Les bâtisseurs du futur

Les bâtisseurs du futur

J’ai vu des gens travailler pour le futur alors que nous autres, on glande parce qu’on s’ennuie. J’ai vu des personnes qui se font de l’argent alors que tout le monde crie qu’il y a la crise. J’ai vu des personnes apprendre de nouvelles langues alors que le reste de la ville crie qu’il n’y a pas une bonne connexion Internet.

Reshot

Le but de cet article n’est pas minimisé la douleur de qui que ce soit. Mon but n’est pas non plus chanter à tue-tête que le temps est beau et qu’il faut relativiser. Je sais que beaucoup de personnes sont au pied du mur et que cette crise a juste anéanti tous les efforts qu’ils avaient fait jusque-là. Ce que j’essaie de faire à travers ces mots, c’est de mettre les accents sur les priorités de chacun, en tout cas les miennes.

Je scrollais mon fil d’actualité sur les médias sociaux quand j’ai vu une vidéo. Il s’agit d’une entreprise qui conçoit des équipements dans le même domaine que celui dans lequel je travaille. La vidéo montrait comment ils avaient travaillé jusque avant la pandémique et comment ils travaillent durant la crise. Ils ont beaucoup évolué sur leur solution pendant que moi et mon équipe on réfléchit à comment on va faire APRÈS la crise.

De leur maisons, ces gens ont travaillé ensemble comme s’ils étaient au bureau et ils ont été productif. Peut-être pas autant qu’avant mais au moins ils ont évolué. Qu’en est-il de moi ? Qu’en est-il de nous.

Beaucoup d’entreprises travaillent avec des experts en relations et comportements humains, des sociologues et des anthropologues qui leur disent approximativement comment les gens vont se comporter à la fin de cette pandémie. Est-ce dans les bars qu’ils vont courir premièrement ou dans leur bureau ? Vont-ils acheté le dernier Iphone ou bien vont-ils entreprendre en agriculture ?

Une chose est indéniable : le monde va changer, les hommes vont changer et leur habitudes aussi.

J’aimerais inviter chacun à repenser son entreprise, à repenser son travail, à repenser sa vie. Ce n’est que dans les moments difficiles que l’homme peut changer. Revoyons nos contacts et nos compétences et soyons franc avec nous-même :que pouvons-nous changer dans cette économie ?

L’évolution humaine ne dépend pas d’une langue, d’une couleur de peau ou d’une zone géographique, c’est une question de survie. A un moment de l’évolution, on se rend compte que seul les économies stables et communautés développées ne sont pas asservies. Portez-vous bien !

Si tout allait bien chez nous

Si tout allait bien chez nous

La crise du Coronavirus nous fait voir de toutes les couleurs. Le virus continue d’ailleurs de nous faire perdre espoir en un avenir proche et prometteur. Nous sommes entrain de voir nos différentes économies s’effondrer les unes après les autres comme des dominos. Le pire c’est que le plus beau scénario n’est pas envisageable pour nous les africains parce que nous ne sommes pas sûr de pouvoir sauver nos biens et nos proches. Excusez un peu le ton dramatique que j’utilise. Le confinement serait peut-être entrain de faire de moi un personnage sombre. 

A part quelques économies africaines qui pourraient tenir plus longtemps que d’autres, beaucoup de pays attendent un miracle. Les traitements ont peinés à être administrés au personnes malades et les stratégies de reprise économique n’ont pas grand effet. La raison est toute simple : nos leaders n’ont pas pris la peine d’investir les ressources du pays dans les secteurs qu’il fallait. Ils étaient plutôt occupés à investir dans leur propre poche. Mais ça on n’en parle plus, c’est tellement courant que c’est normal de le faire…

Comment peut-il se trouver que certains pays ne soient pas en mesure de protéger leur citoyens alors que ces derniers paient des impôts? Ils ont au moins le droit aux soins de santé, à la sécurité et à l’éducation. 

Selon des analystes, la propagation de ce virus n’a pas encore atteint son pic ce qui veut dire que le pire reste à venir. S’il-vous-plaît, ne cédez pas à la panique. 

Au lieu de ça, abonnez-vous à la newletter pour être le premier à lire les articles quand elles sont publiées. C’est par ici…

Dans un pays normal on ne devrait pas: 

– Annoncer à la population qu’elle ne doit pas sortir de chez lui alors qu’il n’y a rien à manger à la maison.

– Imposer aux citoyens le port des masques alors qu’il n’y a pas assez de masques homologués par personne par jour.

– Laisser des personnes mourir chez eux parce qu’ils n’ont pas confiance dans le système sanitaire ; ce dernier faisant preuve quelques fois d’une médiocrité exemplaire.

Dans un pays bien géré et organisé :

– Il devait avoir des laboratoires pharmaceutiques qui seraient entrain de faire des tests pour trouver le meilleur traitement possible. Mais ça ce n’est pas possible parce qu’il n’y a pas de législation et de ressources pour soutenir la recherche et le développement local. Les cerveaux préfèrent aller ailleurs.

