me souviens de notre cinquième anniversaire,

L’époque des friandises pour le dessert. ;

Je me souviens de nos douze ans,

L’époque de crainte de pertes de dents,

De ce temps où nos liens amicaux grandissaient,

Devenaient confidentielles et s’intensifiaient.

Je me souviens de nos farces et de nos blagues,

De ce duo resté soudé malgré nos pagailles.

C’était toi et moi contre le monde,

Que la terre soit plate ou ronde.

 

On était bien loin mais aujourd’hui,

On se revoit qu’il fasse jour ou qu’il fasse nuit.

Que ce soit sur mon bureau ou dans mon lit,

On parle, on chante, on vit.

Toi et moi sur la toile, si loin si proche,

Connectés que l’humeur soit mauvaise ou bonne ;

On vit loin l’un de l’autre mais ensemble.

 

Tu es parti et j’ai eu soif de ta présence.

Très vite me pris l’envie de me battre pour qu’on soit encore ensemble.

Tu m’as été arraché et j’ai perdu mes sens ;

Ton absence était comme de l’essence,

Calme vu de l’extérieur mais fort combustible

Car mon cœur t’a suivi et vous êtes parti.

Pas besoin de bateau, je viendrai à la nage,

Pas besoin de voiture, je marcherai à grands pas;

Mieux encore je te chercherai sur la toile,

Nostalgique de nos fous rires et de nos ballades.

 

On était bien loin mais aujourd’hui,

On se revoit qu’il fasse jour ou qu’il fasse nuit.

Que ce soit sur mon bureau ou dans mon lit,

On parle, on chante, on vit.

Toi et moi sur la toile, si loin si proche,

Connectés que l’humeur soit mauvaise ou bonne ;

On vit loin l’un de l’autre mais ensemble.

 

Bonheur immense de te savoir en face de moi,

De l’autre côté de l’écran ou du fil, on se parle.

Grande est la joie de te savoir sur la toile avec moi.

Nous pouvons discuter de mon voisin qui rentre saoul tous les soirs,

De mon nouveau chien qui sans cesse aboie

Ou du temps qu’il fait chez toi.

Raconter mes joies et mes tristesses, je sais désormais où te trouver.

On peut s’envoyer des messages, faire des vidéos, se partager nos vies en privé

Car tu es présent dans mon téléphone, dans mon cœur, dans ma poche ;

Toi et moi sur la toile, si loin, si proche

On était bien loin mais aujourd’hui,

On se revoit qu’il fasse jour ou qu’il fasse nuit.

Que ce soit sur mon bureau ou dans mon lit,

On parle, on chante, on vit.

Toi et moi sur la toile, si loin si proche,

Connectés que l’humeur soit mauvaise ou bonne ;

On vit loin l’un de l’autre mais ensemble.

Libérez la liberté

Libérez la liberté

Que vaut la vie sans liberté ? Que vaut la liberté si elle n’est pas respectée dans ses droits et devoirs ?

Bien de choses se passent dans le monde et il en va de soi qu’il faille en parler. Pour ce faire, des personnes physiques et morales se sont données comme vocation de transmettre l’information au peuple. Il s’agit de la presse sous toutes ses formes.

Sur cette peinture, on voit le désire de la presse de partager avec le monde tout ce qui se passe ; mais hélas enchaîné. On voit aussi la classe politique, valise en main, et liasses de billets dégoulinantes, qui interdit la diffusion de l’information parce qu’ils détiennent le pouvoir de contrôle des canaux de diffusion et le pouvoir de chantage sur les responsables de la presse. Quelle sera dans ce cas la valeur de l’information transmise ? Elle sera bâclée parce que le politique concerné, voyant souvent ses intérêts en jeu, ne se gênera pas à laisser uniquement transmettre ce qui l’arrange.
Le droit à l’information ne doit pas dépendre de l’humeur d’une personne ou d’un organisme particulier. Il doit être le reflet du devoir patriotique des agents de la presse.
Ainsi on voit à la télévision, on entend à la radio et on lit dans la presse écrite, non l’essentiel des évènements importants mais les discours et les visites inaugurales des personnalités, plus préoccupées par le soin de leur image que par la prise de conscience des citoyens. Cette illustration du peintre Sourou, essaie de dire « non » aux abus enregistrés par les professionnels de la presse. Ceux-ci sont fatigués d’être contraint sous menace, de taire les cadavres qui sont dans les placards des dirigeants. Ils exigent de pouvoir parler sans avoir l’impression d’avoir l’épée de Damoclès au-dessus de la tête.
Arrêtez d’influencer la presse ! Arrêtez de brimer la liberté de la parole ! Nous avons le droit de savoir ce qu’il en est réellement !
Cette image est une simple contribution au changement de la vie du personnel de la presse, souvent à court de mots pour expliquer ce qu’ils vivent au quotidien, et un soutien à eux pour la noble mission qu’ils se sont donnés : Permettre l’accès à l’information à tous.

