Et si on épousait nos meilleurs amis?

Et si on épousait nos meilleurs amis?

Je n’ai pas la prétention de m’ériger en savant sur ce sujet. On a tous vécu des expériences plutôt riches en larmes et en sourire et souvent même, des couples se séparent soi-disant parce qu’ils n’étaient pas destinés l’un à l’autre. Ah le destin… Parfois c’est la rue… et nous décidons d’ignorer les détails. 

Je veux qu’on prenne quelques secondes et qu’on imagine un instant quelque chose. Imaginez que vous soyez en couple avec votre meilleur.e ami.e.

Quand je dis meilleur.e ami.e, c’est cette personne à qui vous dites tout, même vos secrets les plus sombres et honteux. Je veux parler de votre camarade de folie, celui ou celle avec qui vous faites des bêtises et vous assumez, cette personne qui vous supportera quoi qu’il advienne. Notre gars sûr ou notre bestie.

On peut continuer?

Comment expliquez-vous qu’après cinq ans (au moins) de vie commune, l’un ou l’autre déclare que la flamme d’antan ne brûle plus en lui ou en elle ? Les hommes changent, d’accord ! Mais et alors ? C’est tout? 5 ans plus tard, il n’y a plus de flamme? Donc (Wo)Men are trash?

Pour ce que je sais, les hommes et les femmes ont des confidents, des meilleurs(es) amis(es) à qui ils disent tout ce qu’ils ne pourront dire à leur conjoint ou à leur parent ; leur compagnon d’arme de tous les jours.Lorsque ce confident est votre conjoint, comment le vivez-vous? Cela a-t-il déjà marché? Dites-le nous dans les commentaires.

Dans ce cas, autant épouser nos meilleurs amis. Pourquoi pas ?

Voici selon moi le processus normal d’une vie de couple. (Pas forcément dans cet ordre) 

  • Vous vous rencontrez.
  • Vous discutez et devenez amis ;
  • Vous devenez supers amis et même amis proches ;
  • Vous découvrez combien votre vie en tant qu’amis intime est géniale et vous décidez de l’officialiser ;
  • Vous ajoutez vos enfants à votre cercle d’amis intime ;
  • Vous vivez heureux jusqu’à ce que la mort vous sépare.
  • Et quand bien même la mort vous sépare, cette profonde amitié continue d’agir sur votre progéniture.

Je vous en prie donnez-moi encore une seconde.

Imaginez un peu ces moments que vous avez passé avec votre meilleur.e pote. Ces soirées où vous parlez de la nouvelle fille de la classe qui vous plaît bien ou de ce garçon qui vous semble mignon. Pensez à nouveau à ces soirées football ou cinéma, à cette soirée make-up ou pyjama. Hum la belle vie n’est-ce pas !? Êtes-vous sûr de trouver ce même fun avec quelqu’un d’autre ? Pensez aux clashs que vous vous envoyez entre amis sans que quelqu’un ne se fâche.

Si vous ne voulez pas arrêter de vivre une vie pleine de fun, je vous conseille d’épouser votre meilleur.e ami.e ou du moins de faire de votre partenaire votre meilleur.e ami.e.

Entre amis on rit, on se dispute mais juste après, on règle le problème, on se réconcilie et on se pardonne. Voici quatre raisons pour vous démontrer que votre meilleur.e ami.e est celui ou celle qu’il vous faut.

  • Un ami ne trahis pas un autre ;
  • Un ami ne raconte pas ses secrets à un autre ;
  • Un ami veut le bien de l’autre quoi qu’il lui en coûte (Pas jusqu’à l’asile hein ) ;
  • Un ami est sincère

J’ai beaucoup d’amies mais je ferai ma route avec la meilleure. Celle qui me comprend le mieux, celle avec qui je suis moi-même, celle qui me couve…

Alors épouse-moi bro !

Avec tout ça, j’espère une vie durable, heureuse, paisible et saine. Les amis se réconcilient toujours.

Et si tu épousais ton/ta meilleur.e ami.e ? Dis-nous ce qui va se passer dans les commentaires et invite ton/ta meilleur.e ami.e à lire ceci.

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Les 10 objets les plus sales de votre maison

Les 10 objets les plus sales de votre maison

Si vous pensez que l’intérieur de votre maison ou votre chambre est d’une propreté irréprochable, détrompez-vous. On y trouve des objets si sales qu’ils peuvent être nocifs pour la santé. Dans cet article, je vais vous parler des dix objets les plus sales de notre quotidien et de comment les rendre plus propres.

1. La planche à découper les aliments 

C’est un vrai nid à microbes. A surface égale, elle recèle trois fois plus de bactéries qu’un siège de toilette. Alors pour limiter la propagation de ces germes, il est préférable de choisir une planche à découper en plastique et la nettoyer régulièrement avec de l’eau de javel.

2. L’oreiller 

La transpiration, la chaleur et l’accumulation de peau mortes, font de cet objet du quotidien le lieu idéal pour les bactéries et les acariens. Alors pour réduire le nombre de micro-organismes qui s’y trouvent, il est recommandé de laver régulièrement la taie mais également son oreiller au moins une fois tous les trois mois et ce à 60°C ;

3. Les torchons

En raison de leurs multiples usages dans la maison, les torchons sont un vivier à bactéries. Des bactéries intestinales qui sont responsables des gastro-entérites. Sachez qu’il est tout à fait possible de les éradiquer en nettoyant les torchons à une température d’au moins 65°C ;

4. Les éponges

La saleté peu se nicher au cœur d’objets qui semblent à priori d’une grande propreté. Par exemple les éponges qui sont utilisées pour nettoyer la vaisselle. C’est un véritable concentré de bactéries car contrairement aux idées reçues, le liquide vaisselle n’est pas efficace pour les tuer.

5. L’argent

Que dire de l’argent ? Même s’il n’a pas d’odeur, il concentre quand même une forte population de bactéries et autres micro-organismes. Vous le savez sans doute, toutes les personnes qui touchent un billet de banque n’ont pas les mains propres. Il y a même un dicton qui dit « L’argent est sale » mais tant qu’il nous rend propre, on va continuer à l’utiliser n’est-ce pas ?