– Les entreprises locales seraient mobilisées pour garantir la consommation alimentaire de la population. Mais ça, ce n’est qu’un fantasme parce qu’ils se sont débrouillés pour que le pays dépende principalement des importations. Puisse que les frontières sont fermées pour le moment, les frigos aussi devraient l’être.

– La population devrait savoir exactement ce qui se passe par rapport à cette crise ; les dispositions prises par les gouvernements, les acquisitions et les initiatives; pas seulement les mesures sanitaires et les statistiques. Mais comme la transparence n’est que théorique pour le moment, nous allons fermer les yeux car de toutes les façons on somnole déjà de faim.

Cette crise aura le mérite de nous exposer à notre situation véritable, à nos différentes capacités en tant qu’humains, en tant que sociétés ou communautés et en tant que pays et continent. Ce que je vois tout de suite, c’est des efforts présents, ralentis ou affaiblis par plusieurs générations d’incompétences, de corruption et de manque de leadership et de vision. Si tout allait bien, on n’aurait pas autant de morts…  Chantons

Si vous avez aimé mon article, n’hésitez pas à le partager autour de vous et à commenter. Ça fait toujours plaisir.

Sommes-nous tous des psychopathes ?

Sommes-nous tous des psychopathes ?

Je viens de terminer les deux saisons de la série Netflix YOU. Ce n’est pas (vraiment) mon genre de regarder une série jusqu’à l’aube mais cette série peut avoir le mérite de captiver l’attention.  

C’est l’histoire d’un homme qui s’attache à des femmes en fonction de l’impression qu’elles donnent sur internet et dans la rue. Il passe son temps à surveiller les cibles jusqu’à ce quelles deviennent des proies. Il s’intéresse à elles, les espionne, fais des recherches sur elles, tombe amoureux de celle qu’il désigne compatible à lui et la rend amoureuse en retour.  Et quand la belle histoire d’amour qu’il s’est inventé commence par mal tourné, il torture les femmes. Lui, c’est Joe. 

Joe est un homme jaloux qui lit les messages dans le téléphone de ses partenaires. Il les suit dans la rue, écoute derrière les portes et quand il voit une menace, il se charge de l’éliminer. Il enferme les gens dans une boîte en verre pour les obliger à accepter sa réalité. Ce monde parfait dans lequel tout est carré et beau selon SES règles.

YOU Netflix

Joe est un psychopathe et un sociopathe égocentrique. Néanmoins il n’est qu’une victime. Les vraies causes de son comportement sont une mère absente qui le laissait seul au centre commercial pour sortir avec d’autres hommes ; un tuteur, ancien des forces spéciales russes qui l’enfermait dans une cage en verre puis l’obligeait à changer de comportements en lisant. Joe n’avait pas le choix quand il était jeune. Il devait être carré pour survivre. Joe n’a pas connu la diversité quand il était jeune: c’était soit blanc, soit noir. Alors quand Joe a grandit, il ne supportait pas que les choses ne soient pas blanches ou noires. Cela l’énervait et il voulait coûte que coûte que tout soit parfait comme IL LE FAUT. 

Joe est un homme qui a beaucoup perdu par son passé. Il ne souhaite plus perdre. C’est pour cela qu’il protège ce qui lui ‘’appartient’’, qu’importe le prix et les personnes qui pourraient en mourir. 

Joe me rappelle chacun de nous. Nous protégeons tous quelqu’un ou quelque chose. On ne souhaite pas avoir le cœur brisé et pour cela, on décide de ne plus s’attacher aux autres. On est jaloux, trop protecteur. On se sent investit de la mission de protéger ce qu’on aime. Malheureusement on finit par créer des monstres qui ne savent pas aimer, qui ne sont pas tolérant, racistes, xénophobes, homophobes, etc. 

On devrait faire attention à ce qu’on dit aux autres, à l’éducation qu’on donne à nos enfants, aux choses qu’on décide de laisser passer ou non. Sachons-le, les gens ne peuvent donner que ce qu’ils ont reçu. Qui a reçu de l’amour, donnera de l’amour et qui a reçu de la haine, donnera de la haine. 

Kelvin Agentk

On est des êtres qui se battent pour protéger ce qu’on aime : Un voleur agit peut-être pour ne plus jamais faire l’expérience de la pauvreté, un alcoolique boit, pour se protéger de souvenirs trop douloureux et un parent trop exigent bat ses enfants parce qu’il ne leur veut pas une vie gâchée par la paresse, le vice et l’oisiveté. 

Serions-nous tous des psychopathes non diagnostiqués ? En cas de doute, allez voir un psy. 