Zémidjan : les transporteurs

Zémidjan : les transporteurs

La dernière fois, un ami m’a posé une question que je vais vous poser à mon tour. Que se passerait-il si les Zémidjan arrêtaient de travailler ? Imaginez un instant ce qui se passerait. La catastrophe n’est-ce-pas ?

Pour ceux qui ne sont pas de l’Afrique de l’ouest, précisément du Bénin, du Togo, du Nigéria, vous ne savez peut-être pas qui sont ces  »Zémidjan ». Ce sont des taxi-motos ; des conducteurs, le plus souvent en chemise jaune immatriculé qui font le tour des grandes et petites rues des villes et villages à la recherche de clients. Ils sont des milliers dans les villes, permettant à tous les citoyens, peu importe leur classe sociale et leur rang de se rendre à une destination donnée. C’est souvent le moyen le plus efficace quand il y a trop d’embouteillage dans les grandes villes. Ils n’ont pas d’heure de repos, ni ne connaissent de jour férié. Quel que soit le temps qu’il fait, il suffit de s’arrêter au bord d’une route et de leur faire signe quand ils passent. Voilà brièvement ce que c’est que le Zémidjan !


Il y a de ces conducteurs de taxis-motos qui autre que conduire, vous distraient, vous racontent des histoires et des blagues… Généralement on les considère comme des travailleurs de troisième zone mais ce qu’ils font pour nous est en réalité tellement grand qu’un seul jour sans leur noble tâche ferait perdre des millions à l’économie nationale. Le mépris dont ils sont objets est tellement grand que des fois j’en suis triste. C’était peut-être au départ la dérivée du sous-développement dans les pays mais actuellement c’est plus qu’un métier, c’est tout un art. Un art parce qu’il ne relève pas de la compétence de tout le monde de connaître la cartographie complète d’une grande ville, de mémoriser les noms des nouveaux quartiers et nouvelles sociétés de référence, et d’avoir l’humeur et le mental assez solide pour distraire un client ou le supporter.Les remercions-nous à chaque fois qu’ils nous amènent à destination ? Peut-être pas ! Sommes-nous souriant et aimable avec eux ? Un sourire peut sauver des vies et j’en ai fait l’expérience… N’oublions pas que derrière ces  »maillots jaunes » se dissimule un homme, un frère, un père, espérant trouver de quoi se nourrir et ou nourrir sa famille.  Des pays ont des TGV, des métros, des bus publics, nous, nous avons en plus les Zémidjan !

J’avoue être fier d’eux parce qu’ils sont de vrais modèles de vie, luttant contre la mauvaise humeur et le manque de motivation. Bien évidemment je n’encourage pas les écarts de comportement de ces derniers mais je pense ardemment que si les premiers gestes d’amour et de compréhension venaient des clients, ils s’amélioreraient. Je souhaite aussi la mutation de ce secteur vers des services plus diversifiés et une constante conformité avec l’évolution des techniques et des technologies.
Je vous dis à bientôt pour un nouvel article. Je vous aime. Ciao !

Et si on commençait par la propreté?

Et si on commençait par la propreté?

Il y a des endroits dans le monde où on n’a d’autres choix que de se détendre. Des endroits où oublier ses problèmes s’avère être la seule solution. On a l’impression de nager dans un bonheur profond ; la pollution semble ne jamais avoir existé ; tout est propre, tout est beau, tout à l’air d’être minutieusement placé à sa place. Le bonheur n’est-ce-pas ?

Quand on frôle la mort ou un accident, on sait apprécier les belles choses de la vie. C’est exactement (ou presque) comme le dicton qui dit qu’on ne reconnait la valeur des choses que lorsqu’on les perd. Ce serait très dommage si cette théorie se vérifiait pour cette génération aussi.
Bon, j’arrête de tourner autour du pot !!
Une personne m’a dit un jour que ce n’est pas parce que j’ai fait l’expérience de la propreté absolue, que je vais vouloir la mettre en application dans mon pays. « Ici, on jette les sachets où on veut, ce n’est pas la peine de demander où tu pourrais les jeter. Rappelle-toi qu’on est ici ! » Je trouve plutôt triste qu’il y ait des réponses comme ça. Quand est-ce qu’on pourra sortir et admirer un paysage sans déchets, sans récréation de sachets plastiques ? A quand l’air pur, l’air frais ? A quand une sortie en ville où on ne se sentirait pas sale de poussière ?
Ce n’est ni à la présidence, ni à la mairie de prendre soin de notre milieu de vie. Ce point particulièrement, c’est notre problème à nous. Je pense que c’est la contribution de chacun, la participation de chaque citoyen, petit ou grand, qui pourra conduire à la beauté, au bonheur de vivre que nous souhaitons tous au fond de nous.


Aucun environnement n’est trop beau pour mon pays ; aucun rêve de beauté n’est trop grand quand il s’agit de notre milieu de vie. Je lance ainsi par ma petite personne et ce blog une campagne de salubrité générale. Mon souhait est que les maisons soient propres, les rues sans déchets, les écoles et espaces publiques sans récréation d’ordures. Je recommande donc trois gestes par jour :

  • Ramassez les bouts d’ordures qui sont dans votre milieu de vie ;
  • Nettoyez vos outils d’usage quotidien et éviter d’utiliser les sachets plastiques ;
  • Partagez ce texte sur vos différents réseaux et parlez-en autours de vous.