Les 10 objets les plus sales de votre quotidien.

6. Le maquillage

Un autre type d’objet est le maquillage, comme par exemple le rouge à lèvre. Il peut présenter des bactéries pathogènes pour l’organisme. Loin d’être anodin, ces germes peuvent induire des gastro-entérites de manière similaire à des aliments périmés. C’est pour cela qu’il n’est pas conseillé de conserver les produits de maquillage au-delà d’un an. Ah ça, vous ne saviez pas n’est-ce pas ?

7. Les machines à café

D’après des résultats obtenus par les chercheurs espagnols de l’université de Valence, Les machines à café contiennent entre 35 et 67 bactéries différentes à des concentrations élevées. Leurs études sont sans rappels. Maintenant, je suis sûr que vous ne boirez plus votre expresso de la même manière après cet article.

8. Les réfrigérateurs

Malgré les températures basses dans les réfrigérateurs, les microbes arrivent à se développer en raison de l’humidité ambiante. Alors pour limiter la propagation des germes, il faut nettoyer au moins une fois par mois son réfrigérateur, bien-sûr avec une éponge propre.

9. L’écran de votre téléphone

L’écran de votre téléphone peut vous paraitre propre, mais il en n’est rien. Une étude réalisée par des chercheurs de la LONDON SHOOL FOR HYGIENE AND TROPICAL MEDECINE, a révélé que 16% des mobile recèlent des bactéries d’origine fécales et ces microbes très résistant peuvent ensuite se propager au sein de votre foyer par simple contact.

10. La poignée de main

J’ai gardé le meilleur pour la fin. Même si ce n’est pas un objet, serrer la main de quelqu’un peut transmettre de nombreux virus et microbes. Ce n’est surtout pas en cette période de Coronavirus que vous allez dire le contraire. On ne sait pas où l’autre a trainé sa main. Cogner les points ou les coudes permettraient de réduire dix fois les transmissions de virus. N’oubliez pas de vous laver régulièrement les mains.

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Là où l’école va mal

Là où l’école va mal

Je regardais l’une des vidéos Youtube de  “La Classe 19” (https://www.youtube.com/channel/UCyMu4osUvlE8WsYy-aR06Pg ), la solution proposée par l’atelier béninois de design SWIITCH; une chose pourtant évidente m’est apparue en tête. Les vidéos étant animées par des professeurs certifiées dans leur domaine, la question ne se pose pas sur le contenu des cours (le fond) mais plutôt sur la manière (la forme) dont le cours est dispensé. 

Crédit: Agence SWIITCH

Qu’est-ce que j’ai à dire sur la forme? 

Est-ce que vous connaissez les vidéos “C’est pas sorcier” sur Youtube? Les anciens qui aiment les sciences doivent avoir vu l’une de ses vidéos au moins une fois. Si ce n’est pas le cas, vous devriez y faire un tour pour voir (https://www.youtube.com/user/cestpassorcierftv ). Ces vidéos m’ont aidé depuis le jour où je les ai découvertes en 3ème et elles continuent de m’aider. Je les ai toutes suivies. 

Il s’agit de vidéo faites sur des principes de physique ou chimie. C’est n’est pas des vidéos où on montre comment on factorise des identités remarquables ou encore des théorèmes de logarithme mais des vidéos dans lesquelles les animateurs montrent comment les phénomènes naturels ou artificiels se comportent: le pendule, les forces motrices, les moteurs, le courant électrique, etc. Ils donnent les explications avec des objets réels qu’on rencontre dans notre environnement immédiat et ils le font de la manière la plus simple et la plus stupide possible pour que, tant que tu comprends le français, tu puisses comprendre; même si tu es un “comprend-tard”

Donc? 

Je pense que les cours doivent être dispensés de cette manière-là. Dessiner des lignes sur un tableau pour expliquer aux étudiants comment les phénomènes physiques et chimiques se comportent, c’est difficile. Même si l’élève est un surdoué, on ne comprend que les choses qu’on peut illustrer dans notre tête. Si je ne sais pas ce qu’on appelle moteur à combustion, ne me demandez pas d’avoir de bonnes notes dans ce chapitre. Les personnes qui arrivent à s’imaginer le fonctionnement des choses, travaillent forcément mieux dans les matières les impliquant (Sauf pour autres raisons ). Les cours doivent être pensés pour comporter le plus d’illustrations réelles possible. Les livres ne suffisent pas. Certains professeurs n’arrivent pas à expliquer le cours de la manière la plus simple possible. Ce n’est pas la faute de l’élève si à son tour il ne comprend pas facilement. Ce n’est pas la faute des enseignants non plus parce qu’ils n’ont ni la pédagogie, ni les outils nécessaire pour faire des explications de ce type -je suppose. 

Démonstration sur l’imprimante 3D. Crédit IROKO FABLAB

Pour cela?

Il faut acquérir les équipements dont il va falloir apprendre l’utilisation aux professeurs et aux élèves. Il y a des ateliers de mécaniques, de menuiserie, de tresse, de maçonnerie… dans nos environnements immédiats. Le plus simple est d’organiser des sorties avec les élèves pour qu’ils voient comment on fait ci ou ça. Comment la physique et les mathématiques sont utilisées tous les jours par des personnes qui n’ont peut-être pas été autant à l’école qu’eux. Il y a des Fablabs, des espaces ouverts à tous où les étudiants pourraient voir ce qu’on appelle une imprimante 3D, comment on fait des robots, comment les voitures sont fabriquées, etc. Je n’invente rien. Ce sont des habitudes qui marchaient bien mais qui sont abandonnées actuellement.

Les sciences n’existent pas pour compliquer la vie mais pour la simplifier le plus possible.

Auteur inconnu

Durant tout mon cursus scolaire, je n’ai jamais regardé dans un microscope. Simplement parce que dans mon collège de l’époque il n’y avait pas de microscope. Je ne sais pas comment sont les microbes et les bactéries ou comment ils se comportent. Il y a des vidéos et des photos mais ça n’a pas la même valeur que ce que je vais voir de mes propres yeux.