Trois futurs impacts négatifs du COVID-19 sur l’Afrique

Trois futurs impacts négatifs du COVID-19 sur l’Afrique

Le monde tel que nous le connaissons, fait face à l’une de ses plus grandes crises. Il est touché là où ça fait le plus mal et si les peuples ne font pas attention et ne prennent pas des mesures convenables, les plus pauvres n’y survivront peut être pas. Le but de cet article n’est pas d’augmenter la paranoïa collective déjà existante. J’aimerais partager une analyse personnelle. Elle n’engage que moi. Au mieux, j’aimerais que ceux qui y trouveront leur compte puissent se préparer à ce qui s’annonce. Au pire, cette analyse sera sujette aux discussions et servira à enrichir ma base de connaissance et d’analyse. 

Je vous présente donc trois vagues de tourments qui viendront avec le COVID-19. Si certains ne se manifestent pas encore ouvertement, ils touchent quand même l’économie, la santé, l’éducation, l’alimentation générale, le transport, l’industrie et le bien-être générale (différent de la santé). 

Une hausse du taux de la criminalité 

Les hommes posent des actes stupides et égoïstes  en période de crise. D’une manière ou d’une autre, certains essaieront de profiter de la diversion générale pour voler, corrompre, violer, agresser, braquer, changer la constitution, etc. Je ne dis pas que cette pandémie est un complot général visant à faire passer des décisions et des actes… Je ne me prêterai pas à ce jeu. 

Il faut que les uns et les autres fassent attention à leur biens financiers, matériels et incorporels. Il serait temps de surveiller de près vos commerces, l’activité de vos comptes bancaires, et de faire attention à l’éducation qu’on donne à nos enfants. COVID-19 ne sera pas une excuse. 

Une hausse du coût de la vie 

 Comme vous l’aurez tous constaté, les graphes économiques du monde entier sont en chute libre; et pour ceux qui ne le sont pas encore, d’ici quelques jours, vous verrez la dégringolade. Pour le moment les consommateurs finaux ne remarquent pas encore le danger parce qu’il y a encore des stocks dans les magasins. Les fournisseurs vont essayer de remblayer le trou économique autant qu’ils le peuvent mais lorsque les usines, les institutions bancaires et les centres commerciaux ferment, on sait tous comment cela se termine: un plus gros trou dans l’économie mondiale.

Dans l’espoir de rendre un bilan financier frôlant le positif, les prix seront augmenter, la vie sera plus chère et les consommateurs vont plus en souffrir. Virus ou pas virus, les gouvernements, les institutions et les entreprises ont un agenda et un calendrier à suivre. Il n’y a rien -à mon avis- pour éviter les pertes. Le plus judicieux est de ne pas céder à la panique et de réfléchir à comment ralentir l’hémorragie.

Une panne des systèmes sanitaires

Même si les cliniques privées et les hôpitaux publics sont associés dans cette lutte, le résultat finale n’en sera pas meilleur. Associer les centres de santé privés, même s’il n’y a pas autre alternative, sera un encouragement ouvert au capitalisme sanitaire. D’un côté il y aura les patients et leur familles qui iront s’endetter pour prendre des soins de meilleur qualité que ceux qui sont donnés dans les hôpitaux publics et d’un autre côté, il y aura les cliniques privées qui vont essayer de faire autant de chiffre que possible (médicaments, traitements fantômes, hospitalisation, etc). 

Comme dit plus haut, la conséquence sera un trou plus grand encore dans l’économie mondiale. Les soins pour contrer cette pandémie doivent être gratuits, de bonne qualité et totalement pris en charge. Malheureusement très peu de pays africains peuvent se permettent d’acquérir tous les équipements de dépistage, de confinement et de traitement. Et même si les organisations sanitaires internationales décident d’aider ces pays pauvres, les gens vont continuer à mourir à cause d’autres maladies déjà très peu ou mal traités: paludisme, fièvre, malnutrition, mutation du COVID-19, etc. 

Mon souhait en tant que citoyen du monde est qu’une solution durable soit trouvée pour arrêter cette pandémie et que tout le monde soit traité et vacciné. Que cette crise ne cache pas la forêt des maux qui minent nos sociétés mais au contraire, qu’elle aide à prendre conscience des dangers et à mieux se préparer pour le futur. Le capitalisme ne doit pas être un frein… Le futur n’est pas si loin que ça ! En attendant, respectons les consignes sanitaires dans nos pays et ne cédons pas à la panique.       

Lettre pour mon pays: Tourisme

Lettre pour mon pays: Tourisme

Cher pays, je t’ai observé depuis longtemps. J’ai regardé tes manières de faire et ta façon de vivre. Je me permets donc de t’écrire cette lettre pour que tu saches quoi faire au futur. Je m’adresse au peuple, à toute personne lisant ce message et à tous ceux qui y trouve un quelconque intérêt. Ceci est pour l’épanouissement de la culture, quel que soit le pays et le nom qu’on lui donne.

Dans ce message, je parle d’amour ; d’amour pour son prochain, d’amour pour son peuple, de patriotisme. Tout est basé sur l’histoire et la culture. Si nous perdons ces deux choses, nous sommes tous bons pour la dérive. Un peuple qui les perd, se perd.