Ce ne sont que de petits gestes individuels qui construisent un grand monde. Merci pour ce petit temps passé avec moi. Je vous aime  beaucoup ! A bientôt, Ciao !

Pas de peuple sans histoire

Pas de peuple sans histoire

La culture, c’est ce qui reste quand on a tout perdu ; c’est ce qui demeure quand plus rien ne reste. Chaque peuple à son histoire et il convient de la conserver pour les générations futures. Quelqu’un m’a dit il y a quelques années que si des mesures ne sont pas prises à temps pour préserver les réserves animales du monde, un jour nous dirons à nos enfants : « A mon époque, il y avait des animaux énormes qu’on appelait éléphants qui avaient des oreilles grandes comme des antennes paraboliques et qui pouvaient déraciner à eux seuls un arbre » ou encore « Quand j’étais plus jeune, il y avait des festivals dans les ruelles et on pouvaient voir de la magie traditionnelle et des fétiches en costumes… ». Alors ils se moqueront de nous et nous diront d’arrêter notre fabulation.

                 

Ce serait vraiment dommage si les générations prochaines ont des raisonnements similaires. Nous au fond de nous, on  saura que c’est vrai, que toutes ces choses avaient existé, même Internet pourra le confirmer mais ils n’y croiront pas totalement parce qu’ils ne l’auraient pas vu.

Beaucoup de traditionalistes conservateurs pensent que pour préserver une tradition, une culture, il faut s’opposer au son développement ou s’opposer à sa mutation avec l’avènement de nouvelles technologies. J’ai surpris la conversation entre deux traditionalistes. L’un demandait à l’autre quand sa ville serait aussi belle que les grandes villes du monde avec des gratte-ciels et des échangeurs. Et au second de répondre : « Jamais ! Au grand jamais ! Moi je m’y opposerais parce que si on construit des gratte-ciels et des routes, où va-t-on mettre les fétiches de nos ancêtres ? »

J’ai compris pour ma part qu’il ne voulait pas perdre son histoire, j’ai compris qu’il ne voulait pas que les seules choses qui le lient encore à ses ancêtres lui soient enlevées. Ce que je n’ai pas compris par contre, c’est son refus catégorique de développement dans sa ville. Où est son sens patriotique, me demandais-je. Toutes les grandes villes se sont construites par le prix de grands sacrifices. La meilleure solution serait d’envisager une évolution collective entre la culture des peuples et le développement des nations. Il s’agira donc de penser à des solutions innovantes, à des procéder de conservation efficaces afin de perpétuer les traditions de génération en génération.

La vie nous a souvent enseigné qu’on ne peut vouloir une chose et son contraire en même temps. Par contre, on peut bien vouloir une chose et son semblable en même temps. Nous aspirons tous au fond, à une belle vie, une belle ville, un beaux pays. Au lieu de tout perdre en faisant une lutte ‘’idiote’’, réfléchissons ensemble à comment associer la culture des peuples à l’histoire de la nation. Les pays qui ont compris tôt vivent en paix dans le monde et ont su développer leur secteur touristique.

Mettons-nous au travail donc et primons le dialogue à la violence.
Un peuple sans histoire est un peuple qui n’a jamais existé. Et sans peuples, il n’y a pas de nation.

 Je vous aime beaucoup.  A bientôt pour un nouvel article ! Ciao !

Confession au soleil

Confession au soleil

Toi et moi, c’est une longue histoire.
Pas une vielle comme tu sembles le faire croire,
Mais des moments qu’on continuera à vivre;
Il suffira juste que Dieu nous prête vie.

Je sais, je sais. Je ne suis qu’un homme
Et la légende dit qu’on a mêmes bornes.
Soit! Écoute et fais-toi y:
J’aime ta fille.
Pas d’un amour incertain
Non, plutôt d’une telle fougue que je m’en trouve anodin.

Je l’aimais depuis toujours en cachette.
Au crépuscule, je courrais la voir arriver au loin de ma fenêtre.
J’attendais jusqu’à ce qu’elle se montre,
Peu importe son humeur et sa position.

Ne tienne qu’à moi, s’aurait resté secret et éternel.
Il a fallu que son frère s’en mêle.
Ton fils, avec sa tête jaune et sa chaleur impitoyable,
Me donnant avec régale des douleurs insupportables;
Il ne s’abstenait jamais de m’enlever la grâce de sa soeur.
Mais dis lui toi ! Dis lui qu’entre hommes on s’entraide.

Si ton coeur est aussi grand que tu l’es, oh ciel,
Si ton humeur peut passer comme tes nuages, éphémère,
Tu pourras calmer ton fils soleil
Pour qu’il puisse me laisser voir lune sa soeur
Car on est copain, et entre copain, tout a goût miel.