Selon moi, il n’y a pas d’apprenant nul ou taré. Ce sont des personnes à qui les cours n’ont pas été dispensées de la meilleure manière.

Kelvin Agentk

Montrer c’est toujours mieux que raconter. D’ailleurs qui, ici, a compris du premier coup ceci: “Un solide (s) dans l’espace est en mouvement…” Je me suis toujours demandé où était ce fameux solide. Même aujourd’hui j’ai du mal avec cette phrase. Les sciences sont complexes et s’il faut mal les comprendre, ce n’est pas demain la veille de la naissance d’inventeurs africains hein!

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Deux choses importantes pour vous

Deux choses importantes pour vous

Après le dernier article que j’ai publié, j’ai décidé de suivre mes propres conseils et passer à la vitesse supérieure. Je sais que beaucoup de personnes pensent que je ne vis que pour le travail. Et alors ?

Je réfléchissais à comment il fallait orienter mes différentes actions pour qu’elles me servent mieux et soient plus fidèles à l’expérience que je veux offrir à mes clients/amis/communauté quand je me suis rendu compte de deux choses importantes.

1- Je n’ai pas assez de contacts proches de mes aspirations

S’il faut aller en guerre demain, quelles sont les personnes à qui tu feras assez confiance pour qu’ils assurent tes arrières ? Je l’ai toujours dit, tout est une question de réseau et de connaissance. Si j’ai besoin d’un docteur compétent et que je ne le trouve pas parmi mes contacts et que ces contacts ne peuvent pas me recommander quelqu’un à la hauteur de mes attentes, c’est que je n’ai peut-être pas le réseau qu’il faut pour atteindre mes objectifs. C’est la même chose quand il s’agit de démarrer une entreprise. Combien parmi tes contacts peuvent t’être utile et combien peuvent constituer de la ressource ? Personne parmi eux? C’est dommage !

« Friends are there when we feel bad, when we need to chill and when someone break our heart. Friends might also be there when we are talking about business ! »

Kelvin Agentk

Je sens que beaucoup d’amitiés vont être revues à la loupe après cette crise. En tout cas, ce ne sera que positif si les bons choix sont faits.

2- On ne reconnaît pas notre place et on néglige nos ressources

Pour certaines personnes, un bon entrepreneur est quelqu’un qui fait tout, qui maîtrise tout. Moi je ne suis pas d’accord. Je pense qu’un bon entrepreneur, c’est celui qui sait identifier les personnes qu’il faut pour son entreprise. Vous ne pouvez pas tout faire. Si vous êtes développeur d’application et que vous développer une application superbe et qui marche, sachez que vous n’êtes peut-être pas la meilleure personne pour en faire la promotion, le designer, le distribuer aux clients. Associez-vous à des personnes qui savent bien le faire et négocier comment elles seront payées. Donnez les meilleures chances à votre solution.

Pourquoi les coachs et les motivateurs n’apprennent-ils pas ça aux gens ? La collaboration est un must.

Kelvin Agentk

Ces entrepreneurs à succès dont ils nous parlent en disant qu’ils n’ont pas beaucoup été à l’école et qu’ils ont finalement embauché leur camarades ne sont pas les vrais auteurs de leur succès. Ce sont ces camarades qui sont restés sur les bancs et qui sont devenus assez doués pour les aider qui méritent les fleurs. C’est eux qui ont fait le boulot. L’entrepreneur n’est bon qu’en négociation et en coordination. Des fois il ne sait même pas ce que le client veut. C’est son employé qui sait ce que le client veut. Je le sais parce que j’ai fait beaucoup d’erreurs que je n’aurais peut-être pas fait si j’avais demandé aux bonnes personnes de le faire à ma place.

Dans notre vie, notre ressource n’est peut-être pas matérielle ou financière. C’est peut-être notre facilité à convaincre les gens ou notre sensibilité aux détails. C’est la ressource la plus précieuse. Si on s’y concentre, les choses deviennent évidentes.

Voilà deux choses importantes que j’ai pensé juste de partager avec vous. Nous devons donc nous concentrer sur notre personne et savoir si vous avons les contacts qu’il faut ou qu’il ne faut pas dans notre vie et surtout, nous devons savoir quelle est la place que nous occupons dans la chaîne sociale des humains.

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Sommes-nous tous des psychopathes ?

Sommes-nous tous des psychopathes ?

Je viens de terminer les deux saisons de la série Netflix YOU. Ce n’est pas (vraiment) mon genre de regarder une série jusqu’à l’aube mais cette série peut avoir le mérite de captiver l’attention.  

C’est l’histoire d’un homme qui s’attache à des femmes en fonction de l’impression qu’elles donnent sur internet et dans la rue. Il passe son temps à surveiller les cibles jusqu’à ce quelles deviennent des proies. Il s’intéresse à elles, les espionne, fais des recherches sur elles, tombe amoureux de celle qu’il désigne compatible à lui et la rend amoureuse en retour.  Et quand la belle histoire d’amour qu’il s’est inventé commence par mal tourné, il torture les femmes. Lui, c’est Joe. 

Joe est un homme jaloux qui lit les messages dans le téléphone de ses partenaires. Il les suit dans la rue, écoute derrière les portes et quand il voit une menace, il se charge de l’éliminer. Il enferme les gens dans une boîte en verre pour les obliger à accepter sa réalité. Ce monde parfait dans lequel tout est carré et beau selon SES règles.

YOU Netflix

Joe est un psychopathe et un sociopathe égocentrique. Néanmoins il n’est qu’une victime. Les vraies causes de son comportement sont une mère absente qui le laissait seul au centre commercial pour sortir avec d’autres hommes ; un tuteur, ancien des forces spéciales russes qui l’enfermait dans une cage en verre puis l’obligeait à changer de comportements en lisant. Joe n’avait pas le choix quand il était jeune. Il devait être carré pour survivre. Joe n’a pas connu la diversité quand il était jeune: c’était soit blanc, soit noir. Alors quand Joe a grandit, il ne supportait pas que les choses ne soient pas blanches ou noires. Cela l’énervait et il voulait coûte que coûte que tout soit parfait comme IL LE FAUT. 