Pour cultiver et valoriser les valeurs essentielles du socialisme, nous devons nous baser sur notre brillante culture traditionnelle. Toutes ces solides valeurs essentielles sont profondément enracinées. Abandonner ces valeurs reviendrait à nous couper de la ligne vitale de notre culture. La culture traditionnelle se distingue par l’étendu de sa richesse. Elle nous permettra de rester serein dans l’agitation des cultures mondiales.

Notre culture est millénaire et renferme notre quête spirituelle la plus profonde. Elle est une icône spirituelle spécifique à la nation et a assuré le renouvellement continu de cette nation, de génération en génération. Les vertus traditionnelles sont l’essence de la culture et contiennent de riches ressources éthiques. C’est seulement en protégeant ces valeurs que nous pourrons ouvrir une voie vers l’avenir. Et c’est seulement en héritant et en transmettant ce que nos ancêtres nous ont laissés, que nous pourrons créer quelque chose à nous.

En ce qui concerne les cultures des différents peuples, notamment les valeurs et les règles morales transmises au cours de l’histoire, nous devons traiter chacune de manière adéquate et les assimiler en éliminant les scories selon les principes dits « Que l’ancien serve l’actuel ! » et « Qu’en rejetant ce qui est révolu, on crée le nouveau ! » Cela, afin de cultiver et d’éduquer le peuple à l’aide du patrimoine intellectuel national.

Nous devons expliquer clairement l’origine historique, l’évolution et la tendance essentielle de la culture traditionnelle, ainsi que ses créations, ses valeurs et ses traits distinctifs, afin de renforcer la confiance du peuple dans l’excellence de la culture et des valeurs nationales.

Nous devons bien traiter les relations entre héritage et innovation, tout en assurant en particulier une transformation et un développement créatif. »

Si vous avez lu ce message et que vous le pensez pertinent, partagez-le avec vos amis, et autour de vous. N’hésitez pas à laisser des commentaires et à souscrire à la newletters pour être informer le premier quand je publie un article.

Arrêtons d’encourager la dépendance des plus pauvres

Arrêtons d’encourager la dépendance des plus pauvres

J’ai fait le père noël le 25 décembre dernier à l’occasion du Ecolo Happy Christmas. Ne le dites pas aux enfants qui croient au Père Noël hein 😉 . Cette année, c’est moi qui ai joué le rôle dans le costume rouge. Avec l’équipe de Ecolo Happy Day, nous sommes allés dans un village de la commune de Zê appelé Hêkanmin. Nous y sommes allés pour donner des vivres et pour partager la joie de noël avec les habitants et surtout les habitants qui sont dans le besoin. 

L’équipe était constituée des volontaires de Ecolo Happy Day et de l’Agence pour la Promotion des Objectifs de Développement durable.  

L’équipe

La journée se déroulait parfaitement jusqu’à ce que je commence à faire des réflexions la vie des habitants après notre départ. L’initiative du Ecolo happy Christmas est très salutaire car elle permet de donner la joie à plusieurs personnes qui, autrement auraient fêter le torse nu, le ventre vide et sans chaussures au pied. Malheureusement, cela ne suffit pas. Voici les raisons :

1-On apprend aux gens à dépendre des dons

J’espère que j’ai tort par rapport à ce que je vais dire ; les personnes à qui on donne tout le temps ne savent rien faire d’autres à part tendre la main et quand elles ne reçoivent rien de leur donateur, elles se mettent à chercher des coupables à leur peines. C’est Dieu ou le gouvernement qui porte généralement le blâme. Je reconnais qu’il y a beaucoup de personnes qui n’ont vraiment pas eu de chance dans leur vie et j’en suis vraiment désolé. Mais là n’est pas ma réflexion. Les organisation locales, nationales et internationales doivent faire plus que donner des dons pour les fêtes; dons qui deux jours après seront déjà utilisés et oubliés. La réflexion qui doit être menée est de savoir comment chaque visite et initiative de ces organisations peut réellement apporter un changement dans la vie des habitants.

Donnez aux gens de quoi manger mais en même temps, pendant qu’ils ont le ventre plein, expliquez-leur comment en envoyant leur enfant à l’école ils peuvent manger à leur faim tout le reste de leur vie et même nourrir d’autres personnes dans le monde.

Kelvin Agentk

2-Décentraliser les industries et les entreprises

La plupart des localités (pas toutes) dans lesquelles sont implémentées ce genre d’initiative sont situées dans les zones rurales ou sont en retrait par rapport à la capitale. Les gens n’ont pas souvent le choix du travail et ils ne savent pas comment faire des pas de grand dans le développement de leur communauté. L’une des raisons est que tous les centres de création d’emplois sont loin d’eux. La solution serait d’implanter des industries en fonction des atouts de la localité. Les ministères du plan et de la décentralisation devraient travailler pour ce faire. Autrement, l’exode rurale sera un phénomène avec lequel les gens devront vivre, les conséquences comme boulet attaché à leur hanche.

