Open Data Day 2019 au Bénin

Open Data Day 2019 au Bénin

Si je dis données ouvertes – open data pour les plus anglophones d’entre nous- qu’est-ce que cela vous inspire ? Si vous avez l’esprit un peu inventif vous répondrez peut-être que c’est l’ensemble des données qu’on laisse ouvert. Malheureusement, vous savez comme moi que vous n’avez pas répondu à la question sinon que vous avez juste expliqué le mot par lui-même. J’étais peut-être comme vous il y a une semaine mais depuis le 09 mars 2019, ma vie a changé ; j’ai dormi ce soir-là en étant plus instruit. 09 mars 2019, qui avait-il ce jour ?

C’était surement le jour du mariage de quelqu’un mais pour moi et pour plusieurs personnes dans le monde, c’était le jour de la donnée ouverte de 2019 : Open Data Day 2019. C’est une grande rencontre au cours de laquelle on fait l’analyse et l’état des lieux de tout ce qui est facteur intervenant dans la production et l’accessibilité de la donnée. Comprenons avant d’aller plus loin que la donnée, c’est une information relevée par quelqu’un que se soit dans le cadre d’une étude ou d’une utilisation personnelle. Cette rencontre à lieu tous les 1er samedis du mois de mars ou les jours suivants avec l’appuie de la Fondation Open Knowledge International. Cliquez ici pour en savoir plus sur la fondation.

 » La donnée, c’est toute information recueillie pour un but précis (une exploitation, une étude, etc)  » Maurice Tantan – Journaliste, Président de l’Association des Blogueurs du Bénin

Au Bénin, le Open Data Day s’est déroulé le 09 mars 2019 à Cotonou au laboratoire de fabrication (FabLab) numérique Blolab, premier FabLab du Bénin et à ma connaissance le plus fervent acteur de la démocratisation du numérique ouvert au Bénin. Cette rencontre est le fruit du travail et de la collaboration entre AfricArxiv et le Wasiup IotClub. Si vous ne savez pas c’est quoi un laboratoire et c’est quoi le Blolab, je vous invite à lire cette page. Ce jour et ce lieu ont donc été choisi pour célébrer le plus grand événement consacré à la donnée ouverte, c’est-à-dire à l’ensemble des informations que tout le monde, quelque soit son origine, son âge et son appartenance professionnel peut consulter, modifier, distribuer et surtout produire à son tour. Des acteurs clé de l’écosystème numérique du Bénin ont participé à cette cérémonie et ont même fait des formations. Il s’agit de Justin Sègbédji Ahinon co-fondateur de AfricArXiv, co-organisateur de l’Open Data Day 2019 à Cotonou, de Franck KOUYAMI, Président du Forum sur la Gouvernance de l’Internet (FGI) au Bénin, et de Maurice Thantan, éditeur Web à l’Office des Radios et Télévisions du Bénin et président de l’Association des Blogueurs du Bénin.

Cette journée s’est fait riche en événements suivant le programme suivant.

Les transitions et les invitations à la paroles ont été animés par des formateurs du Blolab et cela a permis à chacun de suivre les activités et de participer aux différents débats. C’est Justin Sègbédji Ahinon, développeur WordPress et contributeur à l’ouverture de la donnée en Afrique, qui fit la première communication sur le thème: Science ouverte: Introduction, état des lieux et participation en Afrique francophone. Son intervention a suscité plusieurs interventions auxquelles il a donné réponse.

Selon Justin, l’Open (la science ouverte) veut que tout le monde puisse avoir accès à la connaissance mais également y contribuer parce que chacun, quelque soit son activité produit de la donnée.

Sa communication a été applaudit et à laisser place à la communication de Franck Kouyami de l’Agence Universitaire Francophone du Bénin qui est aussi président du Forum de la Gouvernance de l’Internet au Bénin (FGI Bénin). Il est intervenu sur la Promotion des données ouvertes au Bénin, quel rôle pour les  citoyens. Sa communication a attiré l’attention de chacun des participants surtout sur la participation et la responsabilité de chaque citoyen quant à la promotion des données ouvertes.  Voici quelques tweets illustrant sa communication.