Joe est un homme qui a beaucoup perdu par son passé. Il ne souhaite plus perdre. C’est pour cela qu’il protège ce qui lui ‘’appartient’’, qu’importe le prix et les personnes qui pourraient en mourir. 

Joe me rappelle chacun de nous. Nous protégeons tous quelqu’un ou quelque chose. On ne souhaite pas avoir le cœur brisé et pour cela, on décide de ne plus s’attacher aux autres. On est jaloux, trop protecteur. On se sent investit de la mission de protéger ce qu’on aime. Malheureusement on finit par créer des monstres qui ne savent pas aimer, qui ne sont pas tolérant, racistes, xénophobes, homophobes, etc. 

On devrait faire attention à ce qu’on dit aux autres, à l’éducation qu’on donne à nos enfants, aux choses qu’on décide de laisser passer ou non. Sachons-le, les gens ne peuvent donner que ce qu’ils ont reçu. Qui a reçu de l’amour, donnera de l’amour et qui a reçu de la haine, donnera de la haine. 

Kelvin Agentk

On est des êtres qui se battent pour protéger ce qu’on aime : Un voleur agit peut-être pour ne plus jamais faire l’expérience de la pauvreté, un alcoolique boit, pour se protéger de souvenirs trop douloureux et un parent trop exigent bat ses enfants parce qu’il ne leur veut pas une vie gâchée par la paresse, le vice et l’oisiveté. 

Serions-nous tous des psychopathes non diagnostiqués ? En cas de doute, allez voir un psy. 

Trois futurs impacts négatifs du COVID-19 sur l’Afrique

Trois futurs impacts négatifs du COVID-19 sur l’Afrique

Le monde tel que nous le connaissons, fait face à l’une de ses plus grandes crises. Il est touché là où ça fait le plus mal et si les peuples ne font pas attention et ne prennent pas des mesures convenables, les plus pauvres n’y survivront peut être pas. Le but de cet article n’est pas d’augmenter la paranoïa collective déjà existante. J’aimerais partager une analyse personnelle. Elle n’engage que moi. Au mieux, j’aimerais que ceux qui y trouveront leur compte puissent se préparer à ce qui s’annonce. Au pire, cette analyse sera sujette aux discussions et servira à enrichir ma base de connaissance et d’analyse. 

Je vous présente donc trois vagues de tourments qui viendront avec le COVID-19. Si certains ne se manifestent pas encore ouvertement, ils touchent quand même l’économie, la santé, l’éducation, l’alimentation générale, le transport, l’industrie et le bien-être générale (différent de la santé). 

Une hausse du taux de la criminalité 

Les hommes posent des actes stupides et égoïstes  en période de crise. D’une manière ou d’une autre, certains essaieront de profiter de la diversion générale pour voler, corrompre, violer, agresser, braquer, changer la constitution, etc. Je ne dis pas que cette pandémie est un complot général visant à faire passer des décisions et des actes… Je ne me prêterai pas à ce jeu. 

Il faut que les uns et les autres fassent attention à leur biens financiers, matériels et incorporels. Il serait temps de surveiller de près vos commerces, l’activité de vos comptes bancaires, et de faire attention à l’éducation qu’on donne à nos enfants. COVID-19 ne sera pas une excuse. 

Une hausse du coût de la vie 

 Comme vous l’aurez tous constaté, les graphes économiques du monde entier sont en chute libre; et pour ceux qui ne le sont pas encore, d’ici quelques jours, vous verrez la dégringolade. Pour le moment les consommateurs finaux ne remarquent pas encore le danger parce qu’il y a encore des stocks dans les magasins. Les fournisseurs vont essayer de remblayer le trou économique autant qu’ils le peuvent mais lorsque les usines, les institutions bancaires et les centres commerciaux ferment, on sait tous comment cela se termine: un plus gros trou dans l’économie mondiale.

Dans l’espoir de rendre un bilan financier frôlant le positif, les prix seront augmenter, la vie sera plus chère et les consommateurs vont plus en souffrir. Virus ou pas virus, les gouvernements, les institutions et les entreprises ont un agenda et un calendrier à suivre. Il n’y a rien -à mon avis- pour éviter les pertes. Le plus judicieux est de ne pas céder à la panique et de réfléchir à comment ralentir l’hémorragie.

Une panne des systèmes sanitaires

Même si les cliniques privées et les hôpitaux publics sont associés dans cette lutte, le résultat finale n’en sera pas meilleur. Associer les centres de santé privés, même s’il n’y a pas autre alternative, sera un encouragement ouvert au capitalisme sanitaire. D’un côté il y aura les patients et leur familles qui iront s’endetter pour prendre des soins de meilleur qualité que ceux qui sont donnés dans les hôpitaux publics et d’un autre côté, il y aura les cliniques privées qui vont essayer de faire autant de chiffre que possible (médicaments, traitements fantômes, hospitalisation, etc). 

Comme dit plus haut, la conséquence sera un trou plus grand encore dans l’économie mondiale. Les soins pour contrer cette pandémie doivent être gratuits, de bonne qualité et totalement pris en charge. Malheureusement très peu de pays africains peuvent se permettent d’acquérir tous les équipements de dépistage, de confinement et de traitement. Et même si les organisations sanitaires internationales décident d’aider ces pays pauvres, les gens vont continuer à mourir à cause d’autres maladies déjà très peu ou mal traités: paludisme, fièvre, malnutrition, mutation du COVID-19, etc. 

Mon souhait en tant que citoyen du monde est qu’une solution durable soit trouvée pour arrêter cette pandémie et que tout le monde soit traité et vacciné. Que cette crise ne cache pas la forêt des maux qui minent nos sociétés mais au contraire, qu’elle aide à prendre conscience des dangers et à mieux se préparer pour le futur. Le capitalisme ne doit pas être un frein… Le futur n’est pas si loin que ça ! En attendant, respectons les consignes sanitaires dans nos pays et ne cédons pas à la panique.       