Les enfants du village

3-Promouvoir les activités locales des habitants 

En plus de décentraliser les industries, de continuer les initiatives en vue de soutenir les habitants dans leur développement, les activités locales des habitants doivent être promues et par eux, et par les institutions, et par les autorités et entités compétentes. Les habitants doivent être en mesure de produire ce qu’ils consomment et de vendre le surplus et leur autres produits locaux. Ce n’est qu’ainsi que les dons et les actions entreprises dans ces localités auront de l’impact et que les Objectifs de Développement Durable pourront être atteintes.

Si vous pensez qu’il y a des choses qu’il faudrait faire ou des choses qu’il ne faudrait pas faire, discutons-en dans les commentaires. N’hésitez pas à partager l’articles autour de vous. Soutenons-nous vivant !

Voici quelques photos de cette merveilleuse journée passée avec les enfants de ce beau village. PS: Je ne veux pas parler du père Noël Hahaha !

L’exode numérique : les trois leçons.

L’exode numérique : les trois leçons.

L’exode numérique est la migration des utilisateurs de solutions numériques d’une plateforme numérique à une autre.

Depuis un certain temps, au Bénin, une vague d’activisme s’est fait remarqué autour de la taxation d’internet. Il s’agit du combat #TaxePasMesMo. Nous n’allons pas parler des raisons qui ont motivé cette taxation, mais plutôt de ce qui s’est passé durant ce laps de temps et des leçons qu’on peut en tirer.

La taxation de Internet au Bénin a principalement touché les réseaux sociaux comme Facebook, Twitter, Instragram, etc. et les applications de messagerie instantanées comme Whatsapp, Messenger.

Bien avant la mise en application des nouvelles taxes, des solutions alternatives étaient proposées en sourdine par certains acteurs du numérique béninois. Il s’agit des VPNs et l’utilisation d’autres applications comme Telegram, Wechat, bref toutes les applications de messagerie instantanée et les réseaux sociaux qui n’étaient pas encore touchés par cette taxe.

1- Il y aura toujours une solution alternative pour les addicts.

La première remarque que j’ai faite est que les utilisateurs de ces applications sont assez addicts. C’est un objectif atteint pour les entreprises constructrices de ces plateformes. Ils ont remarqué le besoin, conçu un produit dont on avait besoin, ils se sont imposé sur le marché et ont rendu leur utilisateurs dépendants de leurs services. Je salue les personnes qui ont eu cette brillante idée.

C’est à ce moment qu’on remarque l’utilité « ludique » ou pas des applications. Des personnes dans mon entourage immédiat avaient dépensé une petite fortune (la notion de fortune est relative hein) juste pour pouvoir mettre leur photo en statut Whatsapp et ce n’est que cet exemple que je donne. Dans la minute qui a suivi la mise en application des taxes, des centaines de contacts de mon répertoire ont rejoint d’autres applications. Ils en avaient besoin pour s’informer, s’amuser, communiquer, etc.

Le gouvernement a coupé un robinet et les utilisateurs sont allés chercher un forage plus loin. Qu’importe le moyen, ils doivent s’abreuver ; ils sont accro aux réseaux sociaux ; ils en ont besoin.

Kelvin Agentk

Quelque soit le produit ou le service, la leçon que j’invite à retenir ici, c’est la création de la satisfaction chez l’utilisateur… à condition bien entendu d’offrir un service sain qui en vaille la peine.

2- Les utilisateurs se nourrissent de nouveautés

J’ai vu des entreprises mettre la clé sous la porte parce qu’ils ne pouvaient pas s’adapter à l’appétit vorace de nouveautés de leur client. Le point commun des grandes entreprises de technologie est l’innovation. (Vous le savez sans doute). Pour l’étude que j’ai mené, les utilisateurs s’en foutent que ce soit telle ou telle entreprise qui conçoive le produit. Tout ce qui les intéresse, c’est un bon produit qui sort de l’ordinaire. D’autres entreprises entreront dans la danse après mais ce sont toujours les premiers à concevoir un produit innovant et complet qui raflent la mise. Le marché est cruel. Les consommateurs, tels des prédateurs sautent sur la première proie bien en chair qui est à leur portée.

Si vous avez une entreprise ou si vous voulez en créer une, posez-vous cette question : « Pourquoi mes futurs clients quitteraient mes concurrents pour utiliser mon service ou mon produit ? » A moins que vous ne soyez sur un terrain inexploré. Et ça encore, c’est une autre bataille qu’il faut mener.

3- L’exode numérique, cela aurait pu être chez vous

J’ai l’habitude de dire à mes amis acteurs du numérique qu’ils auraient pu profiter de cette exode. C’était une opportunité en or qui s’était présentée à eux. Ce qui me fait encore plus mal dans cette opportunité manquée, c’est que je les avais prévenue. Le trafic qu’a connu Telegram ces derniers jours est énorme. Imaginez que ce soit votre application qui ait enregistré ce trafic.

Je n’ai absolument rien contre Telegram ou une autre plateforme numérique. Toutefois, j’aurais aimé que ce soit une entreprise de chez moi qui en bénéficie parce qu’ils se plaignent souvent du marché africain qui est déjà conquit par les mastodontes américaines et européennes.