Monsieur Franck Kouyami a par ailleurs précisé les caractéristiques que doivent avoir les données pour être qualifiées d’ouvertes. Elles sont dans la charte que voici:

La dernière communication est celle de Maurice Thantan, web journaliste et président de l’association des blogueurs du Bénin qui a parlé de Ressources éducatives libres et cas d’usage.

A la fin de ces différentes communications, il y a un un panel sur l’état des lieux en Afrique francophone de l’Open Science et de la Civitech. Ce panel a été l’occasion pour tous les participants de poser de nouvelles questions et d’en apprendre plus sur les données ouvertes et la science ouverte en Afrique, spécialement au Bénin.

C’est le moment de remercier tous les organisateurs de cette journée qui s’est déroulée dans plusieurs pays du monde. Cette journée a été pour moi un moment d’intense apprentissage et d’information. Je sais maintenant que plusieurs plateformes ouvertes existent dont Wikipédia et des milliers d’outils comme Ununtu, Arduino, Libre Office qui donnent la possibilité à tout le monde de profiter de la connaissance existante et d’en produire sans craindre des restrictions quelles que soient leur nature.

Je dirai avant de clôturer ce billet que pour les pays en voie de développement et même pour les pays développés, il faut se battre pour l’ouverte de la donnée, ouverture sans laquelle tout développement du secteur du numérique se verra freiner. Il faut que les universités et les institutions acceptent d’ouvrir les données à la population pour plus de clairvoyances, plus de transparence et plus de tolérance envers les détenteurs de ces données. Je vous invite à prendre le rendez-vous pour l’année prochaines mais avant, prenez la peine de donner votre avis si vous avez participé à cette journée quelque part dans le monde et à partager. C’est important que qui de droit sache que de telles cérémonies se font au Bénin. Je vous laisse sur ce dernier tweet et sur la photo de famille prise à la fin de la rencontre.

Ma vie sans l’argent

Ma vie sans l’argent

Ces pièces de monnaies que vous avez, dites-vous que c’est juste du métal. Ces billets de banque que vous avez, dites-vous que c’est juste du papier. Tout cet argent que vous pensez avoir à la banque, c’est juste des chiffres sur un compte imaginaire.

Je vous remercie d’être sur ce blog même si mon introduction vous a intrigué. Si c’est la première fois que vous êtes ici, je vous invite à parcourir mon site pour en savoir plus sur moi. Revenons au sujet de cet article: l’argent, l’oseille, la moula, le djai

J’en suis arrivé à un moment de ma vie où je me demande à quoi ça sert tout ça ! A quoi ça sert d’avoir tout cet argent dans son compte à la banque ou dans son téléphone. A quoi ça sert d’avoir des liasses de billets sous son lit et des sacs remplis de monnaie dans son armoire. A quoi ça sert ? Tout cet argent, on va le TROQUER contre de la nourriture, des biens matériels, des faveurs, etc. Mais pourquoi bon sang aimons-nous autant l’argent ? Pourquoi voulons-nous le garder pour nous ? Alors que tout ce qu’il faut pour lui donner de la valeur, c’est de le remettre à autrui.

“Quel que soit votre niveau d’aisance financière ou d’opulence, tout ça ne vaut rien ; en tout cas, pour moi.” C’est ce que j’ai envie de me dire chaque matin à mon réveil. Vous connaissez non? “L’argent c’est quoi?”

La société actuelle est construite de manière à ce que celui qui a le plus d’argent soit au-dessus de ceux qui en ont moins. On lui donne des privilèges, on l’écoute mieux quand il parle, on l’appelle “boss” et il est pardonné plus vite que les autres. Le pauvre à tort. Dites-moi: Est-ce à l’argent que vous donnez de la valeur ou c’est à ce que vous pouvez/voulez en faire qui a de la valeur ?

Pour moi, ce n’est pas cette pièce ou ce billet de banque que vous troquez qui a de la valeur : c’est ce repas, ce vêtement que vous achetez, ce bien que vous offrez, ce service que vous rendez, qui a de la valeur.