Arrêtons d’encourager la dépendance des plus pauvres

Arrêtons d’encourager la dépendance des plus pauvres

J’ai fait le père noël le 25 décembre dernier à l’occasion du Ecolo Happy Christmas. Ne le dites pas aux enfants qui croient au Père Noël hein 😉 . Cette année, c’est moi qui ai joué le rôle dans le costume rouge. Avec l’équipe de Ecolo Happy Day, nous sommes allés dans un village de la commune de Zê appelé Hêkanmin. Nous y sommes allés pour donner des vivres et pour partager la joie de noël avec les habitants et surtout les habitants qui sont dans le besoin. 

L’équipe était constituée des volontaires de Ecolo Happy Day et de l’Agence pour la Promotion des Objectifs de Développement durable.  

L’équipe

La journée se déroulait parfaitement jusqu’à ce que je commence à faire des réflexions la vie des habitants après notre départ. L’initiative du Ecolo happy Christmas est très salutaire car elle permet de donner la joie à plusieurs personnes qui, autrement auraient fêter le torse nu, le ventre vide et sans chaussures au pied. Malheureusement, cela ne suffit pas. Voici les raisons :

1-On apprend aux gens à dépendre des dons

J’espère que j’ai tort par rapport à ce que je vais dire ; les personnes à qui on donne tout le temps ne savent rien faire d’autres à part tendre la main et quand elles ne reçoivent rien de leur donateur, elles se mettent à chercher des coupables à leur peines. C’est Dieu ou le gouvernement qui porte généralement le blâme. Je reconnais qu’il y a beaucoup de personnes qui n’ont vraiment pas eu de chance dans leur vie et j’en suis vraiment désolé. Mais là n’est pas ma réflexion. Les organisation locales, nationales et internationales doivent faire plus que donner des dons pour les fêtes; dons qui deux jours après seront déjà utilisés et oubliés. La réflexion qui doit être menée est de savoir comment chaque visite et initiative de ces organisations peut réellement apporter un changement dans la vie des habitants.

Donnez aux gens de quoi manger mais en même temps, pendant qu’ils ont le ventre plein, expliquez-leur comment en envoyant leur enfant à l’école ils peuvent manger à leur faim tout le reste de leur vie et même nourrir d’autres personnes dans le monde.

Kelvin Agentk

2-Décentraliser les industries et les entreprises

La plupart des localités (pas toutes) dans lesquelles sont implémentées ce genre d’initiative sont situées dans les zones rurales ou sont en retrait par rapport à la capitale. Les gens n’ont pas souvent le choix du travail et ils ne savent pas comment faire des pas de grand dans le développement de leur communauté. L’une des raisons est que tous les centres de création d’emplois sont loin d’eux. La solution serait d’implanter des industries en fonction des atouts de la localité. Les ministères du plan et de la décentralisation devraient travailler pour ce faire. Autrement, l’exode rurale sera un phénomène avec lequel les gens devront vivre, les conséquences comme boulet attaché à leur hanche.

Les enfants du village

3-Promouvoir les activités locales des habitants 

En plus de décentraliser les industries, de continuer les initiatives en vue de soutenir les habitants dans leur développement, les activités locales des habitants doivent être promues et par eux, et par les institutions, et par les autorités et entités compétentes. Les habitants doivent être en mesure de produire ce qu’ils consomment et de vendre le surplus et leur autres produits locaux. Ce n’est qu’ainsi que les dons et les actions entreprises dans ces localités auront de l’impact et que les Objectifs de Développement Durable pourront être atteintes.

Si vous pensez qu’il y a des choses qu’il faudrait faire ou des choses qu’il ne faudrait pas faire, discutons-en dans les commentaires. N’hésitez pas à partager l’articles autour de vous. Soutenons-nous vivant !

Voici quelques photos de cette merveilleuse journée passée avec les enfants de ce beau village. PS: Je ne veux pas parler du père Noël Hahaha !

Ce que nous voulons et ce dont nous avons besoin

Ce que nous voulons et ce dont nous avons besoin

Laissez-moi commencer cet article avec une petite anecdote. Quand j’étais beaucoup plus jeune, à chacun de mes anniversaires, je demandais un vélo ou un jeu vidéo. Je ne les recevais jamais mais mes parents se débrouillaient pour m’organiser une petite fête en famille avec des livres de lecture et des manuels scolaires. J’aimais ces derniers mais ce que je voulais, c’était un vélo ou la « Game boy » (ceux qui l’avaient se la racontaient à tout bout de chant). J’en ai toujours voulu à mes parents jusqu’à hier, parce qu’hier, j’ai arrêté de leur en vouloir et je m’en vais vous expliquer pourquoi.

Permettez-moi de vous raconter cette petite et vraie histoire que j’ai vécu il y a peu de temps. J’étais à une rencontre privée où étaient assis des décideurs de mon pays. J’étais assis derrière, écoutant et prenant des notes comme un bon élève à qui on avait donné des devoirs à faire. J’étais sur le point de les harceler de questions quand l’une des personnes présentes à pris la parole. Il disait ceci à un de nos ministres : « Monsieur le ministre, nous sommes en 2019 et ce n’est pas acceptable que des pays comme le vôtre soient encore à la traîne en matière de technologie. Vous ne devez d’ailleurs plus traîner des papiers alors qu’avec une tablette, vous pouvez tout avoir. Il en est de même pour votre pays; digitalisez vos institutions, rendez les technologies de l’information et de la communication (TIC) disponibles pour tout le monde. Ceci est très important… »

Il continua son argumentaire pour expliquer toute l’importance des TIC dans l’économie d’un pays quand notre ministre lui répondit : « Sachez monsieur que nous sommes parfaitement au courant de l’importance des nouvelles technologies dans l’économie de notre pays et pour illustrer la place que nous accordons au TIC, nous avons un ministère qui s’en occupe uniquement. Toutefois, notre priorité actuelle, c’est de fournir de l’eau potable à tous les citoyens du pays… »