Je n’aborderai pas la question de logistique. Il s’agit d’opportunité et un bon leader l’aurait vu venir.

Actuellement je me suis mis au développement de plateformes numérique et je ne laisserai plus ce genre d’opportunité me passer au bout du nez (encore une fois).
Les grandes entreprises, c’est ce qui fait leur force. Elles sont présentes quand il le faut, au bon endroit.

Je vais m’en arrêter là pour le moment. Si vous avez aimé, laissez un commentaire, partagez autour de vous et n’hésitez pas à vous abonnez à la newletters pour rester informer de tous mes articles.

L’Afrique doit faire attention à cette révolution numérique

L’Afrique doit faire attention à cette révolution numérique

Lorsque nous parlons d’industrialisation de l’Afrique, il y a un point très intéressant que nous oublions toujours d’aborder. Est-ce par manque d’intérêt pour le sujet ou parce que personne n’a encore vu le danger imminent que cela représente ? Dans tous les cas, je vais en parler aujourd’hui et j’espère que cela atteindra les personnes qui peuvent réellement se pencher sur cette situation.

Cet article concerne les composants électroniques. Pendant longtemps (et même actuellement encore) on dit que l’Afrique à toutes ces chances de participer activement à cette révolution numérique. C’est vrai à 65 %. Ce n’est pas totalement vrai parce que le numérique ne concerne pas uniquement les applications mobiles et web. Il est vrai que beaucoup d’efforts sont en train d’être faits pour que tous les jeunes africains puissent comprendre l’informatique et même coder. Ce zèle observé pour le coding pourrait changer les choses surtout dans la réduction de la pauvreté, du chômage et de l’inégalité des genres. Mais cela ne suffira quand même pas. Voici quelques insuffisances que j’ai relevé :

1- Les logiciels qui sont ou qui seront construites par les développeurs africains vont vite rencontrer une difficulté.

Il n’y aura pas assez de « Device » pour contenir les applications. Un téléphone ne peut contenir qu’un nombre limité d’applications. Ce sera donc un combat contre des ronces dans une jungle. C’est difficile de trouver un modèle économique viable sur le long terme pour les solutions que nous créons, à cause de la présence étouffante des GAFAM.

2- Tout le monde veut devenir codeur mais plus personne ne veut fabriquer du matériel.

Lorsqu’on observe bien l’économie des pays qui sont leaders du numérique, on remarque qu’ils ont tous commencé par le matériel. Il faut bien que les logiciels restent dans un appareil, non ? Le Nigéria, le Ghana et dernièrement le Rwanda l’ont bien compris. Personne ne peut prétendre devenir leader dans le logiciel s’il n’est pas sûr que son logiciel soit installé sur un appareil ; et cette assurance, un jeune entrepreneur ne peut pas l’avoir à ses débuts. Les téléphones chinois, américains ou européens que nous utilisons viennent avec des applications préinstallées et gagnent des utilisateurs même sur le marché Africain. Quel type de concurrence peut-on faire dans ce cas ?

3- Les composants sont trop chères pour le commun des inventeurs

Pour revenir aux composants électroniques, je n’arrive pas justifier pourquoi ils sont autant chers et pourquoi aucune action concrète de démocratisation n’ait été entreprise jusque-là. Il n’y a pas presque pas de hackathon, de concours et de foires pour les solutions matériels africaines. Les outils du MIT que beaucoup de Fablabs utilisent ne sont pas suffisant. Ces outils sont destinés à de l’expérimentation et à l’éducation. Ils sont importants certes, mais pour de vrais projets, on aperçoit ses limites et on se sent toujours obliger de commander beaucoup de pièces en Chine ou ailleurs. De quelle révolution numérique parle-t-on ?

Il faut des centres de recherche équipés dans nos universités et dans nos villes. Les fablabs sont un bon début mais ils peinent tous à trouver des modèles économiques pérennes. Et sans argent, rien ne peut vraiment changer.

Vers qui devons-nous nous tourner à présent entant qu’entrepreneur ou acteur du numérique africain ? Vers les dirigeants ? Les investisseurs privés ou publiques ? Vers nous-même ?

N’oublions pas : « Le numérique n’est pas que le logiciel, c’est aussi le matériel »

Laissez vos différents commentaires pour que je nous continions la réflexion ensemble. N’hésitez pas à partager avec vos connaissances.

Make Africa 2019, un pas de plus en Afrique

Make Africa 2019, un pas de plus en Afrique

Aussi longtemps qu’il le faudra, je ne cesserai pas de le dire, les laboratoires de fabrication numérique (FABLAB) sont le meilleur moyen actuellement disponible pour démocratiser le numérique, pour réduire le gap numérique qui existe selon les régions et pour construire des villes intelligentes et résilientes. Si ces Fablabs sont si importants pour les écosystèmes digitaux en Afrique et au Bénin particulièrement, un festival réunissant la quasi totalité des Fablabs francophones de l’Afrique de l’ouest n’est-il pas le plus grand festival technologique de la sous-région ? Moi je pense que oui.