1. Qui a inventé les pièces et les billets ?

Je ne connais pas toute l’histoire (Flemme) mais en voici le résumé: Avant, bien avant l’époque des pièces, il y avait le système de troc. Si je voulais du maïs et que tu en avais, je te donne mon blé (si tu veux bien) et on échange. C’est comme ça que ça se passait d’après mon professeur d’histoire de quatrième. Malheureusement, ce système ne marchait pas très bien. Peut-être que tu as du blé mais moi c’est des carottes dont j’ai besoin. La difficulté de l’échange a commencé à grandir et quelqu’un ou un groupe de personnes s’est levé et a dit qu’il fallait trouver un moyen standard pour échanger les biens et services. C’est de là qu’est née la monnaie.

Fin du cours d’histoire !

Je ne me donnerai pas la peine de vous dire les dates clés. Pourquoi ? Je ne suis pas votre Wikipédia et puis je voudrais que vous le découvriez par vous-même. Pensez ce que vous voulez de moi ce n’est pas bien grave.

Bref !

Je ne suis pas contre cette brillante idée de trouver un moyen standard pour échanger les biens et services. Ce qui m’exaspère, c’est la dimension que ce moyen d’échange a prise. Certains l’appelleront même dieu.

Pour les vœux du nouvel an, une amie m’a dit ceci : « Ne me souhaite pas d’avoir de l’argent ; je n’en ai pas besoin. Souhaite-moi une belle maison, une voiture, des bijoux, une santé solide ; tout ce que tu penses être bien dans la vie d’un Homme mais surtout pas l’argent. » Je pense qu’elle a compris la vie. L’argent n’a aucune valeur. C’est ce qu’on en fait qui est important.

2. L’argent c’est quoi les amis? 

Rappelons-nous que c’est juste du métal, du papier ou des chiffres (qui ne sont même pas physiques).

Ne travaillons pas pour l’argent mais plutôt pour nos rêves. Travaillons pour notre bien-être. Travaillons pour avoir les moyens matériels pour aider ceux qui ont besoin de nous. Le métal peut fondre ! Le papier peut prendre feu, les chiffres peuvent s’effacer mais ce qui reste, c’est la satisfaction d’avoir fait quelque chose. Personne ne court après l’argent, chacun court après un rêve, un souhait, une prière.

L’idée générale dans la série CASA DE PAPEL se résume à cette phrase du professeur: « …mais regardez, c’est juste du papier… » N’allez pas dire que dans mon article, je vous ai donné des idées de braquage. Non, non! Tout ce que je veux, c’est que chacun de nous fasse un pas en arrière pour voir s’il/elle vit ou travaille pour l’argent ou pour ses rêves.

Pourquoi vous levez-vous chaque matin ? Pourquoi allez-vous au cours, au boulot, à la promenade ou même pourquoi procrastinez-nous chez vous ? C’est pour être riche ? Riche de quoi ? La réponse se trouve au-delà de ces questionnements.

Maintenant, dites-moi: les 80000 FCFA du pays sont avec qui? 

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Mes dernières questions

Mes dernières questions

Ces derniers jours ont été d’une bousculade sans précédent dans ma vie. Vous savez, cette période où on se pose les mille et unes questions ; de moment où on juge du bien fondé de ses décisions, de ses fréquentations et de ses rêves. J’ai récemment eu des réponses ou des explications à certaines de ces questions. Lisez plutôt.

Je vais vous raconter une anecdote. C’est l’histoire de quelqu’un qui est allé dans une agence pour faire signer un document. Dans le hall de l’agence, il s’est rapproché des hôtesses puisse qu’il n’eût apparemment l’air de ‘’personne’’. Les hôtesses l’ont fait attendre pendant des heures. Fatigué et énervé d’attendre, il a exigé voir un supérieur. Après quelques réitérations, on fit venir le chef d’agence. Celui-ci descendit de son bureau et venant vers l’intéressé, il lâchât : « Vous êtes qui ? ». Je vais arrêter l’histoire là pour des raisons d’anonymat. Ce qu’il faut retenir est que le chef d’agence a lancé la question sans prémices ; même pas une salutation.