Ces deux histoires m’amènent à vous poser une question : Ce qu’on veut est-il toujours ce dont on a besoin ? Apprêtez-vous à rentrer dans le vif du sujet. Bon voyage 🙂

1- Ce que nous voulons

Si je prend un enfant de moins de 15 ans dans une grande ville et que je lui demandais ce qu’il voudrait comme cadeau là maintenant, je suis sûr qu’il me dira de lui donner un vélo, une Play station 4, un téléphone portable, un ordinateur ou quelque chose de la même trempe. Par contre, si je posais la même question à un enfant de mon village, il dira qu’il veut un cahier (pas à coup sûr mais ils demandent ça), des vêtements pour une fête, des biscuits, de l’eau potable, des médicaments ou des choses de la même catégorie. Ce qui est sûr, il demanderait quelque chose de différent à ce que l’enfant de la ville a demandé. C’est la preuve que les besoins et les priorités changent d’un milieu à un autre. Évidemment n’est-ce pas ?

Imaginez un instant des enfants qui meurent de soifs et de soins de santé inadéquat dans le nord du pays alors que dans le même pays, au sud, des gens militent et blâment le gouvernement parce qu’ils n’ont pas accès à une bonne connexion internet à tous les coins de rue. Prenez juste un instant et imaginez.

Qu’en pensez-vous ? Est-ce que les gens du sud ont raison ? Peut-être que oui, peut-être que non ; c’est à vous de choisir votre réponse. Mais avant toute chose, dites-moi quelque chose : dans un pays, les droits et les acquis ne devraient pas être les mêmes ? Quel est votre avis sur l’égalité des droits ?

2- Ce que j’en dis

En aucun cas je ne cherche à protéger un état d’un manquement à ses responsabilités. C’est juste un point que je souligne et une opinion que je donne.

1- Que les personnes concernées par un problème dans un milieu donné trouve eux-mêmes des solutions à leur problème.

Vous ne vous attendez peut-être pas à cette solution mais c’est tout à fait ce que je pense. En Afrique francophone, pour ce que je sais, nous sommes des militants pour la politique de la main tendue. Il faut toujours que quelqu’un à l’extérieur de notre localité vienne nous aider, viennent nous faire des dons. Dans cet environnement où les gens ont l’air de ne pas vouloir un changement pour leur communauté, c’est difficile pour des têtes pensantes de réfléchir à la prospérité de la communauté. Et bien, c’est dommage pour vous ! Ce n’est pas comme ça qu’on grandit en tant que communauté où pays. Si vous avez besoin de connexion internet et que le gouvernement n’est pas en mesure de vous la fournir, convainquez des partenaires privés, regroupez-vous pour installer des réseaux et trouvez des alternatives intéressantes pour chacun de vos problèmes. Il y a toujours un moyen légal en parallèle à la voie officielle pour arriver à bout de ses projets. Personne ne me dira que les têtes pour trouver ces solutions n’existent pas. Ne sous-estimez jamais un Africain qui a besoin de quelque chose pour sa survie.
Au lieu et en plus de trouver des solutions pour sa communauté, vous pouvez aider votre gouvernement à fournir l’eau potable et les services primaires à d’autres communautés dans le monde. Encore faut-il que ce gouvernement fasse des efforts pour vous inspirer confiance.

L’idéal serait un peuple fort derrière un gouvernement ambitieux.

3-Ce dont nous avons besoin

Sans réfléchir, je vous dirai qu’on a besoin d’une bonne gouvernance. Nous avons besoin d’une administration immaculée de toute corruption, des fonctionnaires compétents et un système politico-administratif transparent.
Ensuite nous avons besoin d’eaux potables, de nourriture saine, de la santé, d’éducation, d’infrastructures, de droits à l’information et à la communication, mais avant tout, ce dont on a besoin est là sécurité.

Tous nos besoins sont les mêmes, selon la progression des milieux.Que nos dirigeants sachent nous expliquer leur but pour le pays et nous aide à reconnaître notre participation dans son développement.

Ce que nous avons déjà.

Nous avons une jeunesse pleine d’espoir, d’énergie et d’optimisme. Nous avons des cerveaux qui pensent, qui pondent de très bonnes idées (généralement des idées salvatrices) mais qui ne voudront jamais parler de peur de disparaître sous la paperasse. Nous avons un capital humain hors du commun ; il ne demande qu’à être orienté, qu’à être préparé. Nous avons des personnes qui pensent à bien que nos gouvernants doivent voir au delà de leur mandat. Notre plus grande richesse, c’est toutes ces personnes qui ont des ambitions potables et réalisables pour leur pays et leur continent.

Nous voulons que des personnes qualifiées et informées se réunissent pour penser chacun de leur pays sur 50 à 100 ans ; pour prévoir et anticiper les prochaines crises, les prochaines famines, pour avoir des plans de secours, des alternatives.

Un pays a beau avoir tout l’or de ce monde, tout le Cobalt, tout le pétrole de la terre, tant que sa vision n’est pas structurée et transparente pour les prochaines décennies, ce pays n’ira pas assez loin dans son développement.
L’Afrique n’a pas besoin d’un autre forum sur son potentiels inexploité, elle a besoin d’ateliers sur les stratégies respectives de chaque pays pour qu’elle soit elle aussi dans la course.

«Le gouvernement, c’est quelques personnes, le peuple c’est des millions de personnes. À un moment, il faut savoir qui est au service de l’autre.»

Je suis Agentk et si vous voulez qu’on discute de ma stratégie pour le développement de mon pays et pour l’Afrique, contactez-moi. Je connais des personnes très talentueuses qui ne veulent qu’aider. Ils sont du #Blog4Dev et méditent tout le temps #AfricaCan.

Je vous remercie de m’avoir lu. Voulez-vous bien me faire plaisir? Laissez-moi un commentaire et abonnez-vous à ma newletters. Cela ne vous prendra qu’une minute. Ciaaao !