Le festival technologique Make Africa 2019 a pris place à Cotonou au Bénin du 12 au 16 novembre 2019 à l’institut français de Cotonou. Suite à l’impressionnante réussite de l’édition de 2018, les participants à ce festival ce sont encore donné rendez-vous pour se rencontrer, découvrir, échanger et apprendre. Le programme de ce grand rassemblement ce trouve dans le lien suivant : https://makeafrica.net/programme-2/ Plus de 20 laboratoires de fabrication numérique étaient présents, dont des fablabs ouest africain et français. Tous ont été réunis par le Réseau Francophone des Fablabs de l’Afrique de l’ouest (ReFFAO). Le ReFFAO est un réseau qui a été crée dans le but d’offrir une plateforme de collaboration de tous les Fablabs francophones de l’Afrique de l’ouest pour qu’ensemble ils puissent travailler sur des projets commun et pour permettre à chaque fablab de profiter de l’expérience des autres. Beaucoup de laboratoires ont été crée et beaucoup d’autres seront créés pour la démocratisation de la technologique et aussi pour utiliser les outils numériques dans l’éducation et dans l’artisanat.

Le premier projet que le ReFFAO a exécuté après l’édition 2018 du Make Africa est le laboratoire numérique Fair’Langue. C’est un Laboratoire numérique Tiers-Lieu du Réseau Francophone des FabLabs d’Afrique de l’Ouest (ReFFAO) pour favoriser l’apprentissage du français et l’accès à la formation. Ce laboratoire a pour objectif de créer une communauté ouverte d’apprenants pour renforcer les compétences en français par le biais de l’innovation numérique dans un espace d’apprentissage, de communication et de travail collaboratif.

La première journée a été marqué par un atelier de fabrication numérique à Blolab Porto-Novo et des ateliers Fair’Langues à l’institut français de Cotonou. Suivez à travers les différents tweets et photos , les moments forts du Make Africa

Dans la matinée du 13 novembre, il y a eu simultanément dans la matinée, des ateliers de modélisation et d’impression 3D à Iroko Fablab, la suite de l’atelier de fabrication numérique à Blolab Porto Novo et un atelier de formation : Do.Doc & OpenBadges aux membres du ReFFAO à Blolab Cotonou.

Dans la soirée, il y a eu le lancement officiel du Blolab Porto-Novo. C’était un évènement très marquant pour l’écosystème numérique du Bénin. La capitale administrative,la ville aux trois noms, peut maintenant se réjouir d’avoir un espace ouvert où toute sa communauté peut s’initier au numérique, prototyper, apprendre et partager. La cérémonie de lancement s’est faite en présence des membres du ReFFAO, des jeunes de la ville, des médias et des formateurs du centre.

Le 14 novembre, tous les participants du Make Africa se sont retrouvé à Canal Olympia où se déroule la Semaine du Numérique (SENUM), pour la cérémonie d’ouverture du Make Africa. Pendant ce temps à l’institut français de Cotonou, les enseignants se sont retrouvés dans l’auditorium pour faire des Pitch Problèmes et un atelier. Il était question de les préparer à trouver des solutions aux différents défis qu’ils rencontrent. Toujours à l’institut français, un atelier de fabrication numérique pour les nuls se déroulait pendant que dans la classe mobile, il y a avait un autre atelier avec des élèves.

Dans l’après-midi, après les ateliers et le lancement du Make Africa à Canal Olympia, les participants ont rejoints la paillote de l’institut français pour le lancement local du festival . Ce lancement a marqué le début des différentes conférences publiques, des ateliers et des démonstrations jusqu’au Samedi 16 novembre. Suite à leur formation et hackathons, les enseignants ont fait des pitchs projets. Ces pitchs leur ont permis de présenter leur travail aux participants du festival. A l’issu des pitchs et de la délibération des jurys, les trois écoles retenues sont dans cet ordre : Complexe scolaire Petit Poucet, Collège Saint Joséphine,Collège catholique Saint Jean de Cotonou.

Après que chaque école ait reçu son prix, la cérémonie de clôture du Make Africa a commencé. Les différents organisateurs ont pris la parole pour remercier les participants pour leur présence et leur implication dans la réussite du Make Africa. Ils se sont donnés rendez-vous pour l’année prochaine, après que le président du ReFFAO, Monsieur Médard Agbayazon soit venu présenté les différents projets du ReFFAO au Maker Fair de Paris.

Après la clôture, du Make Africa 2019, les participants ont déjeuné et sont parti visiter le Blolab Cotonou et Iroko Fablab.

L’école n’est pas le problème

L’école n’est pas le problème

Comment allez-vous chers amis lecteurs ? Vous ai-je manqué ? Non? C’est pas grave. Lol. 