Si cette question vous ai posé là maintenant, qu’aurez-vous à répondre ? Allez-vous donner votre nom et vous présentez ou allez-vous dire ce que vous représentez ?

L’une des leçons que j’ai apprises dernièrement est que tout est question de force ; tout est question de démonstration de force. Que représentez-vous dans ce monde ? Il faut méditer sur ça. Etes-vous celui de vous voulez être ? Etes-vous respecté et respectable ?

En parlant d’être celui qu’on veut être, voici le deuxième point. Qui voulez-vous devenir être ?

Il y a quelques semaines, j’ai écrit à une amie à moi que j’avais perdu de vue depuis trois ans environs. Je lui ai écrit parce que je voulais lui transmettre mes sincères remerciements. Pourquoi ? Parce que trois ans avant notre conversation, elle m’avait aidé à voir clair. Je vous raconte plutôt.

Un jour pendant que je ne savais pas comment m’y prendre dans ma vie d’entrepreneur, je lui ai écrit. Je suis de ceux qui ont mille idées en même temps. De ceux-là qui vivent dans un monde beau avec des technologies dignes de films de science-fiction futuriste. Je me perdais dans mes idées et je ne savais pas par où prendre. J’avais de belles idées, de grandes visions (je les ai jugées moi-même), un merveilleux futur que je me suis donné la peine de dessiner.  C’était bien là mon problème : les visions et les rêves étaient trop grandes, trop floues.

Mon amie m’a dit de m’allonger, de penser à une chose : là où je voudrais être dans cinq ou dix ans. Il ne s’agissait pas d’imaginer un train de vie, non, il s’agissait d’imaginer un endroit précis, un évènement précis, une destination précise, un unique point. Je me suis donné à cet exercice et depuis le temps, je n’ai plus eu de problème à savoir ce que je voulais. Je ne suis pas sur un chemin quelconque entrain de rechercher un abri. Dans ma tête, il y a ce point-là, cet évènement précis qui me permet d’aller de l’avant. Je ne sais pas où je vais ; je sais précisément où je vais.  Quand on se donne à cet exercice qui semble bien anodin, une décision est prise et tout l’univers conspire à la réalisation de votre rêve. Je suis obsédé à l’idée de votre ce moment se réalisé. C’est ça ma lutte de tous les jours. Toutes mes décisions et mes actions sont pour qu’un jour, je vive exactement ce moment.

Merci chère amie.

Notre vie paraît monotone et vide quand on ne se pose pas certaines questions. Pendant ma période de silence, je suis sorti avec une autre amie à moi. On apprenait à se connaître quand elle m’a lancé une question pour le moins déroutante. Elle m’a demandé comment je faisais pour gagner ma vie.

Cette question m’a mis dans un état de stress que je ne savais même pas possible. Bien sûr je n’ai rien laissé paraître devant elle. Comment gagnez-vous votre vie ? Il n’y a pas d’exercice à faire pour cette question à part qu’il faut y réfléchir sérieusement. Si vous n’êtes pas encore à même de répondre à cette question parce que quelqu’un s’occupe de vous, il faut méditer sur ça pour le jour où vous serez en quête d’indépendance financière et de liberté. Cette question justifie mes récents choix professionnels (au cas où vous ne serez pas au courant). « Que savez-vous faire dans le vie et par quel moyen pensez-vous vous en sortir (si vous êtes déjà dedans)? »

Pour finir cet article, je dirai que j’ai rencontré des personnes qui ont posé des questions cruciales. Des questions que seul je n’allais pas me poser tôt. Au début j’ai été stressé à l’idée de ne pas avoir de réponses à ces questions mais tout est rentré dans l’ordre quand j’y ai réfléchi sérieusement.

Peut être que vous n’avez plus besoin de ces questions et que vous avez dépassé cette étape déjà. Je suis content pour vous. Je suis convaincu qu’il y a au moins une personne dans votre entourage qui a besoin que ces questions lui soient posées. Ne gardez pas cet article pour vous. Ça ne prend qu’un clic pour partager.