Data Force 3 au Bénin. Nous l’avons fait !

Data Force 3 au Bénin. Nous l’avons fait !

Une fois en 2017, une fois en 2018 et une fois en 2019. Cela fait trois ans déjà que se déroulent les Data Force. Qu’est-ce que c’est Data Force ?  D’après Sénamè Koffi Agbodjinou leader du WoeLab, un laboratoire de fabrication numérique du Togo, Data Force est un concept d’événement imaginé en partenariat avec l’ambassade des états unis au Togo, qui permet de sublimer ce que font les acteurs de la société civile avec les nouvelles technologies et de voir comment les nouvelles technologies peuvent doper l’engagement citoyen. Appelé pour la première édition au Togo « Data Force » il a été imaginé pour être un événement annuel qui s’articulera autour des questions de la donnée. Ayant perdu le soutien de l’ambassade des Etats Unis après la première édition, les organisateurs ont quand même décidé de continuer cet événement qui avait son impact dans la gestion des données.

« L’Afrique doit aussi se positionner sur cette question de la Data et dégagé une vision qui est typiquement Africaine. » Sénamè Koffi Agbodjinou

Dans cet élan de positionnement de l’Afrique, une journée très riche en événement s’est organisé au Blolab à Cotonou en présence des plusieurs participants actifs de l’écosystème numérique du Bénin et du Togo. Cette journée a été pensé presque comme celle du Samedi précédent qui était la rencontre annuelle du Open Data Day de 2019. Si vous ne savez pas comment cela s’est passée, je vous invite à lire cet article qui en parle de manière détaillée.

Voici le programme du Data Force 3.

La rencontre a commencé par une introduction faite par Médard Agbayazon leader du Blolab du Bénin et par Sénamè Koffi Agbodjinou leader du Woelab du Togo. Ils ont présenté les cadres et le contexte du Data Force et ont introduit les différents communicateurs de la journée. A cet effet, la première communication intitulée « Femme, Data et science et participation citoyenne » a été menée en premier par Marie-Auxiliatrice Da-Silveira, formatrice au Blolab et par Hamdiya Katchirika, journaliste vlogueuse du Togo. Chacune à leur tour, elles ont exposé la participation des femmes dans l’écosystème numérique de leur pays respectif en prenant soin d’en citer quelques-unes et elles ont montré l’importance de la participation féminine.

« Il est tant que les femmes s’unissent et qu’elle fasse de la promotion du numérique dans leur milieu une priorité ; il en va du développement du pays » Hamdiya Katchirika

Pour finir leur communication, elles ont partagé leur expérience dans le digital et ont affirmé qu’il y avait des femmes qui mettaient en œuvre des initiatives pour soutenir la participation d’autres femmes.

Quand les dames eurent fini leur communication, Martin Lozivit, chercheur à l’Institut de Recherche de Développement (IRD) anima un atelier sur la science en milieu scolaire à l’ère du numérique avec le club des jeunes de l’IRD.

Avant la présentation de Martin Lozivit, le représentant résident de l’IRD est intervenu pour se présenter et remercier les organisateurs du Data Force 3. Il a ensuite présenté l’Institut de Recherche de Développement dans sa mission et dans ses objectifs. Poursuivant les présentations, à la suite du représentant résident, Martin Lozivit a parlé du club des jeunes de l’IRD présent dans quatre collèges d’enseignement général et au collège Montaigne et a brièvement fait le tour des sujets abordés dans ces clubs. Il s’agit notamment de la fièvre Lassa, du Paludisme et de la vie sur l’eau.

A sa suite, Franck Kouyami, président du Forum de la Gouvernance de l’Internet du Bénin fit une communication sur le thème « Internet en Afrique en période électorale : Que peut faire la société civile. »  Il a mis un point particulier sur les peines que peuvent endurer les personnes qui créent et ou partagent des informations pouvant ternir la réputation d’un autre citoyen. Le code du numérique du Bénin a déjà fait des victimes.

Ainsi se termina les communications de la matinée. Quand les participants eurent fini de se récréer, les communications de l’après-midi ont commencé. C’était Seth-Pharès Gnavo, CEO de Adiyeaba qui fit en premier une communication sur le capitalisme de l’intelligence artificielle. Il a commencé sa communication par cette question adressée aux participants :

« Si vous faites un kilomètre au sud, un kilomètre à l’est et un kilomètre au nord, et que vous vous retrouvez au même endroit, où êtes-vous sur la terre ? » Pharès Gnavo, CEO de Adiyeaba

Essayez de donner la réponse dans les commentaires ; nous verrons qui sont les génies parmi les lecteurs.

La reste de la journée se déroula par le passage l’un après l’autre de la communication de Justin Ahinon, co-fondateur de AfricArxiv sur le thème : « Science ouverte et langues Africaines : Etat des lieux et participation en Afrique francophone » ; de la communication de Sirice Karel Agbante du chapitre du Bénin de l’organisation Internet Society sur le thème « Sécurité de routage pour la stabilité de Internet : Enjeux et participation » ; et de la table ronde intitulée « Stabilité Internet, Science ouverte et langue Africain » animé par les communicateurs de l’après-midi. Cette table ronde a aussi permis aux participants de poser toutes les questions qu’ils avaient par rapports aux différentes interventions.

La question qu’il convient de se poser suite à toutes les communications de la journée est :

« C’est nous les humains, qu’est-ce qu’il convient de faire ? »

Les responsables du Blolab sont venus à la fin pour remercier toutes les personnes présentes et pour donner la parole à Sénamè Koffi Agbodjinou leader du Woelab du Togo, pour le mot de fin et pour décider avec les participants, du lieu où se tiendra les Data Force 4.

Pour la paix de la paire et pour la paire de la paix, le Bénin a été choisit pour organiser la rencontre de 2020.

C’est dans une ambiance conviviale et colorée de bonne humeur et de satisfaction que les participants de l’événement se dirent au revoir et se donnèrent rendez-vous pour l’année prochaine.

C’était les Data Force 3, au Bénin et chacun est rentré chez lui mieux outillé pour défendre le numérique, quel que soit son pays de provenance.