J’ai des amis avec lesquels j’ai eu une conversation pour le moins conventionnelle. Il s’agissait d’une image publicitaire sur une conférence qui aurait lieu sur le thème: « Ce que l’école l’école ne nous apprend pas». Jusque là ce n’est pas encore bien grave puisque le secret du succès d’une bonne communication réside dans le choix du titre. Le problème se trouve au niveau du contenu de cette formation. Généralement et très souvent, des «illuminés de la dernière heure» viennent chanter à qui est prêt à écouter que le système a tout gâté. Je suis personnellement très allergique à ce genre d’intervention. Pourquoi?

Moi entrain de réfléchir 😉

1- C’est quoi / qui le système ? 

Tout le monde accuse le système sans réellement savoir ce que c’est où qui c’est. Et selon vous? Le système c’est qui/quoi? C’est tout ce qu’il y a de plus incorporelle. Autant il veut tout dire pour ceux qui l’utilisent, autant il ne veut rien dire pour moi. Chacun y met ce qu’il veut, quand il veut, comment il le veux.

Souvent quand je veux donner raison à ceux qui sont abonnés à la politique du “système”, je dis que ce SYSTÈME regroupe des systèmes… en gros je ne sais pas ce qu’ils veulent mettre dans leur expression « Système ». Personnellement je pense qu’ils veulent accuser quelqu’un ou un groupe de personnes dont ils font eux-même partie. Ils savent qu’il y a un problème mais ne peuvent pas dire clairement qui en est à la base. Bien belle façon de se défiler devant les situations.

Si vous pensez que les choses ne sont pas bien faites, que les choses ne vont pas bien, Soyez le changement que vous voulez. Si vous ne savez pas comment vous allez le faire,et bien…. Je ne peux pas tout vous dire hein. Inspirez-vous de ceux qui ont déjà réussi dans ce domaine. Mais je vous en prie, arrêter de nous dire que le système est biaisé alors que vous n’avez rien à proposer pour un changement. 

Time to do something for change!

Quelqu’un

2- L’école, c’est la solution à tous les problèmes que nous rencontrons. 

Il n’est pas compliqué de nos jours d’entendre les gens dire que c’est l’école qui est à la base de tous les maux de nos sociétés actuelles. Paradoxalement à ces gens, je dirai que l’école est ce qui a permis à ce qu’on soit là où on en est actuellement. Sans l’école, nous seront sûrement encore à la première révolution industrielle. C’est l’école qui nous enseigne :

  • Le civisme
  • l’alphabétisation
  • les langues étrangères
  • la morale internationale 
  • l’hygiène (l’école en fait plus que les autres cadres)

C’est aussi elle qui nous aide à découvrir d’autres horizons à travers les livres, d’autres compétences à travers les matières, d’autres points de vues à travers les personnes que nous y rencontrons. 

Allez dire à quelqu’un qui n’est jamais allé à l’école que la terre est ronde et il vous dira en même temps que ce sont des conneries. Celui qui y est allé, par contre, il sait que cette information a été vérifié par des chercheurs. (A moins que vous même ne soyez pas sûre de cette information)

Si l’école n’existait pas, il y aura au plus trois métiers: Cueilleur, chasseur et cuisinier.  Sans l’école chacun vivra sur son continent sans savoir si oui ou non d’autres peuples existent. Pas de téléphone, pas d’ordinateurs, pas d’internet, pas d’avion. Au mieux toutes ces choses seront encore à l’étape de prototypage. Et ne parlons même pas de la santé…

3- Ce n’est pas un problème de forme, c’est un problème de fond.

L’école idéale est un espace où les étudiants sont suivis au cas par cas. Les idéalistes voudraient qu’il y ai un enseignant pour chaque étudiant . Ce serait génial dans la mesure où la connaissance sera transmise en tenant compte du caractère et de la personnalité des étudiants. 

Ce n’est pas un problème de forme

Malheureusement cela reste une idéologie qui n’est pas réalisable -sauf miracle.  Je pense personnellement que les seules modifications réalistes et responsables de l’éducation africaine et béninoise est l’intégration des nouvelles technologies et l’écologie dans l’enseignement dès les premières classes du primaire. 

Crié sur tous les toits que le problème de l’Afrique est l’école serait une fuite de responsabilités. L’école est la solution. Il faut certes faire quelques ajustements mais elle reste quand même la meilleure solution. Comme le dit Nelson Mandela: Le meilleur moyen pour changer le monde c’est l’éducation.

La structure actuelle de l’enseignement est bonne même si elle n’encourage pas assez l’entreprenariat. Restons toutefois ouvert à d’autres structures si elles sont prometteuses et testées. Ne restons pas cantonner à nos spéculations. L’école est la solution. Le plus grand défis de l’Afrique dans l’éducation est d’envoyer tous ces fils et filles à l’école et de leur donner la force et les moyens d’y rester. 

Je vous laisse réfléchir sur ces phrases… en attendant je vous invite à discuter du sujet en longueur et en largeur dans les commentaires.  Très impatient de vous lire. A bientôt.