Open Data Day 2019 au Bénin

Open Data Day 2019 au Bénin

Si je dis données ouvertes – open data pour les plus anglophones d’entre nous- qu’est-ce que cela vous inspire ? Si vous avez l’esprit un peu inventif vous répondrez peut-être que c’est l’ensemble des données qu’on laisse ouvert. Malheureusement, vous savez comme moi que vous n’avez pas répondu à la question sinon que vous avez juste expliqué le mot par lui-même. J’étais peut-être comme vous il y a une semaine mais depuis le 09 mars 2019, ma vie a changé ; j’ai dormi ce soir-là en étant plus instruit. 09 mars 2019, qui avait-il ce jour ?

C’était surement le jour du mariage de quelqu’un mais pour moi et pour plusieurs personnes dans le monde, c’était le jour de la donnée ouverte de 2019 : Open Data Day 2019. C’est une grande rencontre au cours de laquelle on fait l’analyse et l’état des lieux de tout ce qui est facteur intervenant dans la production et l’accessibilité de la donnée. Comprenons avant d’aller plus loin que la donnée, c’est une information relevée par quelqu’un que se soit dans le cadre d’une étude ou d’une utilisation personnelle. Cette rencontre à lieu tous les 1er samedis du mois de mars ou les jours suivants avec l’appuie de la Fondation Open Knowledge International. Cliquez ici pour en savoir plus sur la fondation.

” La donnée, c’est toute information recueillie pour un but précis (une exploitation, une étude, etc) ” Maurice Tantan – Journaliste, Président de l’Association des Blogueurs du Bénin

Au Bénin, le Open Data Day s’est déroulé le 09 mars 2019 à Cotonou au laboratoire de fabrication (FabLab) numérique Blolab, premier FabLab du Bénin et à ma connaissance le plus fervent acteur de la démocratisation du numérique ouvert au Bénin. Cette rencontre est le fruit du travail et de la collaboration entre AfricArxiv et le Wasiup IotClub. Si vous ne savez pas c’est quoi un laboratoire et c’est quoi le Blolab, je vous invite à lire cette page. Ce jour et ce lieu ont donc été choisi pour célébrer le plus grand événement consacré à la donnée ouverte, c’est-à-dire à l’ensemble des informations que tout le monde, quelque soit son origine, son âge et son appartenance professionnel peut consulter, modifier, distribuer et surtout produire à son tour. Des acteurs clé de l’écosystème numérique du Bénin ont participé à cette cérémonie et ont même fait des formations. Il s’agit de Justin Sègbédji Ahinon co-fondateur de AfricArXiv, co-organisateur de l’Open Data Day 2019 à Cotonou, de Franck KOUYAMI, Président du Forum sur la Gouvernance de l’Internet (FGI) au Bénin, et de Maurice Thantan, éditeur Web à l’Office des Radios et Télévisions du Bénin et président de l’Association des Blogueurs du Bénin.

Cette journée s’est fait riche en événements suivant le programme suivant.

Les transitions et les invitations à la paroles ont été animés par des formateurs du Blolab et cela a permis à chacun de suivre les activités et de participer aux différents débats. C’est Justin Sègbédji Ahinon, développeur WordPress et contributeur à l’ouverture de la donnée en Afrique, qui fit la première communication sur le thème: Science ouverte: Introduction, état des lieux et participation en Afrique francophone. Son intervention a suscité plusieurs interventions auxquelles il a donné réponse.

Selon Justin, l’Open (la science ouverte) veut que tout le monde puisse avoir accès à la connaissance mais également y contribuer parce que chacun, quelque soit son activité produit de la donnée.

Sa communication a été applaudit et à laisser place à la communication de Franck Kouyami de l’Agence Universitaire Francophone du Bénin qui est aussi président du Forum de la Gouvernance de l’Internet au Bénin (FGI Bénin). Il est intervenu sur la Promotion des données ouvertes au Bénin, quel rôle pour les  citoyens. Sa communication a attiré l’attention de chacun des participants surtout sur la participation et la responsabilité de chaque citoyen quant à la promotion des données ouvertes.  Voici quelques tweets illustrant sa communication.

Monsieur Franck Kouyami a par ailleurs précisé les caractéristiques que doivent avoir les données pour être qualifiées d’ouvertes. Elles sont dans la charte que voici:

La dernière communication est celle de Maurice Thantan, web journaliste et président de l’association des blogueurs du Bénin qui a parlé de Ressources éducatives libres et cas d’usage.

A la fin de ces différentes communications, il y a un un panel sur l’état des lieux en Afrique francophone de l’Open Science et de la Civitech. Ce panel a été l’occasion pour tous les participants de poser de nouvelles questions et d’en apprendre plus sur les données ouvertes et la science ouverte en Afrique, spécialement au Bénin.

C’est le moment de remercier tous les organisateurs de cette journée qui s’est déroulée dans plusieurs pays du monde. Cette journée a été pour moi un moment d’intense apprentissage et d’information. Je sais maintenant que plusieurs plateformes ouvertes existent dont Wikipédia et des milliers d’outils comme Ununtu, Arduino, Libre Office qui donnent la possibilité à tout le monde de profiter de la connaissance existante et d’en produire sans craindre des restrictions quelles que soient leur nature.

Je dirai avant de clôturer ce billet que pour les pays en voie de développement et même pour les pays développés, il faut se battre pour l’ouverte de la donnée, ouverture sans laquelle tout développement du secteur du numérique se verra freiner. Il faut que les universités et les institutions acceptent d’ouvrir les données à la population pour plus de clairvoyances, plus de transparence et plus de tolérance envers les détenteurs de ces données. Je vous invite à prendre le rendez-vous pour l’année prochaines mais avant, prenez la peine de donner votre avis si vous avez participé à cette journée quelque part dans le monde et à partager. C’est important que qui de droit sache que de telles cérémonies se font au Bénin. Je vous laisse sur ce dernier tweet et sur la photo de famille prise à la fin de la rencontre.